Expériences de mort imminente - Renaud - 11/09/2012

 

Bonjour,
Je m’intéresse depuis quelques années au spiritisme et aux EMI. J’aimerais avoir votre avis concernant le pourcentage de gens qui disent être revenus d’une lumière incroyable, et les autres, qui n’ont, en apparence aucun souvenir de quoi que ce soit.
Cette lumière serait-elle un accès direct vers une dimension astrale supérieure ?
Les autres personnes auraient-elles besoin de plus de temps pour quitter leur corps ?

Bonjour,
Tous les souvenirs "visuels" ne sont pas utiles. Nous pourrions prendre en exemple les rêves. Certaines nuits, vous ne rêvez pas (ou plutôt vous n'avez pas le souvenir d'avoir rêver) et pourtant, le matin, il vous reste cette influence nocture (vous pouvez être fatigué, en colère, joyeux, inquiet...)
Alors, l'image ou le récit possible de certains après une NDE peut être surtout pour la personne. Il est fréquent que les NDE soient des sortes d'avertissements sur la vie menée par l'incarné. Les personnes qui reviennent de ces expériences sont unanimement changées. Leur façon de vivre peut changer en bien ou en mal dans de nombreux domaines.
Vous pourriez lire les ouvrages du Docteur Moody sur les NDE, ou encore lire l'ouvrage des Docteur Melvin Morse et Paul Perry - Transformés par la lumière - dans lequel il dénombre les étapes qui définissent une NDE (elles sont au nombre de 9, on retrouve effectivemement l'expérience du tunnel avec l'entrée dans l'obscurité puis la vision d'une lumière éblouissante)
Fraternellement,
Audrey

 

Après la mort - Véronique - 04/09/2012

 

Bonjour,
Je viens de finir le "Livre des Esprits" qui répond à de multiples questions que je me posais et me permet enfin de renouer avec la foi. J'ai toutefois une demande pour laquelle je ne trouve pas de réponse : dans de nombreux récits de "NDE" les personnes décrivent qu'après avoir quitté leur corps, elles sont arrivées très rapidement vers une lumière éclatante pleine d'un amour incommensurable avant de réintégrer leur corps.
Cela change ensuite totalement leur vision de la vie terrestre. Or vous expliquez souvent que de nombreux esprits désincarnés restent proches de leur ancien lieu de vie terrestre.
Ces esprits n'ont ils pas la chance d'aller vers cette magnifique lumière?
Est ce qu'il faut apprendre à mourir ou bien est ce avant tout une question de pureté de l'esprit avant sa mort ?

Bonjour,
Les récits de NDE, c'est à dire de ceux qui sont "revenus", diffèrent en effet souvent des récits de désincarnation que certains défunts ont bien voulu nous donner. Ceci est dû au fait que les NDE reflètent plutôt ce qui se passe lorsque l'on parvient à une transe médiumnique complète.
On peut comprendre que, lors d'un choc intense, l'esprit se détache soudainement du corps et profite de cette liberté pour aller voir "d'autres mondes". Tant que la corde d'argent n'est pas rompue, le corps ne meurt pas et l'esprit peut donc le réintégrer quand il le désire.
Les NDE sont aussi souvent des expériences que l'on nous permet de vivre pour nous offrir une chance de donner un nouveau sens à notre vie en nous permettant d'avoir accès à ce qui peut nous attendre dans l'Au-delà. Certains ne découvrent qu'à ce moment-là qu'il existe une vie après la mort et que ce que nous vivons sur Terre a des répercussions sur ce qui nous attend après.
On comprend, dès lors, que leur perception de la vie, après leur retour, en soit totalement modifiée. Le tunnel que certains témoins décrivent permet de les amener directement sur le lieu qu'ils ont à découvrir en les protégeant du bas astral.
En cas de décès, vous avez certainement lu dans le Livre des esprits, que le temps nécessaire pour se reconnaître mort, se décorporer et sortir du trouble est très variable (de quelques heures à plusieurs années) selon de nombreux critères qu'il serait trop fastidieux d'énumérer ici. Vivre avec la conscience de la survie de l'esprit sur le corps nous aide à nous épurer à tous niveaux (physique, mental, spirituel, etc.) ce qui est sensé favoriser le détachement final...
Nous vous conseillons de lire Le ciel et l'Enfer d'Allan Kardec où différents Esprits sont venus raconter leur désincarnation. Classés par catégories (Esprits heureux, Esprits souffrants, criminels repentants, esprits endurcis, suicidés, etc.) , vous y verrez différents cas de désincarnation, très divers selon les situations.
Fraternellement,
Hélène

 

L'incinération après la mort - Pierrette - 21/01/2012

 

Bonjour,
je suis une fidèle lectrice de votre site qui est vraiment superbe et instructif. Voilà, l'autre jour, j'ai visité mes parents qui sont très vieux et ma mère est malade.
Au cours d'une discussion , ils m'ont révélés qu'après leur mort , ils veulent se faire incinérés. cela m'a beaucoup choqué car en temps que spirites nous savons que notre corps nous appartient pas.
Alors que va t'il advenir de leurs âmes après cette crémation. J'ai essayé de leur expliquer mais ils sont tellement bornés et non croyants.
Merci pour votre réponse à ce problème et merci pour pour les livres que vous mettez en ligne.

Bonjour,
C’est un choix personnel ou parfois financier que de vouloir rendre son corps à la terre ou non. Mais ce choix révèle notre intérêt pour la vie après la mort. Peut-être que pour vos parents, la mort du corps physique, fatigué par les années de vies, signifie la fin de tout.
Tous nous retournons à la vie spirituelle, ce départ peut se faire plus ou moins lentement et avec plus ou moins de difficultés, selon notre avancement moral. Chico Xavier a rapporté qu’au décès il était souhaitable d’attendre 72 heures avant l’incinération. Ce délai est à titre indicatif bien sur.
Le cérémonial religieux en usage apporte généralement peu d'aide et de réconfort aux défunts. L'accompagnement du cortège mortuaire se doit d'être un moment de recueillement et de pensées d’amour pour l’esprit qui nous quitte.
Fraternellement,
Noël

 

Les gens que l'on tue par maléfisme - Fred - 28/07/2011

 

Bonsoir,
j'ai eu la chance internétiquement (sur internet) de découvrir "le livre des Esprits" et celui du maitre Samael aun weor "le livre des morts" qui ont tous nourri ma curiosité. Cependant anthropologiquement et ethnologiquement, il y a bien des choses qui ne sont pas claires.
Prenons par exemple des gens que l'on tue par mystification et que l'on maltraite, qu'arrivera t-il de leur âme et de leur esprit ? Qu'en est-il des personnes enlevées par des mauvais Esprits ?
Les descriptions faites par les auteurs des livres mentionnés s'accordent aux personnes qui sont mortes dans le vrai sens du terme et non maléfiquement.

Bonjour,
Ce qui se passe après la désincarnation dépend avant tout de l'élévation morale de l'incarné et ce, quelque soit la façon dont il se désincarne. Certaines façons de se désincarner peuvent apporter un traumatisme à l'Esprit, ce qui peut rallonger le temps que met l'Esprit à se dégager de son corps et de se détacher son ancienne incarnation.
Cependant, si vous prenez le livre des Esprits aux questions concernant l'intervention des Esprits sur notre monde, vous apprendrez dans le passage sur le pouvoir occulte, question 551, que Dieu ne permet pas qu'un mauvais Esprit associé à un incarné puisse faire du mal à son prochain. Nous avons tous un discernement à développer et quelque soit les idées que peuvent souffler des Esprits inférieurs, nous nous devons de réfléchir.
Fraternellement,
Josiane

 

Souvenirs lors d'un NDE - Laurent - 12/08/2010

 

Bonjour,
Merci de diffuser la doctrine spirite de manière aussi généreuse et informative. La philosophie spirite ainsi que les travaux de personnalités telles que le Père François Brune ou Jean Prieur, ont grandement contribué à mon évolution spirituelle. Je confesse toutefois que le désir d'avancer soulève des réflexions et des interrogations à divers niveaux qu'il n'est pas toujours facile de partager. La doctrine spirite enseigne que durant le sommeil, l'esprit (et le périsprit) se libère du corps physique et dispose de la capacité de rejoindre le monde des esprits. Cette expérience est effacée de la mémoire de l'individu lors de la réincorporation alors que lors d'une NDE (NearDeath Experience), l'individu se souvient très bien de ce qu'il a vécu en tant qu'esprit lors de sa "décorporation".
Comment expliquez-vous cette différence ?

Bonjour Bonjour,
Merci pour votre soutien et l'affection que vous nous témoignez.
La différence entre la période dite des "rêves" et celle de mort imminente réside dans l'état dans lequel se trouve l'esprit à ce moment et dans l'intérêt que cela revêt d'être conscient. Lors du sommeil, le corps se repose après une dure journée de labeur et l'esprit vaque à ses occupations. Seuls les épisodes de rêves dits prémonitoires semblent requérir un fort état de conscience pour qu'on puisse se retranscrire ses évènements à notre réveil. Mais en majorité ses souvenirs restent plus flous. Ils ne sont donc que d'une béquille pour mieux affronter le quotidien.
A l'inverse lors de NDE, il semble que les sujets soient en état de vigilance accrue. Le corps est mis en état complet de veille et l'esprit peut s'élever plus loin. Et c'est avec la participation de la volonté propre de l'esprit que le choix est fait de reprendre son corps. Au réveil l'esprit de cette personne a développé une grande conscience de cette épisode car cet événement doit faire réfléchir celui qui l'a subi sur les vrais raisons de la vie. Tous ceux qui ont subi une NDE relatent tous avoir ressenti un amour démesuré universel ce qui a considérablement changer l'après de leur vie.
Vous pouvez consulter notre sujet du mois numéro 83.
Fraternellement,
Anaïs

 

Création des Esprits - Karla - 28/12/2008

 

Bonsoir...
J'ai lu le livre des Esprits, et aussi la partie où l'on dit que les Esprits sont créés chaque jour... Est-ce cela signifie que la quête de l'évolution sera toujours permanente et ne cessera jamais ?
Je ne comprends pas très bien.

Bonjour Karla,
Il y a deux notions que l’être incarné ne peut appréhender dans sa globalité. Ce sont l’intemporalité et l’infini. Nous vivons dans un monde matériel, borné par nos perceptions humaines, limité par nos sens corporels. Il nous est possible, grâce à notre intelligence de concevoir, d’imaginer l’infini et le temps. Mais à bien y regarder essayez d’imaginer le contraire, un univers borné et un temps qui inévitablement s’acheminerait vers un terme, un arrêt de l’évolution, de tout ce qui est la vie ? Comment imaginer ce qu’il y a derrière ces barrières ? Ces notions d’infini et d’intemporalité sont innées chez l’homme. Il sait, mais ne parvient pas toujours à savoir comment. Chacun de nous, entre deux incarnations, se retrouve dans le monde spirituel et en possède une vision relative à son degré d’évolution. Pour certains, déjà familiarisés avec cet environnement c’est un fait acquis, pour d’autres, encore ancrés dans des vibrations toutes matérielles, cela demeure un mystère. Je cite Kardec :
958. Pourquoi l'homme a-t-il instinctivement horreur du néant ?
"Parce que le néant n'existe pas."
959. D'où vient à l'homme le sentiment instinctif de la vie future ?
"Nous l'avons déjà dit : avant son incarnation, l'Esprit connaissait toutes ces choses, et l'âme garde un vague souvenir de ce qu'elle sait et de ce qu'elle a vu dans son état spirituel."
C’est au fur et à mesure que l’homme s’élève qu’il perçoit et comprend ce monde spirituel dans lequel nous évoluons mais dont nous n’avons pas toujours conscience. C’est la médiumnité que chacun possède à un niveau plus ou moins développé qui permet cette communication, ce passage, ce pont entre nos deux mondes. L’évolution dépend de la volonté de chacun de vouloir s’instruire, comprendre, acquérir le niveau de connaissance qui permettra de gravir une marche pour aller encore un peu plus loin. Vous-même Karla, c’est ce que vous faites en posant cette question. Vous souhaitez comprendre, ce qui dénote chez vous cette évolution en marche qui va vous porter vers une soif d’apprendre et vous permettre de vous approprier ces connaissances. Ainsi, d’incarnation en incarnation, vous allez vous rapprocher de vibrations élevées pour atteindre ce que Kardec désigne par « Purs Esprits »
« 112. Caractères généraux. - Influence de la matière nulle. Supériorité intellectuelle et morale absolue par rapport aux Esprits des autres ordres. » Lorsque cet ordre est atteint
Mais ne confondez pas l’évolution et la création. Dieu crée de tous temps signifie qu’il a toujours crée des esprits par amour. Comment, cela reste pour nous un mystère. Kardec :
Les Esprits ont-ils eu un commencement, ou bien sont-ils comme Dieu, de toute éternité ?
"Si les esprits n'avaient point eu de commencement, ils seraient égaux à Dieu, tandis qu'ils sont sa création et soumis à sa volonté. Dieu est de toute éternité, cela est incontestable ; mais savoir quand et comment il nous a créés, nous n'en savons rien. Tu peux dire que nous sommes sans commencement, si tu entends par là que Dieu étant éternel, il a dû créer sans relâche ; mais quand et comment chacun de nous a été fait, je te dis encore, nul ne le sait : c'est là qu'est le mystère."
Ce qu’il faut bien comprendre c’est que chaque Esprit va grandir à son rythme, en fonction de ses choix et de ses actes que ce soit dans le monde matériel ou dans le monde spirituel. Ainsi un Esprit ayant été crée bien avant vous pourra être moins avancé que vous ne l’êtes, tout simplement parce qu’il s’est attardé sur des chemins de misère qui ne menaient nulle part. Il lui faudra le comprendre au travers de ses épreuves et décider de changer de cap ce qui ne pourra se faire sans évoluer donc, par ses efforts, par sa recherche, par sa réflexion et par le souhait qu’il fera naitre en son cœur pour demander l’aide et l’éclairage spirituel nécessaire.
Voilà Karla ce que le peux vous dire et je vous engage à lire l’ouvrage d’Allan Kardec« La genèse, les miracles et les prédictions » puis ensuite la série d’ouvrages psychogarphiés par Fransisco Candido Xavier qui transcrit ce qu’André Luiz, médecin brésilien désincarné, vit dans le monde spirituel (Nosso Lar, Ouvriers de la vie éternelle, Missionnaires de la Lumière… etc). Vous pouvez d’ailleurs les commander depuis notre site.
Karla, j’espère avoir pu contribuer à vous éclairer dans cette recherche de compréhension du monde spirituel. N’oubliez pas de prier et surtout d’appeler votre Guide spirituel qui vous accompagne et vous montre la voie qui vous permettra de grandir. C’est par amour pour vous qu’il le fait, soyez attentive à ses vibrations dont il vous entoure.
Avec toute mon amitié,
Maxence

 

Crémation ou mise en terre - Calou - 25/11/2007

 

J'ai la chance d'être médium et de pouvoir poser des questions à certains défunts. Cependant, une seule question reste toujours sans réponse.
Les hommes choisissent de se faire enterrer ou de se faire incinérer mais qu'en pensent-ils là haut ?
La Bible ne reconnaît pas l'incinération. Que faut-il faire pour partir en paix ? Lequel des deux est le plus conseillé afin de pouvoir communiquer avec les vivants après le décès ?
Merci beaucoup

Bonjour Calou,
Vous dites avoir de la chance d’être médium. Certes c’est une chance dans le sens où cette médiumnité vous donne un accès plus tangible du monde spirituel. Cependant sachez que tout un chacun possède de la médiumnité, sauf quelques rares exceptions pour qui c’est une épreuve car elles devront durant toute leur incarnation croire sans jamais avoir ressenti la moindre présence spirituelle. Cette médiumnité que chacun possède peut se développer par la connaissance en passant bien évidemment par l’étude des lois spirites qu’ Allan Kardec a codifiées dans son œuvre. Mais être médium est une chose, être spirite en est une autre. Disons que la médiumnité apporte des faits patents qui peuvent provenir d’Esprits de tous ordres, tandis qu’être médium spirite consiste à mettre cette médiumnité au service du bien, au service de la charité du Père qui nous a engendré par amour.
Nous en arrivons au point qui vous intéresse et qui est de savoir qu’elle est la meilleure solution, se faire enterrer ou se faire incinérer.
De grands médiums comme Divaldo, lors de conférences, nous rappellent les nombreux témoignages d’Esprits indiquant les souffrances qu’ils ont enduré lors de l’incinération de leur corps physique. En effet si la séparation du corps physique et du périsprit n’est pas encore faite, le lien fluidique qui relie les deux corps est encore vivace et, de fait, ce qui est subi par le corps physique est répercuté au corps fluidique qui en ressent les effets, car il reste et demeure le siège de toutes les sensations. Avez–vous lu les nombreux ouvrages d’Ernest BOZZANO, éminent chercheur scientifique qui relate les nombreux cas qu’il a étudié tout au long de sa vie ?
Bien entendu si la séparation des deux corps est effective, la crémation ne peut faire ressentir de la souffrance au périsprit.
Mais le point sur lequel je souhaite insister est lorsque que vous dites « Que faut-il faire pour partir en paix ? ». Ce n’est pas la façon de quitter ce monde physique qui importe mais bien le contenu de cette incarnation, je veux parler de ce que vous avez fait pour aider, secourir, donner, aimer, écouter, soulager, conseiller sans attendre de retour, uniquement pour l’amour de votre prochain. C’est cet acquis qui déterminera votre position dans le monde spirituel ou si vous préférez, votre niveau d’évolution. En revanche si vous êtes resté oisif, c’est à dire faire ni bien ni mal, et bien votre vie terrestre se soldera par une nouvelle incarnation au cours de laquelle vous devrez reprendre les mêmes épreuves que vous vous étiez engagé à surmonter afin que votre âme parvienne tôt ou tard à franchir ce cap et pouvoir ainsi reprendre sa course au travers de multiples incarnations qui devront la conduire vers la lumière spirituelle.
Il reste encore un cas, c’est celui où vous avez laissé votre âme succomber aux travers qui sont les siens et que vous étiez venu corriger dans cette existence. Dans ce cas vous serez bien loin de trouver la paix que vous recherchez mais tous ceux qui vous auront accompagnés dans ces travers sur le plan spirituel seront là pour vous accueillir et vous serez intégrés à leur monde que je vous laisse imaginer bien peu enviable. Que d’efforts alors il vous faudra fournir pour vous arracher et rejoindre des sphères meilleures où règnent la paix, la sérénité et l’amour. Lisez le chapitre XXIII du livre des médiums sur l’obsession.
Voyez Calou, votre question est loin d’être sans réponse et c’est au travers de la lecture et de l’étude du spiritisme que vous trouverez le chemin à suivre celui que votre Guide spirituel vous invite à prendre. Il vous aime, veille et vous conseille, mais il attend que vous vous tourniez vers lui et que votre cœur s’ouvre pour que l’amour débordant qu’il vous donne vous éclaire.
Avec toute mon amitié
Maxence

 

La crémation - Mélissa - 29/10/2004

Bonjour,
J'ai lu votre rubrique sur la crémation dans ce forum et je ne sais plus où j'en suis et je capote. Voilà, ma mère est décédée cette année et selon ses volontés, elle voulait se faire incinérer. Elle avait lutté contre sa maladie, mais finalement elle a accepté l'éventualité de mourir. Quand elle a rendu son dernier souffle 2 jours plus tard, mon beau-père a vu une lueur blanche sortir de son corps et s'envoler. Est-ce son périsprit ? Si c'est le cas, son corps astral ne devait donc plus être rattachée à son corps. Pour être certain que tout fluide était parti, nous avons fait la crémation une semaine plus tard et non 24 heures après la mort de ma mère...
En lisant votre rubrique, je me pose plusieurs questions : si une personne ne craint pas sa propre mort et meurt en paix, pourquoi devait-elle ressentir de la douleur si elle sait qu'elle est morte ? Ma mère savait qu'elle allait mourir. Elle avait acquis une sorte de sérénité, de sagesse qui nous avaient tous étonné, même son médecin. Elle nous a même dit quand elle mourrait, et effectivement elle est morte le jour annoncée. Ma mère devait donc reconnaître son propre corps, puisqu'elle avait consciente de partir. Elle croyait en outre en l'au-delà... Cette douleur que les esprits ressentent ne serait donc pas purement psychique ? Une personne qui vient de mourir peut avoir le choc de voir son corps ou de ne pas s'apercevoir tout de suite qu'elle vient de mourir, tout dépendamment de son évolution spirituelle et de son approche de la mort (il faudrait savoir ce que pense le moribond avant de mourir !). Vous dites que le feu fait souffrir, alors qu'en est-il des vers qui rongent le corps du défunt dans la tombe ? L'esprit d'un athée pourrait ressentir l'effet d'être rongé... Je trouve que c'est contradictoire.Les petites cellules qui possèdent chacun un périsprit commencent-ils à se désagréger APRES la décorporation du périsprit ? La putréfaction du corps est-il le processus de décorporation périspritale de ces petites cellules ? Combien de temps dure le processus ? Enfin pourquoi, c'est comme ça ? Si le périsprit est dégagée du corps, les cellules ne devait donc plus posséder de périsprit puisque faisant partie de ce même corps ?
Aidez-moi ! je commence à me sentir un peu coupable !

Bonjour,
La lueur blanche n'est pas forcément le périsprit. Cela peut être, et c'est sûrement le cas deux jours après le décès, le fluide vital que certains appellent le double éthérique et qui est une doublure du corps physique. A la différence du périsprit, ce doublé éthérique ne survit pas à la mort physique. Il se décompose en quelques jours tout en restant à proximité du corps du défunt.
Je me base sur des observations expérimentales faite surtout par les occultistes du début du 20è siècle et sur des messages médiumniques provenant de médiums sérieux pour affirmer cela. D'après ce que vous dites, je pense que les liens entre le périsprit et le corps étaient déjà très fins au moment de la mort et que l'âme a du se dégager facilement.
De manière générale, on dit que ce passage, même pour des personnes instruites, peut être douloureux. Tout dépend, en fait, du degré d'évolution spirituelle réellement atteint par la personne qui se désincarne. Ce que la personne emporte avec elle dans la tombe, seul Dieu le sait.
La douleur n'est cependant pas obligatoire. Quand on parle d'Esprit, on ne peut plus parler de la douleur comme sur Terre. Il y a des Esprits qui se communiquent et qui disent avoir froid ou faim alors qu'ils n'ont plus de système nerveux pour percevoir ces choses. Donc, dans le monde spirituel, tout est psychique.
S'il existe toujours des liens périspritaux non détruits totalement par la mort physique (peu de temps après la mort), alors les douleurs physiques perçues peuvent encore être transmises et se rapprocher de ce qu'on appelle la douleur physique.
Les vers qui rongent interviennent bien après que le périsprit se soit totalement dégagé : la douleur est alors purement psychique. C'est la terreur que provoque cette perception répugnante qui fait ressurgir des sensations chez l'Esprit désincarné. Il n'y a pas de lien physique direct entre le corps rongé et l'Esprit.
Nous ignorons quelle est la nature physique du périsprit. Il semble se trouver dans une autre dimension car jusqu'à maintenant sa détection échappe aux mesures directes de nos appareils. Cependant, le périsprit interagit avec le vivant et on connaît un bon candidat pour la place de vecteur de ces interactions : c'est un champ électromagnétique. Le fluide vital d'Allan Kardec et du courant vitaliste aurait donc une composante électromagnétique. Dans ce cas, pour interpréter ce qu'il advient du périsprit, on peut analyser les échanges électromagnétiques qu'il est supposé faire. Dans ce cadre, impossible d'avoir des certitudes mais néanmoins, on peut faire certaines déductions, surtout à partir des travaux du professeur Popp, directeur de l'institut physique de Kaiserlauter. Ce biophysicien a montré qu'entre les cellules règne une lumière ultra-ténue. Les caractériques de ce champ électromagnétique de faible intensité le rapproche du champ vital. Une des raisons majeures à cela est qu'au moment de la mort, ce champ disparaît subitement.
Ainsi, mon avis personnel, mais qui n'est pour l'instant qu'une hypothèse à peine scientifique, est qu'au moment de la mort physique des cellules, le champ périsprital organisateur cesse de les lier entre elles et qu'ainsi les périsprits des cellules peuvent simplement se détacher des cellules physiques proprement dites.
Au moment de la putréfaction du corps, c'est tout un tas d'autres organismes qui agit et les processus de décorporation périspritale cellulaire a, à mon avis, déjà eu lieu.
Le processus est fonction de l'évolution de l'Esprit qui se désincarne. C'est vrai à un tel point qu'un Esprit supérieur quitte son corps de manière instantanée et complète alors qu'un Esprit moins avancé peut prendre plusieurs jours avant de rompre tous les liens.
Le fluide vital ou double éthérique (lorsqu'il estextériorisé) reste à proximité du corps et ne survit pas à la mort physique. Il se décompose en quelques jours...
Fraternellement,
Jérémie

 

 

Les morts nous voient ? - Nancy - 21/10/2004

 

Bonjour,
Est-ce que les morts nous voient et nous entendent ? Est-ce qu’ils sont présents tout le temps auprès de nous ? Est-ce qu’ils ont encore des sentiments envers les êtres qu’ils ont aimé ? Pouvons-nous communiquer avec eux sans danger ?

Bonjour Nancy,
Que de questions ! Je pourrais vous répondre, à chacune d’elle, mais je crois qu’il est plus important pour vous de les chercher dans la lecture du livre des Esprits d’Allan KARDEC et des questions réponses de ce site. Cette démarche vous sera profitable car elle vous fera comprendre ce qu’est le monde des Esprits, quelles sont les règles qui le régissent et comment nos frères et sœurs de l’au-delà vivent en fonction de ce qu’a été leur parcours sur cette terre. Tout est régit par la loi de cause à effet, c’est à dire que toute action engendre ses propres conséquences et que donc ce qui fait notre vie d’aujourd’hui prépare ce que nous serons demain dans le monde spirituel.
Mais Nancy, je ne veux pas vous quitter sans vous aider un peu. Vous devez faire cet effort et pour vous encourager, pour faire ce premier pas parfois si difficile, je veux vous dire que Dieu est amour. Cela signifie que tout ce qui comporte un peu de cette force immense, et bien c’est aussi l’œuvre de Dieu. Comprenez que Dieu nous aime et qu’il ne sépare pas ceux qui se sont aimés sur cette terre et à plus forte raison ceux qui s’aiment par delà cette frontière qui sépare nos deux mondes.
Nancy soyez confiante et faite ce travail. Il est nécessaire, c’est votre Guide spirituel qui vous le demande. Vous venez d’ouvrir votre cœur à la lumière divine. Ces questions viennent de s’échapper comme l’oiseau prisonnier de sa cage. Alors laissez-le prendre son envol et suivez-le. Il vous conduira vers celui qui vous aime et qui vous attend.
Toute mon amitié,
Maxence.

 

Comment et pourquoi - Alors - 16/09/2004

 

Bonjour,
Comment concilier les NDE avec le spiritisme, car vous dites que les Esprits restent dans ce monde, alors qu'on est dans un autre endroit en passant par le tunnel ? Pourquoi que nos proches morts ne se réincarnent ils pas, alors que vous dites qu'on se réincarnent après notre mort, tôt ou tard ?

Bonjour,
Les NDE (Near Death Experience) ou Expériences de Mort Imminentes (EMI) en français désignent les épreuves se produisant le plus fréquemment lors de comas ou d’arrêts cardiaques. De tous temps on trouve trace de pareils récits ce qui donnerait à ces témoignages une valeur d’universalité.
C’est le psychiatre américain, le Dr Moody avec le livre "La vie après la vie" publié en 1975, qui rapporte les récits d'un certain nombre de « rescapés de l'au-delà». Le public, de ce fait, dé couvrit massivement une autre approche de la mort et du vivant.
Il n’existe pas encore à ce jour un ensemble de critères admis de manières homogènes et cohérentes. Néanmoins, en 1980 Kenneth Ring établit une classification en cinq étapes qui sert encore de référence aujourd’hui :
1) Le premier stade correspond à une sensation d’apesanteur, de calme et de grand bien-être. Les témoins se souviennent d’avoir flotté dans un espace totalement étrange et relatent cet épisode comme l’ une des plus belles expériences de leur vie.
2) Succède le sentiment d'avoir "quitté son corps" et de le contempler à distance depuis un point de vue situé en général au-dessus. Cette situation insolite est en général vécue avec calme et il arrive que les témoins rapportent en détail tout ce qui s'est passé et s’est dit autour de leur corps pendant le laps de temps d’inconscience.
3) Les témoins rapportent avoir été aspirés dans un vide, ressemblant parfois à un tunnel, dont l'obscurité devenait de plus en plus "intense". Une sensation de très grande vitesse vient s'ajouter au sentiment de bien-être. Une présence non-personnifiée accompagnerait parfois le témoin pour le rassurer.
4) Une lumière blanche et dorée, très brillante et impossible à décrire apparaît. A la fois très puissante et très douce, elle irradierait un sentiment d'amour inconditionnel.
5) Finalement certains témoins disent avoir pénétré dans cette lumière. Cette étape est alors vécue comme un retour. Point culminant de l’expérience, c’est à cette lumière que les témoins attribueront leur transformation ultérieure. Là, les récits commencent à varier :
+ certains ont accès à un environnement extraordinaire, d’une beauté "inimaginable".
+ D'autres ont conscience de la présence d’entités spirituelles ou de personnes décédées, connues ou inconnues, avec qui ils communiquent.
+ D’autres encore revoient leur vie défiler sous forme d'une vision en trois dimensions au cours de laquelle ils ont l’impression d’être à la fois "acteur et spectateur". Cette étape n’est en rien vécue comme un jugement mais comme un constat, parfois pénible ou douloureux. Au cours de cet épisode, certains disent également avoir vu des événements de leur vie future.
+ D’autres encore entendent des voix ou de la musique "céleste".
Malgré ces multiples scénarios, tous disent avoir rencontré l'Amour absolu et accédé à la Connaissance universelle et sont convaincus d’avoir fait une incursion dans une autre dimension.
Comment le spiritisme peut-il concilier les NDE ?
Léon Denis, dans Après la mort ( les éditions Philman page 145) : « Or, ce que les religions et les philosophies nous avaient toutes laissé ignorer, les esprits viennent, en foule, nous l’apprendre. Ils nous disent que les sensations qui précèdent et suivent la mort sont infiniment variées et dépendent surtout du caractère, des mérites, de la hauteur morale de l’esprit qui quitte la terre ».
Allan Kardec lui dans le Livre des Esprits, à la question 961, relate cette réponse :
« Au moment de la mort, quel est le sentiment qui domine chez le plus grand nombrez des hommes, est-ce le doute, la crainte ou l’espérance ?
« Le doute pour les sceptiques endurcis, la crainte pour les coupables, l’espérance pour les hommes de bien »
Ainsi nous comprenons par-là que nous ne sommes point égaux face à la mort. Notre ouverture sur cet « au-delà » dépend de notre avancée morale et spirituelle sur le sujet. Nos compréhensions sur cette après-vie actuelle restent conditionné par maints facteurs extérieurs à notre personne : l’éducation reçue, la société dans laquelle nous évoluons, par nos croyances plus ou moins juste, plus ou moins vraies sur le divin.
Dire qu’il y a deux mondes, celui des incarnés et celui des esprits n’est qu’une vision imparfaite et réductrice produite par notre mental, par la perception incomplète de nos cinq sens. En fait les deux mondes ne forment qu’un seul où incarnés et désincarnés cohabitent ensembles. Les premiers soumis aux lois de la matière (celle de l’apesanteur par exemple) seront contraints d’évoluer sur la terre tandis que les seconds libres dans leurs déplacements peuvent, si l’envie leur en prenne, aller de monde en monde.
Les NDE peuvent se comparer avec l’état de sommeil. En effet, pendant le rêve, tandis que le corps se repose, l’âme se libère de toute contrainte physique (en étant relié toutefois à celui-là par le périsprit), ne se limite plus à nos cinq sens imparfaits. Vaquant à ses occupations, elle se sert logiquement de perceptions développées, sens que nous pouvons appeler extrasensorielles.
« Nous savons que pendant le sommeil l’Esprit recouvre en partie sa liberté, c’est à dire qu’il s’isole du corps » (Allan Kardec, Le livre des Médiums, question 114 « Apparitions de l’Esprit des vivants »)
Enfin, la perception de nos sens se modifie selon notre avancement. De fait le spiritisme loin de condamner les NDE ou de les rejeter – comment pourrait-on nier l’existence de milliers de témoignages - les explique de façons simples et rationnelles. Pour résumer en un mot lors des NDE, tout comme pendant notre sommeil, notre âme se libérant du corps retrouve ses perceptions extrasensorielles, subsistant en elle en état latent. Au final ses expériences aboutissent à un état de conscience plus développé, à une certitude sur l’existence du monde des esprits ainsi que de la continuité de la vie après décès.
Quelques lectures conseillées :
- Léon Denis, Après la mort, exposé de la doctrine des Esprits, chapitre 30, La dernière heure.
- Allan Kardec, Le Livre Des Esprits, Livre 2, Chapitre 3, Retour de la vie corporelle à la vie spirituelle.
- Allan Kardec, Le Livre des Médiums, chapitre 7, Bi-corporéité et transfiguration.
Bien à vous,
Ronnie.

 

L'incinération - Claudine - 09/09/2004

 

Bonjour,
Connaissant le spiritisme depuis plusieurs années, j'ai lu avec intérêt et respect les livres d'Allan Kardec et les ai appréciés les uns après les autres. Cependant, une question se pose à moi et ce point reste incompris de ma part. Je pense que vous pourrez m'aider à éclaircir ce point et vous en remercie d'avance.
Bien que nous sachions qu'une fois que notre corps est mort, l'Esprit quitte celui ci, je me pose tout de même des questions concernant les incinérations. Lorsque notre corps sans vie est mis en terre, notre Esprit a tout le temps né cessaire pour se désincarner complètement, à son rythme ; mais en est-il de même lorsque le corps est brûlé ?
Que se passe-t-il si l'Esprit est encore un peu lié au corps par le périsprit et que le corps brûle ? N'étais-ce pas un peu trop brutal et rapide pour certains Esprits qui auraient besoin d'un peu plus de temps pour quitter définitivement le corps ?
Bien sur, l'Esprit ne doit ressentir aucune douleur car celle-ci est matérielle, mais l'Esprit ne ressent-il tout de même pas une certaine souffrance à voir ce corps brûler, surtout si il n'a pas pleinement conscience qu'il ne fait plus partie de ce corps ?

Bonjour,
Pour répondre à votre question, je vais reprendre un article dans la revue spirite n°46, que je vous donne ci-joint. Cet article est fort complet et répondra, je pense, à toutes vos interrogations :
« L’INCINERATION EST UNE ERREUR
Reprenons l'origine de cette pratique. Dans l'Antiquité, chez les Romains, le columbarium était un édifice creusé dans le roc ou souterrain, garni de niches destinées à recevoir les urnes funéraires contenant les cendres des corps incinérés préalablement, car les Romains avaient la coutume de brûler les cadavres. Cet usage leur venait des Grecs qu'ils avaient conquis et chez lesquels il était en pratique habituelle, principalement en Grèce primitive. Cette mesure qui froisse les sen­timents secrets de beaucoup de nos contemporains, est encore pratiquée actuellement en Inde, pays pourtant fonciè rement religieux.
Il est vrai et plus humain d'ajouter qu'aujourd'hui, « au Malabar, on ne brûle plus vivante la ou les veuves éplorées d'un rajah quelconque avec la dépouille de ce puissant seigneur terrestre mais passager ! »
Le Christianisme, protestant ou catholique, a longtemps refusé cette destruction volontaire et brutale des cadavres, parce que contraire au dogme de la résurrection de la chair contenu dans le credo ou symbole des apôtres, établi par le premier Concile de Nicée en 325 sous la présidence césarienne de l'empereur romain Constantin. Ce concile fut alors convoqué pour combattre et condamner l'Arianisme grandissant.
Pour l'Eglise romaine, la résurrection de la chair, dissociée depuis longtemps doit avoir lieu lors du jugement dernier, sans doute, à la mort cosmique de la Terre ou de notre système solaire. Mais l'Eglise ne précise pas tout cela. Ce dogme est néanmoins contestable, car il est contraire à toutes les lois physicochimiques naturelles et donc d'où peut-il provenir ? Il a été introduit d'abord chez les Hébreux par le prophète Moïse, élevé et instruit par les prêtres hiéro­phantes égyptiens.
C'est par l'embaumement du corps charnel que ces prêtres voulaient conserver toutes les matières organiques périssables y compris le sang, bien que ne circulant plus dans l'organisme après l'arrêt du coeur. Ils pensaient que l'âme, vêtement de l'esprit, revenait vivifier le corps après le jugement d'Osiris. La vie, le souffle est au service de l'âme et lorsque le souffle se retire dans l'âme, l'homme meurt croyaient-ils.
On voit donc que l'âme, le Kâ des Egyptiens, n'est autre que le corps astral des occultistes, le périsprit des spirites et des spiritualistes ; que le jugement d 'Osiris et le Jugement dernier des Chrétiens ont bien la même origine ésotérique : la continuation de la vie, au-delà de la mort, après toutefois un jugement final devant une puissance suprême.
C'est pourquoi, après le trépas d'un pharaon ou d'un hiérophante, les Egyptiens pour garder une demeure à Kâ à l'âme ou corps astral, conservaient en salant d'abord pendant trois mois, puis en injectant ensuite des d'aromates dans le corps physique. Sans doute les Egyptiens employaient le bitume pour l'embaumement et leurs besoins médicaux ; ils remplissaient les cavités des cadavres avec de l'asphalte, ce qui explique comment les tribus nomades se sont servies de momies volées comme combustibles pendant un temps.
Toutes ces préparations avaient comme objectif d'empêcher la décomposition des cellules organiques par la momification perfectionnée, et fixaient autour du corps charnel l'élément fluidique qui aurait présidé à la dispersion des cellules physiques qui contiennent en elles-mêmes une source intime de vie, indépendante du système global organisé du corps humain lorsqu'il est lui-même animé par le double astral.
Ils allaient même plus loin, car par une cérémonie compliquée, ils évoquaient les forces astrales, tournant autour de l'étoile polaire. On pourra observer que l'entrée des pyramides est toujours tournée vers cette étoile et ils infusaient ces forces dans le double, dans le Kâ de la momie, réincarné dans cette sorte d'existence astrale.
Ils incarnaient ce double soit dans la momie elle-même, soit dans de petites statuettes de bois ou de terre cuite placées autour de la momie. Ces figurines, enrobées de fluide astral par incantation, du moins le pensaient-ils ainsi, ont donné lieu beaucoup plus tard, au moyen âge, aux pratiques de l'envoûtement, non moins aléatoires et contestables.
Donc, ces grands prêtres avaient ainsi constitué de véritables villes souterraines d'astraux vivants en pensant agir d'abord sur l'astral terrestre, en tentant de fixer pour très longtemps le pôle de la civilisation sur leur pays et retarder ensuite la réincarnation des humains, par leur science occulte contre les forces du Destin. Cela est-il possible ? Qu'y a-t-il de vrai dans cette puissance ou croyance évanouie ? Lutter contre le destin présente une impossibilité, car c'est aussi aller contre la loi divine ou loi de cause à effet pour tous les êtres quels qu'ils soient, du passé, du présent ou du futur. Empêcher des réincarnations est tout aussi absurde que d'empêcher la mort à l'heure où elle doit survenir. Sur un point, nous savons ceci : c'est que les prêtres égyptiens étaient contre l'incinération, en voulant éviter par l'embaumement et leurs pratiques magiques, le plus longtemps possible, sinon éternellement, le dégagement du double : Kâ, afin de conser­ver le pôle magnétique de la civilisation au bord du Nil, pendant plus de cinquante-cinq siècles, en empêchant les âmes d'aller s'incarner dans d'autres lieux, dans d'autres races moins évoluées pour eux. On voit avec l'avancée des idées et de la science, combien cette intention était absurde et sans aucune possibilité d'action réelle sur le principe bien établi concernant la pérégrination des âmes. C'est ce que l'on pourrait appeler « la réincarnation forcée », c'est-à-dire l'emprisonnement de l'Esprit dans un astral obtenu par fluides émanant du monde terrestre et lui-même emprisonné dans un corps arraché à la décomposition par une technique de momification.
Telle était la croyance émanant de la religion égyptienne. Avec l'avènement de la doctrine spirite, et plus tard de la métapsychique, mot inventé par le professeur Charles Richet, l'existence de l'âme fut démontrée scientifiquement par l'observation de ses possibilités d'extériorisation et ses manifestations pendant la vie et après la mort. La vérité est une chose lente à acquérir, car elle est reliée au niveau d'évolution des individus comme des masses. En fait, elle est perpétuellement en marche et rien ne pourra jamais arrêter son élan. Nous savons à notre époque, que certains cas de médiumnité permettent d'établir un fluide stérilisateur de matière organique considérée comme morte pour en empêcher la décomposition. Mais cela ne signifie pas que l'on puisse empêcher l'esprit de se dégager de son corps physique, selon un temps variable, après le décès.
Les travaux du Dr Durville l'ont amené à expérimenter par passes magnétiques une main momifiée qui lui servait de presse-papier. Le corps humain vivant peut, dans certaines circonstances, émettre des radiations analogues à l'action stérilisante des rayons x ou des émanations gamma du radium, selon cet infatigable chercheur que fut le Dr Durville. Les résultats des travaux du Dr Durville l'amenèrent à déclarer : «Il nous paraît plus conforme aux lois de la nature, de laisser le corps se désagréger lentement et retourner à la terre, dans le temps et suivant les rythmes que les lois éternelles ont fixés. Ce sont des mystères que la volonté de l'homme ne peut aborder, mais laisser s'accomplir en toute confiance, puisque ce sont des choses naturelles.» Ne devons-nous pas retourner en poussière, plus ou moins rapidement ?
Yvon Leloup, plus connu sous le nom de Sédir, était également un chercheur sur le mystère de l'homme qui se désincarna en 1926, il disait : « Tout ayant une cause et un effet, n'étouffez donc pas le plus petit germe de vie restant encore dans les cellules non désintégrées, de crainte de briser une plante divine. Nous ne devons pas spolier les molécules terrestres qui attendent leur évolution, leurs vibrations des cellules organiques en décomposition. »
Charles Lancelin dans son ouvrage La vie posthume écrit : « Quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent, aux derniers moments d'un moribond, malgré l'apparition de spasmes convulsifs, le corps astral du patient , à ce moment psychologique et par suite sa sensibilité, est extériorisée, le sujet n'a plus conscience de ce qu'il éprouve ; le phénomène que l'on constate alors ne constitue que la lutte finale d'un organisme déjà délaissé par ses principes supérieurs (causal et mental) et voulant accomplir instinctivement les actes normaux de la vie. A fortiori diront les partisans de l'incinération, il doit en être de même, après la mort complète, lorsque les principes supérieurs de l'être humain se sont complètement dégagés avec le départ du périsprit, leur véhicule astral. Nous ne voyons donc pas bien, ajoutait-il, la terreur que peuvent éprouver les occultistes et les spirites, en pensant à la douleur, à la souffrance que pourrait éprouver leur corps éthérique ou fluide vital, lors de la crémation des cellules organiques, physiques, non encore complètement dissociées, n'ayant pas perdu toute vitalité, puisque le périsprit est dégagé. A l'appui de cette argumentation, il cite l'incinération de l'apôtre du Spiritisme scientifique Gabriel Delanne, pour lequel nous n'avons trouvé aucune lettre ni testament notifiant son désir d'être incinéré. Même sa fille adoptive n'en avait jamais entendu parlé. Ce que nous savons, c'est que l'Esprit de notre cher aîné s'est communiqué (lors d'une communication spirite reçue par notre frère Louis Serré) sur ce sujet en nous narrant les souffrances qu'il avait éprouvées lors de son incinération. Il nous recommandait d'éviter ce genre de pratique par ses paroles : «Je réponds à la question concernant la destruction de mon corps physique par le feu. Je n'étais pas suffisamment au courant des inconvénients d'un tel procédé sur la libération du corps spirituel et j'en ai souffert pendant un temps toujours trop long. Je suis tout à fait opposé à ce véritable sacrifice humain. Ceux qui le pratiquent sont des ignorants et ne réalisent pas le mal qu'ils provoquent. Sois assuré que ce que tu as supposé est encore faible par rapport à ce qui se passe. Je suis ton frère et le frère de tous ceux qui se sacrifient pour le Spiritisme. »
Le corps éthérique est relié aux cellules organiques du corps physique par le cordon ombilical fluidique dénommé aussi « corde d'argent » par sa brillance spéciale confirmée par une multitude de médiums voyants. Ce corps éthérique, selon les circonstances, peut être impressionné par la destruction brutale (par le feu) des cellules organiques se résolvant rapidement en acide carbonique (si la combustion crématoire est rapide et complète) et en oxyde de carbone principalement. Ce qui est négligé, c'est la connaissance de ce que les cellules organiques sont des éléments spirituels à l'état embryonnaire, appelés monades et qui ont également un périsprit approprié. Le dégagement du périsprit de ces organismes est beaucoup plus lent que chez les humains, il leur faut le temps de la décomposition naturelle du corps qu'elles ont habité, pour retourner dans le fluide vital cosmique.
Si beaucoup d'êtres en dehors des spirites, comme des spiritualistes croyant à l'immortalité de l'âme, conservent instinctivement l'effroi de se faire incinérer, ce n'est pas à cause d'une habitude héréditaire ou d'un simple atavisme ancestral, mais d'une manière subconsciente par l'effet d'un sentiment de conservation plus profond. Nous sommes persuadés et la grande majorité des hommes, que l'inhumation est préférable à l'incinération, car dans le cosmos, tout doit évoluer pour retourner à l'Etre suprême d'où tout émane : matière, force, Esprit. C'est la grande loi de l'évolution éternelle. Chaque esprit incarné, chaque individualité humaine puisqu'elle doit régir un jour comme agent de la divinité une partie de la nature, reçoit entre autres travaux, la tâche de faire évoluer une portion déterminée de la matière terrestre, en lui faisant connaître par l'expérience, le monde vibratoire humain de la vie, c'est-à-dire l'énergie vitale. A chaque incarnation, l'homme, par son système de canaux et de nerfs, reçoit une partie de la masse totale de la matière terrestre qui lui est attribuée dès l'origine pour s'incorporer à son individualité et qui doit retourner à la terre, affinée par le travail propre de la vitalité humaine.
Le corps doit donc reposer là où le demandent les répartitions occultes de la matière (Sédir). Si nous brûlons le cadavre, outre que la libération des élé­ments psychiques est brutale, elle peut faire souffrir le double, relié au corps éthérique non alors dissocié. Une énorme quantité de particules déjà spiritualisées, reçoivent une dispersion brutale et celles du sol, où devait avoir lieu l'inhumation attendent en vain le travail qu'elles escomptaient et se trouvent frustrées d'une évolution légitime, celle qui devait leur communiquer la vitalité humaine des cellules organiques du cadavre non encore décomposé. Il y a entrave à l'activité naturelle, à la loi secrète de la nature, à la grande loi universelle de l'évolution éternelle.
« Lorsque l'Esprit doit s'incarner dans un corps humain en voie de formation, un lien fluidique qui n'est autre qu'une expansion de son périsprit, le rattache au germe vers lequel il est attiré par une force irrésistible (affinité) dès le moment de la conception. A mesure que le germe se développe, le lien se resserre ; sous l'influence du principe vital matériel du germe, le périsprit, qui possède certaines propriétés de la matière, s'unit, molécule à molécule, avec le corps qui se forme : d'où l'on peut dire que l'Esprit, par l'intermédiaire de son périsprit, prend en quelque sorte racine dans ce germe, comme une plante dans la terre. Quand le germe est entièrement développé, l'union est complète, et alors il naît à la vie extérieure.
Par un effet contraire, cette union du périsprit et de la matière charnelle, qui était accomplie sous l'influence du principe vital du germe, quand ce principe cesse d'agir par suite de la désorganisation du corps, l'union, qui n'était maintenue que par une force agissante, cesse quand cette force cesse d'agir ; alors le périsprit se dégage, molécule à molécule, comme s'il s'était uni, et l'Esprit est rendu à la liberté. Ainsi, ce n'est pas le départ de l'Esprit qui cause la mort du corps, mais la mort du corps qui cause le départ de l'Esprit.
Dès l'instant qu'après la mort, l'intégrité de l'Esprit est entière, que ses facultés acquièrent même une plus grande pénétration, tandis que le principe de vie est éteint dans le corps, c'est la preuve évidente que le principe vital et le principe spirituel sont deux choses distinctes. »
Voilà pourquoi nous disons que la sépulture dans la terre, la décomposition lente du corps charnel doit être préférée en esprit clairvoyant, à l'acte destructif, trop brutal et rapide de la crémation qui annihile la divine vibration de la matière organique. Il faut donc rendre à la terre ce qui appartient à la terre. Cela n'empêche pas l'âme évoluée de s'élever vers les sphères célestes où règnent la lumière et la vérité, en franchissant par ses hautes vibrations, la couche fluidique qui entoure et protège la terre comme la cage isolante de Faraday.
L'illustre Chateaubriand écrivait dans son oeuvre Le Génie du Christianisme : « Nous respectons les cendres de nos ancêtres parce qu'une voix nous dit que tout n'est pas éteint en eut Et c'est cette voix qui consacre le culte funèbre chez tous les peuples de la Terre : tous sont également persuadés que le sommeil n'est pas durable même au tombeau et que la mort n'est qu'une transfiguration glorieuse. »

 

La vie après la mort - Alexandra - 19/03/2004

 

Bonjour,
Je suis dans le doute total sur la vie après la mort, à un point de me mettre du côté des scientifiques. J'ai perdu mon frère d'un accident il y a 2 ans, et je voudrais tant qu'il me fasse un signe, j'aimerais être témoin de quelque chose.
Comment faire. je ne connais personne pouvant m'aider ?

Bonjour,
Dans l’immédiat, priez pour lui pour qu’il soit aidé par des frères supérieurs. Priez pour vous afin de faire votre deuil, prenez du temps pour réfléchir sur la mort et ses conséquences ; lisez, instruisez-vous ; beaucoup de réponses se trouvent dans le livre des Esprits d’Allan Kardec.
Fraternellement,
Catherine.

 

Mort - Kathleen - 07/02/2004

Bonjour,
Depuis quelques années des phénomènes étranges se produisent et que je ne comprends pas toujours ; le matin par exemple quand je me rendors, je suis comme dans un état second incapable de bouger, parler et je prie et plus je prie et plus je suis compressée ; pourquoi ? vEn étant plus jeune, je me suis disputée avec mon frère dans le jardin et après je me suis approché d'une plante, j'ai touché la fleur de cette plante et elle a éclaté ; comment cela est-il possible ? Ce n'est arrivé qu'une fois.
J'ai rêvé que mes voisins se faisaient cambrioler 2 semaines après ils ont été cambriolés ; l'inconscient intercepte-t-il le futur ? J'ai commencé à entendre des voix par télépathie à 12 ans, au début je ne prêtais pas attention mais j'ai remarqué que ce qu'on me disait se réalisait, des fois les voix sont douces mais des fois très grossières et méchantes elles me crient exprès la nuit ce n'est pas toujours très évident.
Il y quelques années la mort d'une petite fille m'a horriblement bouleversée, pendant les vacances son visage m'est apparu en rêve et le lendemain ma petite sœur du même âge que le jour de son enlèvement et du même prénom a failli se noyer; voulait-elle me prévenir ? J'ai lu quelques messages et cela fait plaisir de savoir qu'on n'est pas seule à vivre des évènements paranormaux.
Merci d'avance.

Bonjour,
Je suis chargé de répondre à vos questions, j'essaierai d'être le plus clair possible. La situation que vous vivez est très "courante", elle se produit souvent auprès de médiums en devenir comme vous. Manifestement vous avez (de votre propre initiative ou de celle d'un esprit qui veut vous aider) déjà pris un contact avec le spiritisme au moyen des écrits d'Allan Kardec. Les phénomènes physiques qui ont suivi sont certainement une façon plus claire de la part de votre guide (votre ange-gardien si vous préférez, un esprit plus avancé que vous dont la mission est de vous guider) de vous signifier qu'il vous faut prendre contact. Quoi de plus motivant qu'avoir à faire à des esprits comme celui qui vous a ennuyé ?!!! Nombre des médiums du centre ont vécu des expériences du même ordre jusqu'à ce qu'ils se décident à faire le déplacement !
Donc pour ce qui est de savoir si vous avez eu à faire à un esprit, oui cela est plus que probable, et qu'il soit peu avancé tout autant. Je doute que depuis que vous avez écrit ce mail vous ayez encore des soucis avec lui, sinon ils cesseront certainement dès que vous viendrez. Cet esprit n'obéissant, je pense, qu'à un ordre, il est inutile de vouloir communiquer plus avec lui, si ce n'est prier en lui disant que vous avez compris. Evitez tout ce dont vous a parlé votre ami, à savoir bougies et compagnie, c'est totalement inutile, seule une pensée, une prière venant du cœur (et non unpar cœur) est efficace. En effet tout cérémonial futile risque seulement de vous attirer des esprits peu avancés qui se feraient un plaisir de se moquer de vous.
La meilleure solution pour éviter des expériences aussi désagréables que celle que vous avez vécue est la pratique des communications spirites et l'apprentissage de la charité (pas celle de l'aumône, mais celle qui consiste à aimer son prochain). En effet par la pratique on arrive à affiner sa médiumnité, pour réussir à leur fermer son esprit et par l'évolution vers le bien on les éloigne car chacun attire à lui les esprits dont les penchants sont les mêmes que soi. Un bon médium ne doit donc pas seulement apprendre à communiquer, mais aussi à faire le bien.
Je vous déconseille de tenter quoi que ce soit d'autres (sauf la prière bien sûr) avant de venir au centre Allan Kardec, ou tout autre plus près de chez vous, pour éviter tout déboire supplémentaire. Si je n'ai pas été assez clair sur un point ou que vous voulez plus de détails, n'hésitez pas à envoyer à nouveau un mail au centre en indiquant mon nom pour que ce soit moi qui continue à vous répondre. Bonne chance pour la suite et à bientôt,
Vincent.

 

 

Mort - Kathleen - 07/01/2004

 

Bonjour,
Il y a quelque temps, j'ai rêvé que la faucheuse, la mort, venait me chercher alors que j'étais dans mon lit. Je me suis débattue pour qu'elle me lâche le bras et elle partit. Je me suis réveillée, terrifiée et la même ambiance régnait dans ma chambre comme dans mon rêve. Quelques semaines plus tard, je cauchemardais encore, et je me débattais encore avec la faucheuse, à un moment, elle me fonça dessus et au même moment, dans la réalité, mon chat (qui ne m'a jamais fait aucun mal) me griffait le bras, ce qui me réveilla.
Ces rêves me troublent, que dois-je en conclure ? J'aimerais avoir un nouveau point de vue.

Bonjour Kathleen,
Je ne puis vous donner une explication absolue de votre rêve car je suis loin d'en connaître toutes les circonstances, toutefois peut-être puis-je vous aider à analyser les choses et observant les différentes possibilités et leurs remèdes.
D'une part, il se peut qu'il ne s'agisse que d'un simple rêve. Les questions suivantes peuvent peut-être vous aider à le déterminer:
1. Quelle est votre approche de la mort? La craignez-vous? Y pensez-vous souvent? Y avez-vous pensé ou y avez-vous eu affaire avant que votre rêve ne se produise?
2. L'image de la faucheuse s'est-elle présentée à vous dans une lecture ou une image avant votre rêve?
3. Quel était l'attitude globale de votre chat lorsqu'il vous a griffé? Est-ce qu'il avait l'air d'avoir peur ou présentait-il une agressivité inhabituelle? (Pour avoir eu 2 chats, je sais qu'ils peuvent prendre la mauvaise habitude de vous réveiller le matin de manière plus ou moins violente s'ils estiment que vous avez assez dormi et qu'il est temps de leur donner à manger).
4. Le premier rêve vous a t'il troublé de sorte que le second aurait pu être provoqué par ce trouble ou est-ce le fait qu'il se soit reproduit qui vous a réellement troublé?
Dans le cas où il ne s'agirait pas d'un simple rêve, et donc où il contiendrait un message à votre égard, il y a encore plusieurs possibilités.
Premièrement, il peut s'agir d'un esprit mal intentionné qui ne cherche qu'à vous troubler, soit par jeu soit pour vous pousser dans une mauvaise direction. Dans ce cas, le mieux à faire est de prier, non seulement pour vous mais aussi (et surtout) pour lui, car en rendant le bien pour le mal, dans le pire des cas vous vous protégerez de lui (si vous êtes sincère bien sûr sinon ça ne sert à rien) ou, mieux, votre exemple le poussera dans la voie du bien.
Deuxièmement, il peut s'agir d'un avertissement d'un bon esprit pour vous appeler à être vigilante vis-à-vis d'un risque particulier, un accident ou un problème de santé (par exemple: vous fumez? ou encore: vous arrive t'il de prendre votre voiture après une soirée arrosée?, etc… ), pour vous ou pour une personne de votre entourage (bien que le rêve semble plutôt être tourné vers vous).
En dernier lieu, et je suppose que c'est ce que vous craignez, il peut s'agir de l'annonce de votre mort, pour vous amener à vous y préparer. Si c'est le cas, sachez que vous n'avez pas plus à craindre votre mort que vous ne craignez votre conscience et que si votre vie est une réussite en terme d'évolution, vous pouvez même la voir comme une chose heureuse. En élevant vos pensées vers Dieu, en priant, et en réparant les tord qui pourraient troubler votre conscience, vous faciliterez, s'il doit avoir lieu, votre passage.
Quoi qu'il en soit, ne laissez aucun trouble gêner votre raisonnement et votre sens critique, la prière vous aidera à voir les choses plus clairement et dans tous les cas, sera bénéfique à la résolution du problème. J'espère vous avoir apporté l'aide que vous attendiez, n'hésitez pas à nous recontacter si besoin est.
Fraternellement,
Olivier.

 

Nous avons procédé à un avortement - Uxlud - 06/05/2003

 

Bonjour,
1 ère partie : notre histoire, notre réflexion
Suite à un accident de préservatifs, ma femme est tombée enceinte. Nous sommes déjà les heureux parents d'un enfant de 1 an, désiré et chéri (et déjà né d'un "accident"). Ma femme est en pleine dépression nerveuse et voit un psychologue régulièrement. Je vis dans le sud de la France et travaille sur Paris. En clair, je ne vois ma famille que le week end et ce depuis maintenant 2 ans et pour une durée encore indéterminé. La 1ère grossesse, je l'ai vécu à 1000 kms.
Spirite, je ne suis pas pour l'avortement et il est hors de question pour moi de pousser ma femme à le faire. Mais cette dernière ne se sent pas la force vu la situation (éloignement, finance difficile, enfant encore en bas-âge et stabilité psychologique incertaine). Pour ma part, je rejoins le point de vue de ma femme car clairement nous ne nous sentons pas en mesure d'apporter à cet enfant le climat nécessairement stable, matériellement et psychologiquement.
J'ai peur, je suis triste et mon coeur saigne. Je ne sais que faire.
Ma femme est décidée et ne veut pas le garder. Moi, je suis d'accord avec elle pour des raisons purement matérialistes dans le sens où nous ne pensons pas pouvoir assumer cet enfant que ce soit financièrement et moralement. A vrai dire, notre éloignement géographique nous a fait vivre la première grossesse comme un douloureux bonheur. Ma femme s'est épuisée physiquement et moralement a tout géré toute seule. Aujourd'hui, elle est en pleine dépression nerveuse et mène de front l'éducation de notre fils, sa vie professionnelle et personnelle. J'ai peur pour elle, car elle est vraiment "mal en point". Je reste persuadé qu'une deuxième grossesse lui ferait plus de mal que de bien et que notre fils en pâtirait. Pour ma part, je suis partagé entre ma foi spirite et l'envie de ne pas revivre encore une fois l'épreuve qu'a été pour moi de vivre tout gela à 1000 kms de distance. Je ne veux pas encore vivre loin de cet enfant tout en voyant ma femme dépérir comme elle a déjà dépéri avec le premier ; ceci ne veut pas dire qu'elle n'accepte pas son rôle actuel de mère et la situation géographique de notre couple, elle s'y résigne et l'accepte mais il en résulte trop de "négativité" qui l'anéantit de fatigue morale et physique. Notre fils a bientôt un an et ne fait ses nuit que depuis 1 mois. En fait depuis presque un an, ma femme n'a pu faire de nuit complète, étant réveillée presque toutes les heures après un endormissement difficile du petit.
Nous nous disons qu'il vaut mieux pour l'enfant qu'il naisse plus tard, quand je serai auprès de ma famille, quand ma femme sera remise et quand notre premier enfant aura grandit un peu. Cette année qui vient de s'écouler nous a déchirés, parfois éloignés, divisés à cause de fatigue, de douleur, de manque de sérénité. Notre amour l'a emporté mais je n'ai pas envie de revivre ça, que mon fils le vive et que notre famille entière en patisse.
J'ai le sentiment de nous chercher de fausses excuses, que mes anges gardiens s'éloignent du fait de notre décision, j'ai peur pour ma femme d'un point de vue purement spirite et je sais que moi, ayant cette "connaissance" j'ai à en pâtir tout au long de ma vie. Je me sens tellement mal, affligé.
Je suis un spirite convaincu, médium sensitif et guérisseur débutant et en même temps je ne veux courir à notre perte. Ma femme est décidée et je crains que l'avortement n'ai lieu. Je me perds en l'autorisant comme nous perdrons en y renonçant.
L'esprit en cours d'incarnation ne pourrait -il pas s'incarner plus tard en notre sein ? Nous ne le refusons pas, nous le différons.
Que se passerait-il pour lui, pour ma femme et pour moi en cas d'interruption de grossesse ?
Nous avons ma femme et moi le même point de vue quant à notre situation et à ce que cette grossesse impliquera pour nous, pour elle et pour notre fils. Ma femme étant bouddiste, nous n'avons donc au sujet de l'avortement un avis différent quand aux conséquences sur nos vies et sur celle de l'âme en préparation mais nous sommes en parfait accord sur la décision à prendre.
Je sais qu'il faut privilégier la vie du "vivant" si elle est en danger. Il n'y a là aucun danger de mort en ce qui la concerne mais de danger physique et psychologique et c'est aussi important à mes yeux. Je ne veux voir ma femme souffrir, vomir (désolé) pendant 8 mois comme pour le 1er (qui lui aussi est l'heureuse conséquence d'un accident de préservatif alors que nous avions décidé de ne l'avoir que l'année d'après pour cause d'éloignement géographique), elle est encore tellement affaiblie moralement et physiquement. Quant à moi je ne me sens pas prêt pour un 2ème enfant surtout à 1000 kms. Mon but est bien évidemment de me rapprocher de ma famille mais pour l'instant les opportunités de travail sont nulles (je cherche depuis janvier 2001 !!!). Il est clair que nous préfèrerions d'abord stabilisés notre cocon avant de donner un frère ou une soeur à notre fils.
En ce qui me concerne plus particulièrement, je me sens fautif effectivement mais comment pourrais-je ne pas le ressentir ? Nous avons accepté ma femme et moi la venue de notre 1er enfant dans un contexte déjà difficle, ce fût un bonheur mais aussi une grande épreuve, je ne souhaite à personne de vivre une grossesse en tant que "spectateur", par téléphone ou par mail et en "visuel" 2 jours par semaine. J'ai souvant pleuré de ce fait, pleurer d'entendre ma femme craquer petit à petit, physiquement d'abord puis moralement. Tout en, cela dit, acceptant ce passage douloureux comme une épreuve me renforçant. Là, j'avoue ne pas avoir envie de la subir une 2ème fois.
J'essaye de me rapprocher de mes guides (je ne suis pas que sensitif à ce sujet et les messages que je reçois sont difficiles à interpréter encore) mais j'avoue ne pas réussir à faire le vide pour les entendre, tellement pris de remords, de culpabilité voire même de trahison. Le temps m'aidera, les prières aussi. Je n'ai pas encore trouvé le courage de prier moi-même Dieu et l'esprit concerné. Je ne m'en sentais pas le droit. Enfin tout ceci est bizarre pour ne pas dire machiavélique. Je pense agir en toute bonne conscicence quant à la situation et en même temps en pleine contradiction lourde de sens et de conséquence quant à ma foi spirite. Mes intentions comme celles de ma femme sont saines et ne sont pas seulement liée à l'envie de ne pas avoir d'enfant. Comme je le disais nous le refusons pas, nous le différons. Mais qui sommes nous pour décider de la vie ou de la mort ? Là est mon dilemne.
2ème partie : l'avortement a eu lieu
Le titre de cette 2ème partie parle de lui-même et implique mon désarroi mélé au sentiment d'avoir pris la bonne décision. Aidez-moi à y voir clair, je n'y arrive plus seul.

Bonjour mes frère et sœur en humanité,
Vous venez de vivre une grossesse non désirée qui se termine par une interruption volontaire de grossesse "à contre-cœur", comme souvent en pareil cas. Et toi, le papa éveillé au spiritisme, tu nous fais part de ton désarroi et des interrogations qui sont les tiennes.
Nous sommes bien évidemment plein de compassion pour votre expérience douloureuse, mais avant de répondre précisément à tes questions, je souhaite intervenir en amont, car ces deux grossesses par "accident de préservatif" ne doivent pas être "un pur hasard".
S'il n'y a pas d'erreur dans la gestion de votre pratique de contraception, quel peut être le but de ces deux "expériences" de grossesse non désirée ? Ta femme a-t-elle déjà eu recours à l'IVG avant de te rencontrer ? Sa naissance et la tienne étaient-elles désirées ? Sans chercher dans les vies antérieures, il est possible que certains éléments de réponses se trouvent dans ces questions toutes simples.
Autre chose encore. Votre petit garçon était perturbé et donc perturbant. C'est toujours le cas quand les parents sont "mal" moralement car les enfants perçoivent les états d'âmes de leurs parents. Dès que vous aurez résolu vos problèmes, votre enfant ira mieux. Avez-vous songé à vivre ensemble vers Paris où les emplois sont plus faciles à trouver plutôt que d'attendre une mutation dans le midi où les places sont "chères" ?
Telles sont les questions que je me pose à la lecture de ton témoignage.
Qu'enseigne le spiritisme à propos de l'avortement ? L'essentiel des réponses se trouve dans le "Livre des Esprits" d'Allan Kardec, livre 2, chapitre 7, paragraphe "union de l'âme et du corps, avortement". Ce livre est téléchargeable sur notre site. En résumé les Esprits disent que l'avortement "est toujours un crime, du moment que nous transgressons la Loi de Dieu car c'est empêcher l'âme de l'enfant à naître de supporter les épreuves dont le corps devait être l'instrument". Mais dans le cas où la vie de la mère est en danger du fait de la naissance de l'enfant, "il vaut mieux sacrifier l'être qui n'existe pas à l'être qui existe". Les conséquences de l'avortement pour l'Esprit qui était lié au fœtus détruit sont "que cette existence est nulle et devra être recommencée". "L'incarnation manquée ne sera pas toujours suppléée immédiatement car il faut à l'Esprit le temps de choisir de nouveau, à moins que la réincarnation instantanée ne provienne d'une détermination antérieure".
D'une façon générale, le Spiritisme enseigne que nous sommes toujours responsables de nos actes conscients. A contrario, nous ne sommes pas responsables des actes réalisés dans l'ignorance.
Les spirites ne disposent pas de l'éponge magique de la confession. Tout acte contraire aux Lois Divines devra être repassé tout comme le sauteur en hauteur ne peut rehausser la barre temps qu'il n'a pas franchi la hauteur qu'il a lui-même fixée. Si l'Esprit s'entête à répondre faux aux épreuves qui lui sont proposées pour son avancement, alors ces épreuves seront de plus en plus douloureuses jusqu'à ce qu'il les accepte avec humilité. La prière est le "joug", c'est à dire l'instrument que le Christ nous propose pour nous aider à supporter nos épreuves.
Votre épreuve a été soumise à l'aide spirituelle du mercredi organisé par notre Centre Spirite de Bron. Des prières seront dites pour vous et pour l'Esprit qui devait s'incarner par vous. Les Esprits ont demandé "de s'en remettre à Dieu". Une neuvaine a été faite, prières collectives pendant 9 jours.
Mais Lud, si les spirites ne disposent pas de l'éponge magique de la confession, ils disposent d'une certitude absolue : nous arriverons un jour à l'État Christique, c'est à dire à notre Divinité. Chaque incarnation nous rapproche de cet état car nous progressons sans cesse. Les épreuves sont les tests qui nous permettent de changer de niveau de conscience.
Cependant il ne faut pas croire que le progrès spirituel est un chemin de facilité car plus il nous est donné et plus il nous est demandé.
La culpabilité est toujours un frein à notre avancement car elle mange notre énergie. Ton épouse et toi ne devez pas rester sur cet échec, mais vous devez le transmuter, c'est à dire en faire un facteur de progrès. Jésus n'a-t-il pas dit ? : "la pierre que tous les bâtisseurs rejetaient, j'en ai fait la pierre angulaire de tout mon édifice".
Pour cela, il ne faut pas que cette interruption volontaire de grossesse soit un sujet tabou, ni un sujet de discorde entre vous. Faites vous aider si nécessaire par des thérapeutes compétents, mais commencez par régler sans passion, mais avec amour, vos autres problèmes et notamment votre séparation du fait du travail. A deux vous serez plus forts.
N'oubliez pas non-plus l'aide de vos guides spirituels (vos anges-gardiens) qui sont plus avancés que vous, car si vous êtes plus forts à deux, alors à quatre !
Bien fraternellement.
Marc.

 

La mort - D - 28/04/2003

 

Bonjour,
J'ai créé, il y a quelques mois, une entreprise basée sur l'écriture de biographies pour des personnes âgées ou des gens qui ont un message à porter...
Malgré mes démarches, rien n'avance. Pire, toutes les personnes que je contacte soit pour devenir fournisseurs, soit pour travailler avec moi se trouvent brutalement arrêtées : disparition, accident cardiaque, maladie de parkinson et récemment la mort.
Il me semble qu'il y a un signe très fort, mais penser que je doive arrêter cette activité me paraît simpliste, je pense que cela est beaucoup plus complexe, de plus, cette nuit, j'ai rêvé que j'étais poursuivie et je marchais sur l'eau ! Pouvez-vous m'éclairer ?

Bonjour, Généralement les gens pensent à écrire leur biographie quand ils sont âgés et donc en fin de vie ; il n'y a donc rien d'anormal à ce qu'ils tombent malades ou qu'ils meurent.
Votre rêve n'est certainement que le reflet de ce que vous vivez à savoir la poursuite d'un objectif que vous n'arrivez pas à atteindre, votre métier d'écrivain et la précarité de cette situation, l'impression de marcher sur lequelle chose de floue.
Il y a des périodes dans la vie où les évènements ne s'enchaînent pas toujours comme on le voudrait. La prière peut vous aider, celle que vous adressez à votre guide en y mettant toute votre confiance et votre coeur, demandez-lui des conseils pour avoir un meilleur discernement.
La lecture du "Livre des Esprits " d'Allan Kardec vous enseignera sur ce monde de l'au-delà et vous éloignera des superstitions et des doutes.
Fraternellement,
Gilles.

 

Médium ou hystérie - Lily - 27/03/2003

Bonjour,
Je découvre à l'instant votre site,qui dédorde d'amour et de bonté. J'ai parcouru l'agora 2003 sans trouver réponse à mes interrogations. Dans ma famille,en fait, dans mes ancêtres féminins du coté maternel, il y a eu des phénomènes étranges tels qu'une arrière-arrière grand-mère soignant verrues et petits bobos par imposition des mains, ma tante sortant de son corps durant une grave maladie, et ma mère qui fit une NDE (le fameux tunnel tant médiatisé )suite à une intoxication au gaz dans son enfance. J'ai également, dans mon enfance, été témoin de vêtements appartenants à ma mère qui disparaissaient de nombreux mois pour réapparaitre à l'endroit où on les avait cherchés.
A présent, j'ai 24 ans et je vis depuis presque 6 mois des expériences étranges : presque chaque nuit, j'ai l'impression d'être épiée, mais sans avoir de sentation réelle de présence, plutôt en entendant des commentaires désagréables sur moi et mon ami. Jusqu'à entendre, une nuit où je me suis levée pour aller "au ptit coin", et que je cherchais à tâtons le sympatique rouleau, d'allonger le bras car il se trouvait plus loin que son emplacement habituel.
Bref, j'ai l'impression d'etre accompagnée à chaque instant la nuit. Depuis le début de l'année, j'entends chaque soir, jusqu'au moment où je tombe épuisée, une voix (d'homme) qui me dit de le laisser en paix, que ma voix le rend fou, qu'il va finir interné si cela ne cesse pas. Derrière sa voix j'entends aussi celle d'une femme près de lui, mais assourdie, comme si je l'entendais "par les oreilles" de l'autre personne, qui tente de comprendre et de l'apaiser. J'ai longtemps cru être folle, mais en février, je me suis confiée à ma cousine, et durant mon récit, il y a eu de nombreuses chutes de tension, d'images télé brouillée, qui n'ont cessé qu'en suppliant Dieu et en méditant sur la médaille de la Vierge que je portais au cou à ce moment. Par hasard en fait, car je ne suis pas catholique, mon ami me l'avait laissée durant son absence. Quelques minutes à peine après mon récit, j'ai entendu la voix qui me hante ,et au même moment ma cousine est tombée dans un profond sommeil, et je n'ai pas pû la réveiller.
Les bizarreries Edf se sont amplifiées, de chutes de tension en micro-coupures, d'abord dans son studio, ensuite dans tout l'hôtel, et enfin dans tout le quartier. J'ai entendu la musique de la fête patronale s'arrêter au fur et a mesure que mon angoisse augmentait. Tout s'est calmé avec de nombreuses prières, et je suis ensuite tombée épuisée une dizaine d'heures. Le même genre de phénomènes se sont reproduit presque tous les soirs depuis, en moins intenses.
J'ai peur d'être victime d'hallucinations, car même si ma cousine aété témoin du début de la soirée, je n'ai trouvé dans aucun site ou livre la mention de phénomènes électriques, à part les lampes qui s'allument ou s'éteignent.
Si jamais vous pensez comprendre ce qui se passe, soyez gentils de me répondre, ainsi que si vous connaissez quelqu'un de sérieux sur la Martinique qui puisse m'aider. Merci d'avance, j'ai vraiment besoin de votre aide.
Lily.

Bonjour Lily,
Votre arrière-arrière grand-mère avait le don de guérison. De nombreux témoignages prouvent que les NDE ne sont pas des phénomènes bizarres : de plus en plus de gens, entre la vie et la mort, en font l'expérience. En ce qui concerne la disparition des vêtements votre mère, ces faits vous concernant peu et étant trop anciens pour qu'il n'y ait ni imaginaire ni déformation dans vos souvenirs, je ne souhaite pas les commenter. Seuls les évènement que vous vivez en ce moment peuvent faire l'objet d'une réponse de ma part.
Si vous sentez des présences qui vous épient et que des problèmes électriques se produisent sans explication rationnelle, c'est peut-être le signe que vous avez de la médiumnité à effets physiques. Cette médiumnité n'a d'intérêt que parce qu'elle attire votre attention sur la vie dans l'au-delà. Il n'est pas recommandé de se satisfaire de ces manifestations qui sont l'action d'esprits peu évolués.
La connaissance du monde des esprits, la prise de conscience, la volonté, l'élévation de vos pensées et la prière quotidienne sont nécessaires pour stopper ces phénomènes et passer à une autre forme de communication plus subtile et donc provenant d'esprits plus élevés. Vous pouvez également prier pour ces esprits qui vous incommodent afin qu'ils vous laissent tranquille et qu'ils se tournent vers des occupations plus saines.
Pendant notre sommeil, nous sommes dans un état de réceptivité plus important. Il est donc judicieux de prier le soir et de demander à votre guide de vous accompagner ou de se faire remplacer par des bons esprits, de nuit comme de jour. Comme vous l'avez expérimenté, la prière fervente, sincère et régulière vous permettra de faire cesser ces accompagnements indésirables et de trouver un peu de sérénité, afin de prendre du recul par rapport à tous ces évènements insolites.
Si vous constatez que vous avez de la médiumnité, il est impératif de ne pas vous tourner vers la voyance, la magie noire, le vaudou, etc. pour éviter des inconvénients encore plus gênants que ceux que vous connaissez. A ma connaissance il n'y a pas de centre spirite aux Antilles. Pour mieux connaître ce monde invisible, la consultation de notre site Internet et la lecture de oeuvres d'Allan Kardec vous aidera : "le livre des esprits" (qui est la base indispensable de votre démarche), le livre des médiums, l'évangile selon le spiritisme, le ciel et l'enfer et les oeuvres de Léon Denis. Ensuite, Dieu mettra sur votre chemin les évènements et les personnes adéquats à votre engagement.
Je vous souhaite une bonne lecture et du courage pour effectuer un travail intérieur.
Joëlle.