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Bulletin 27

Bulletin 27 - Décembre 2006
Sommaire

Editorial

Ce qui compte c'est la grandeur d'âme que vous mettez dans ce travail….Que peut-il y avoir de plus merveilleux à l'homme que d'aller à la rencontre de ces êtres, puissance invisible, qui nous entourent de leur bienveillance en permanence ? Nous allons souvent chercher bien loin le bonheur ou l'aventure, alors qu'ils nous suffit d'ouvrir notre cœur, d'ouvrir notre âme pour commencer à comprendre le pourquoi de notre vie. Nous pouvons percer les mystères de l'univers et des forces qui nous entourent simplement en étant à l'écoute. Il nous suffit d'avoir confiance et de suivre les traces de ceux qui ont vécu ces instants inoubliables et en ont rapporté la preuve.
Ce ne sont point des fables mais de simples témoignages apportant la démonstration de l'existence d'un monde intelligent co-existant avec nous sur un plan vibratoire différent. Mesurant ses limites le monde médical occidental essaye d'aborder avec timidité une approche spirituelle de la santé et de la maladie. Il y a pourtant tant à apprendre dans la subtilité des fluides qui nous entourent, et que nos frères de l'au-delà par la sagesse de leurs paroles et la douceur de leurs effluves veulent nous faire découvrir pour notre salut.

Gilles Fernandez

Allan KARDEC en Suisse

Aline, Marie-Claire, Alex, Ronnie, Cyrille et Dominique, arborant fièrement les tee-shirts aux armes du centre Allan KARDEC de Bron, sont arrivés chez nos amis suisses de Genève. On devait en ce 22 octobre aborder le sujet de l’approche spirituelle de la santé et de la maladie.

 le centre spirite lyonnais en Suisse

Gilson Luis Roberto, médecin et psychologue analytique jungien, homéopathe, Vice-président de l’Hôpital Spirite de Porto Alègre au Brésil, relate que la médiumnité est un phénomène commun au Brésil. Le médium est l’intermédiaire entre le matériel et le spirituel.
Francisco Candido Xavier qui vivait entre deux mondes (matériel et spirituel) avait tous les types de médiumnité, le plus impressionnant chez lui était son positionnement personnel « le Don de soi vers les autres » par la consolation et l’aide de son prochain. Chico psychographia l’œuvre d’un médecin désincarné André Luiz, qui s’est intéressé au monde spirituel et a décrit ses expériences au travers de ses ouvrages.
Mais que se passerait-il si nous avions la certitude que la pensée dirige le corps et la santé ?
La pensée est une vibration. Les très hautes fréquences sont l’apanage des êtres « angéliques ». Les hommes, quant à eux, utilisent les hautes, moyennes et basses fréquences. 
Les ondes longues : impression commune de l’éther humain en situation ordinaire, onde simple, maintien de l’individualité (chaleur) 
Les ondes moyennes : états communs, telle qu’une attention, une tension pacifique lors de la réflexion ou de la prière. 
Les ondes courtes : situation extraordinaire, lors d’émotions profondes, de douleurs inexprimables, de concentrations mentales, laborieuses ou intenses ou de supplique de détresse.
Enfin, en ce qui concerne les animaux, on parle d’ondes fragmentaires.
En fait, l’Esprit incarné ou désincarné est comparable à une dynamo complexe ou a lieu la « transsubstantiation », (littéralement, la transformation d'une substance en une autre).
Electricité : est une énergie dynamique
Magnétisme : est une énergie statique
Pensée : est une énergie électromagnétique
Les trois se conjuguent dans toutes les manifestations de la vie universelle, créant de la gravitation et de l’affinité, de l’assimilation et de la séparation dans les multiples dimensions.
La Prière reste le déclencheur d’induction le plus élevé pour nous mettre, à court terme, en régime de communion avec les sphères supérieures. Elle constitue la formule de base de renouvellement intime, par laquelle une compréhension divine descend du cœur de la vie vers la vie du cœur.
La volonté, est néanmoins un facteur déterminant. Quand le psychisme reste distrait, le cerveau est maintenu en circuit ouvert. Alors, aucune ou peu de force mentale et créative n’est formée et un faible courant mental circule dans le domaine individuel. Si le psychisme est concentré, la force mentale et créative générée produit un courant dans le domaine de la personnalité qui engendre à son tour, un flux d’énergie mentale.
Quand nous pensons, nous créons un champ électromagnétique qui nous enveloppe, c’est cette enveloppe électromagnétique que l’on qualifie d’Aura. Nous projetons une image, imprégnée de nos pensées et de nos sentiments dans notre Aura (chaque personne a des ondes mentales qui lui sont propres). Ainsi les Esprits qui nous approchent, peuvent lire en nous.
Des études rigoureuses relatives à l’impact de la conscience sur les systèmes physiques ont été conduites par Robert G. Jahn Directeur de la Faculté d’Ingénierie et de Sciences Appliquées. Il a étudié l’action de la conscience sur les générateurs d’évènements aléatoire (opérateur mécanique, optiques, électroniques, acoustiques, fluidiques). On peut résumer ses conclusions par une phrase d’André Luiz : Penser c’est créer. Et toute création est vivante et en mouvement… Nos pensées génèrent nos actes et nos actes génèrent des pensées chez les autres.

Marlène Nobre est intervenue sur le vaste sujet de « L’obsession ou la question des influences spirituelles néfastes ». Marlène Nobre est Médecin gynécologue, spécialisé dans la prévention du cancer. Elle est Présidente de l’Association médico-spirite internationale et de l’Association médico-spirite du Brésil, présidente du Groupe spirite Cairbar Schutel, auteur de nombreux ouvrages, dont l’âme de la matière et les Masques de l’Obsession, traduit en français et responsable de l’édition du journal Folha Espirita de Sao Paulo.
La médiumnité est le don de sentir l’influence des Esprits. C’est une faculté inhérente à tous les êtres. La pensée à la même importance pour la médiumnité que le lit pour le cours du fleuve.
L’obsession est le fait d’Esprits qui dominent certaines personnes. Il n’existe pas d’obsession unilatérale, c’est une association négative, l’équilibre des forces inférieures. L’obsession est indépendante de la croyance et commence depuis la simple influence morale, sans signe extérieur.
L’influence est réciproque, identique en terme de fonctionnement à une station d’émission et de réception. Elle procède selon la loi d’induction, la pensée se transformant en « images moules » peut agir ainsi de désincarnés vers incarnés, d’incarnés vers incarnés ou bien encore sous forme d’ Auto obsession.
L’obsession génère des troubles psychophysiques. Le moment des repas et le sommeil sont des moments propices pour les Esprits d’entrer en contact avec nous.
Les troubles peuvent atteindre des fonctions vitales telles que l’alimentation, le sommeil (altéré, hypersomnie ou insomnie), la sexualité (troubles, perturbation, empêche une sexualité normale), une baisse de l’immunité ainsi que des troubles mentaux divers.
L’obsession peut également déclencher des formes d’allergie, par le biais d’agents divers, déclenchant des maladies.
Elle peut être issue d’un être incarné, par exemple des ennemis au sein d’une famille et produire des troubles mentaux graves. On peut aussi voir le cas de fixation mentale qui provoque la stagnation dans le temps ou des cas d’auto obsession où nous répétons des réflexes conditionnés par une vie antérieure.
Elle peut être à l’origine d’Esprits et provoquer des actions négatives ou perturbatrices.
La symbiose qui est une alliance avec des Esprits perturbés. L’incarné se livre inconsciemment à l’Esprit, il subit sa domination. Son existence est sous contrôle de L’Esprit, en revanche il est « protégé » contre d’autres influences. Mais dans tous les cas, la symbiose est spoliatrice. Après la mort, si l’âme est incapable de comprendre, elle se révolte et reste rattachée aux êtres consanguins, utilise la réceptivité de ceux qui pleurent et reste enchaînée à eux. Ces Esprits partagent l’existence des incarnés et absorbent partiellement leur vitalité. Pour la victime, les pensées de l’Esprit obsesseur sont les siennes ce qui engendre des épilepsies et des névroses. Le travail de l’incarné, une vie vertueuse ainsi que des connaissances peuvent aider l’Esprit.
La parasitose est une symbiose devenue nocive.
Les querelles perdurent entre Esprits et incarnés relatives à l’affection, les biens, la violence ou bien encore des vengeances. Ces le cas notamment de victimes d’homicide qui ne pardonnent pas et rendent tout le mal qu’on leur a fait
Le vampirisme est une forme de parasitose. L’Esprit absorbe la vitalité de l’incarné, déverse un fluide magnétique pollué dans le mental de l’incarné ce qui a pour incidence de neutraliser la volonté du sujet. L’incarné obéit aux ordres car l’Esprit absorbe l’énergie et maîtrise les centres moteurs et sensoriels. Les débiles, oisifs et inertes sont des proies faciles. D’où des maladies fantômes, où bien des maladies réelles et incurables. Par exemple la neurasthénie, la folie, les ulcères, la cirrhose et les tumeurs.

Lors de la pause repas, nous avons déjeuné dans les locaux où se déroulaient la conférence, ce qui nous a permis d’échanger avec les nombreux participants et les conférenciers. Nous avons eu beaucoup de succès quant à nos tee-shirts représentant le centre, nous avons été pris en photo et pas mal de participants nous ont demandé l’adresse du centre de Bron ainsi que le site internet. Pari réussi !!!

Eliane Oliveira (Médecin spécialiste des pathologies tropicales, pédiatre et ophtalmologue, Professeur assistant à la faculté de médecine de l’université fédérale du Ceara, au Brésil, coordinatrice et responsable de la mise en place du cours « médecine et spiritualité » de cette même faculté) a présenté un « Cours de Spiritualité à la faculté de médecine, un exemple Brésilien »
Le cursus de Médecine à la spiritualité est une Discipline optionnelle depuis 2004 à la Faculté de médecine de l’Université Fédérale du Ceara. Un être humain est un être spirituel multidimensionnel. La spiritualité signifie la quête de soi. C’est une recherche d’unité, de contact avec la nature, avec l’humanité et ce qui est transcendant. La spiritualité est ce qui produit chez l’homme une transformation intérieure (Dalaï Lama). Les perspectives de la spiritualité sont trans – disciplinaires au sein d’une approche multi référentielle selon divers niveaux de réalité, régis par des logiques différentes. Elle présuppose une attitude ouverte envers les mythes et les religions. Aucune culture n’est privilégiée mais une ouverture vers l’inconnu, l’inattendu, l’imprévisible. Elle prône la tolérance, le dialogue, le dépassement de soi pour une culture de la paix et une vie qui témoigne des valeurs. « Quand je change, le monde change ».
Le Paradigme quantique laisse percevoir une matière dépourvue de substance. Ainsi il y a un seigneur qui est au dessus de tous, parmi tous et en tous.
Pour la médecine Psycho-neuro immunologique, la spiritualité est une approche unifiée du corps et de l’Esprit.
Les sentiments ont une signification clinique et les émotions négatives ou positives pèsent sur la santé. La maladie peut être traduite comme une perte relative d’harmonie et donc une tentative de recherche d’équilibre. Elle fait partie d’un processus de croissance personnelle lié à l’instinct d’apprentissage et de transformation. La guérison présuppose un rapprochement de la santé, de la totalité de la conscience et mène le patient au-delà de l’image qu’il a internalisé de lui-même.
Les EMI – (Expérience de Mort Imminente), conduites par le Dr Raymond A. Moody – témoignent que la mort est un maintien spirituel dynamique porteur de révélation qui transforment la vie. Il est nécessaire d’avoir une réflexion critique sur les expériences et leurs implications. La mort n’existe pas, elle est simplement un changement d’état de conscience. 


 la conférence en suisseGilson Luis Roberto aborde « Les dépendances chimiques dans une approche médico-spirite ». Notre société post-moderne ou post-industrielle se caractérise par un manque généralisé d’identité, un vide constant, nihilisme et individualiste, une valorisation extrême de l’image de la réalité. En conséquence, les êtres ont perdus le sens de la vie, se voient perdus au milieu de tant de transformations. Ils manquent de discernement, l’insécurité induit la nécessité de s’agripper et d’entasser des choses et de s’occuper de l’ego, d’où le phénomène de consommation. Une indifférence envers l’ordre et envers les valeurs éthiques conduit à une hypocrisie, une fausse morale, une désagrégation de la personnalité, et donc des maladies mentales et des suicides (un toutes les 40 secondes).
Le reflet de cette société post moderne sur la Société et sur l’adolescence transparaît au travers de l’omniprésence de la TV et des jeux vidéo. Une insatisfaction constante, une superficialité. Des pères et mères non préparés, dont les rôles deviennent confus et qui tendent à se désister de leur rôle d’éducateur. Ils deviennent des parents esclaves. On rencontre des pertes d’idéalisme, de l’agression un manque de limites et de nombreuses exigences. Ce qui explique la difficulté à entrer dans la vie d’adulte.
En 1921, le DR Oscar Pithan (80 ans) crée une structure, le HEPA (Hôpital Espirita de Porto Alègre) ayant une capacité maximale de 436 lits. Son taux moyen d’occupation est de 98 %. Les pathologies accueillies sont pour 71 % des troubles psychotiques, pour 24 % des dépendances chimiques et pour 5 % d’autres troubles. Le taux moyen d’hospitalisation est de 27 jours. 220 volontaires spirites donnent des passes magnétiques, prient et font passer des fluides à distance aux malades. Il y a une ambiance sereine dans cet hôpital psychiatrique (il n’y a plus d’électrochoc).

Après cet ensemble de conférences, Il y a eu une série de questions-réponses : questions du public et réponses des conférenciers sur différents thèmes.
Ensuite nous avons eu droit de visionner le film de la vie de Francisco Candido Xavier nous montrant la ville où il est né, ainsi que les interventions manuscrites dictée par Emmanuel.
Une prière de fin a été faite par Marlène Nobre qui a ému et porté tout le public. Elle nous a ensuite remis à chacun d’entre nous une fleur et nous a remercié de notre participation à ce congrès.
Nous avons été interviewé par la personne qui a filmé le congrès, concernant notre motivation pour la doctrine spirite. Cyrille, Alex, Dominique et Aline se sont exprimés et ont fait la promotion de la doctrine spirite et du centre Allan Kardec de Lyon.

Il s’appelait Stefan - Il tenait une valise à la main…

Stefan Ossowiecki naquit en 1877 dans une famille aristocratique, d’un père russe et d’une mère polonaise. C’était un enfant normal, brillant intellectuellement mais qui possédait la particularité de percevoir un halo de lumière autour des gens. Ses parents, pensant qu’il s’agissait d’une malformation, lui firent subir de multiples traitements, parfois douloureux, mais toujours sans effet. A 18 ans, il intégra le prestigieux Institut Technologique de St-Petersburg pour apprendre le métier d’ingénieur chimiste afin de succéder à son père dans la prospère entreprise familiale.

 Stefan Ossowiecki

C’est à cette époque que ses dons de clairvoyance se manifestèrent. Il s’amusait en devinant les sujets d’examen et répondait avant même que la question lui fut posée. Il en faisait même profiter toute sa classe, au grand dam de ses professeurs. Le mysticisme était de mise dans la « bonne » société moscovite, aussi fut-il fréquemment invité dans les soirées. Stefan possédait également des dons de télékinésie et aimait à reproduire à volonté des faits. Un soir, où il était convié à un dîner chez la princesse Olga WOLKONSKA, il se fit ligoté dans une camisole et déplaça jusqu’à lui une statue de plus de deux cents kilos en la soulevant à deux mètres du sol et en lui faisant traverser toute la pièce pour l’amener jusqu’à lui par sa seule volonté. Cette faculté dura jusqu’à l’age de 35 ans.
En 1898, alors qu’il avait 21 ans, lors d’un voyage d’affaire il dût attendre une correspondance à Hormel. Ne sachant que faire, il se renseigna sur les curiosités de cette bourgade. Une statue et un mystique nommé Wrobel. Le chef de gare lui précisa : " de grands dignitaires viennent de toute la Russie pour avoir son avis ! Ossowiecki raconte :"J'entrai. Sur un lit les restes d'un homme très âgé : une tête de patriarche au type sémite très prononcé. Toute son intense vie spirituelle se manifestait dans le regard. Il avait une très longue barbe blanche. Malgré mes possibilités psychiques, je ne croyais pas à la voyance et face à Wrobel mon attitude était de scepticisme et c'est plus la curiosité qui m'avait poussé jusqu'ici. Devant ce déchet humain aux portes de la mort, je faillis tourner les talons et malgré tout, quelque chose d'incompréhensible me retenant, je restais."
"Dès qu'il me vit et, avant que j'ai pu dire un seul mot, étendant un bras décharné dans ma direction, me fixant intensément dans les yeux, il dit : "Ton nom est Stefan !" Muet de surprise et décontenancé par l'étrangeté de la scène (L'aristocrate russe que j'étais à cette époque n'était jamais entré dans une pareille masure, ignorant même que cela fut possible qu'il existe de tels taudis) cet homme, ne me laissait pas le temps de répondre. Il parlait sans arrêt." "Il me décrivait mon passé, ma famille et mon futur !.Tout ce qu'il me prédisait me semblait complètement aberrant et totalement impossible. "Il me parlait de "Forces" qui allaient changer le pays de fond en comble, d'océans de sang, d'héroïsme, de batailles nationalistes et de victoires.. Il décrivait des scènes de panique, de peuples démantelés, de familles séparées.. Il me parlait de tout dont je fus le témoin, m'annonçant tout ce qui affecta ma vie par la suite, mes réactions futures que je n'aurais pu imaginer au moment même où il parlait". "Tout se révéla exact tel qu'il me le prédit ce jour-là !" "Eberlué, remué au plus profond de moi-même et incapable de mettre de l'ordre dans mes pensées.. je n'avais toujours pas ouvert la bouche.. Il ajouta "Toi, tu vois les auras autour des gens !"
Je fus surpris par le son de ma voix, blanche d'émotion, lorsque je luis posais cette question : "Qu'est-ce que l'aura ?"
"Il m'expliqua alors ce que j'avais souvent vu autour des personnes, ne pouvant imaginer que seules de très rares individus possèdent cette étonnante faculté. J'apprenais que je possédais un don extraordinaire !"
"J'avais trouvé mieux qu'un professeur : J'avais trouvé un Maître !! "
C’est ainsi que durant deux ans Wrobel lui enseigna le yoga de visualisation, la concentration de la pensée, la psychométrie.
Ossowiecki écrivit :
« Je conquérais le Temps et l'Espace », « Moi-même et mon Ego me semblaient ne pas exister ! » « Mes visions étaient supersensorielles..! »
Son Maître lui expliqua que la "superconscience" était très différente du subsconscient, lequel est un état dans lequel la volonté ne participe pas :
"Nos rêves sont une manifestation du subsconscient même si quelquefois, certains sont prémonitoires ou laissent penser à un caractère prophétique, alors que la "superconscience" est un "Très Haut Plan d'Organisation". Il requiert la nécessaire présence d'Eléments nouveaux : le Constituant de l'Esprit sollicité par certains exercices de Volonté". Pour la "Superconscience" les barrières du Temps et de l'Espace n'existent pas !!"
En 1917, la révolution d’octobre, plongeât la Russie dans le chaos, et conduisit Ossowiecki en prison, avec tous les aristocrates. Il échappa, comme par miracle, au peloton d’exécution. Concernant ces deux ans d’incarcération, Ossowiecki nous dit :
"Wrobel m'avait prédit beaucoup de choses. Ne l'ayant peut-être pas bien écouté ou compris, ou encore qu'une voie ayant détourné mon destin, je fus arrêté à Moscou fin 1918. Chaque jour c'était l'angoisse du peloton d'exécution."
"Isolement forcé ce qui m'apportait la faculté de penser à beaucoup de choses ! A réfléchir sur la grossière apparence de l'horizon de l'Homme et sa spiritualité primaire."
"Ces conditions de confinement hors du temps me permettait d'augmenter ma personnalité spirituelle pour parvenir au soulagement et à l'adoucissement du passage du seuil de la Mort.."
"Mais la Mort passa à côté de moi. Mais ce qui me reste des cette intense méditation est la Foi"…"La compréhension d'une très Haute Vie Immortelle à laquelle, peut-être inconsciemment j'aspirais ! Je crois qu'il doit en être de même pour tous ceux qui n'ont pas la Foi : C'est une réalité.."
"C'est alors que je commençais à comprendre la Valeur du Don que m'avait offert le Créateur : grâce à l'utilisation de ce Don... je pouvais dorénavant aider mon prochain !"
Libéré en 1919, ruiné, il émigra en Pologne, pays qu’il ne connaissait pas. Cependant dès 1920, il se reconstruisit une vie confortable grâce à sa personnalité. Cependant, malgré des débuts difficiles, proche de la misère, il ne se servit jamais de ses dons de voyance pour survivre.
Le vieux Wrobel l’avait prévenu du danger.
Stefan était en mesure de retrouver des objets perdus. Dès qu’il était mis en contact avec la personne qui avait perdu un objet il était capable de dire où se trouvait cet objet, décrire la personne qui l’avait retrouvé ou volé. Un jour, Eugène de Rotschild, le célèbre banquier qui avait entendu parler de Stefan, vint lui demander de retrouver des documents familiaux. 

 Tube de plombOssowiecki lui dit que ces documents représentaient une fortune de plusieurs millions de millions de dollars..
Interloqué Rotschild lui demanda :
- Ont-ils été volés ?
- Oui !
- Par qui ?
- Par la fille de votre intendant à Londres. Elle est à Londres avec ces papiers !
Rottschild retrouva ses documents à l’endroit que Ossowiecki lui avait indiqué, et pour le remercier lui fit parvenir un chèque conséquent. Ossowiecki lui renvoya avec cette petite note : "L'argent n'est pas le but pour lequel je me livre à de telles expériences !"
Il mettait ses dons au service des autres, sans rien demander en retour.
A partir de 1920, il voyagea beaucoup pour ses affaires, se constitua un réseau de relations mais sans jamais accepter d’hommes politiques, Wrobel l’ayant mis en garde contre les aléas et les gloires éphémères de la politique. Il souhaita faire tester scientifiquement ses dons.
Il participa à de très nombreuse expériences conduites par le professeur Gustave Geley, en présence du Professeur Charles R.Richet, prix Nobel de Physiomogie, Théodore Baesterman, Lord Charles Hope, Miss A. Rutiner, E.J. Dingwall de Brande-Bretagne, le Baron von Schrenk-Nootzig et le Docteur Gravier de Pologne.
Il était considéré comme un original et était souvent convié dans des soirées pour montrer ses « talents ». Cependant il n’a jamais accepté d’être traité comme un être à part ou admirable. Il était joyeux et toujours prêt à se soumettre à une batterie de test pour apporter des faits aux expériences en cours. Ces expériences consistaient à lire des documents cachés, souvent pliés en quatre dans des enveloppes opaques, des paquets ou des tubes en plomb et rédigés par des personnes inconnues. Stefan prenait l’objet dans ses mains, se promenait de long en large en se concentrant pendant environ dix minutes puis en donnait le contenu. Le professeur Richet écrit : "Si un doute subsiste encore sur notre sixième sens, ce doute est dissipé par la somme des expériences effectuées par Geley, moi-même et par d'autres, avec le concours d'Ossowiecki, le plus positif de tous les psychiques."
Dionizy Jonky, un hongrois, mouru en 1927. Il avait laissé un paquet très soigneusement emballé qui mesurait 7 cm sur 4,5 et sur 4 cm. pesant exactement 59,5 grammes avec l’instruction suivante : « ce paquet ne pouvait être ouvert "qu'après que "quelqu'un de psychiquement préparé en ait au préalable deviné le contenu et, de plus, qu'il faudrait attendre huit ans avant que l'opération ait lieu ce, afin que toutes les ondes pouvant avoir imprégné le contenant et le contenu ait eu le temps de s'éliminer ». On demanda à Ossowiecki de venir, ce dernier n’ayant jamais entendu parler de cet homme et en présence de six témoins on présenta le paquet scellé aux cachets de cire, sur ses six faces.
"Après environ dix minutes de concentration visuelle" - relata Ossowiecki par la suite - "je fis le vide de ma conscience et entrais dans le subtil domaine de la superconscience. Je commençais alors à parler.."
Ce qui suit est la fidèle retranscription des paroles de cet homme durant la séance :
"Intéressante et tournoyante histoire.. Je vois le propriétaire de cet objet.. Il est mort depuis longtemps : c'était un homme d'âge avancé.. Il a eu une vie de succès.. propriétaire de sa maison... un homme soucieux.. ayant fait du spiritisme... Il écrivait, lisait et voyageait beaucoup.. Le contenu de ce paquet lui a été remis il y a très longtemps par un homme de science.. un professeur ou un chercheur, quelque chose comme ça... Ah !.. je vois l'objet, il était parmi d'autre qui existent encore chez le donateur, dans le bas d'une armoire.. à côté de chaussures.. C'est en quelque sorte un minerai.. de la pierre et du métal.. sa couleur est marron-gris.. oui.. quelque chose comme du fer oxhydrique.. minerai volcanique ?.. Il y a quelque chose qui me propulse vers un autre Monde.. vers une autre Planète.. à l'origine c'était un Monde gigantesque..pas du tout semblable au nôtre.."
"Il est projeté à une vitesse prodigieuse à travers l'Espace céleste.. beaucoup de feu.. il entre en collision avec un autre corps céleste.. Il explose en projetant des morceaux innombrables en tous sens...une pluie de fragments.. quelques un tombèrent en plusieurs endroits de la Terre.."
"Mais oui !..ceci est un morceau de météorite"
"Cette expérience a été faite pour moi !..
"Ce n'est pas tout.. il y a du sucre...oui.. du sucre.. Je vois clairement la météorite ! mais le sucre.. je ne comprends pas ! C'est tout.. je ne peux en dire davantage !"
Le paquet contenait en effet une météorite.. enveloppée dans le paquet dans un morceau de sac.. ayant contenu à l'origine des bonbons ! D'où la présente de sucre signalée par Ossowiecki.
Ossowiecki affirmait ne jamais tomber en transes, il se mouvait dans sa superconscience. Il atteignait un seuil, un niveau où tout ce qui se trouvait autour de lui était noyé dans une “sorte d'ombre”. Quand ce “décalage” se produisait, il voyait comme sur un écran les images se déroulant à l'envers - du présent vers le passé - Des aspects les plus récents au passé le plus lointain auquel le "support" (l'objet soumis à son étude) appartenait ou provenait.. 

 Enveloppe d'expérimentationUne autre expérience fut significative dans l’orientation que Ossowiecki donna à ses recherches. En février 1935, on lui présenta une boîte et lors du dîner, Ossowiecki se concentra au milieu du brouhaha et dit voir un pied humain et décrivit tout un cérémonial, les bâtiments, les ornements et les coiffures. En fait, il visualisait une cérémonie funéraire égyptienne car l’objet qui était dans cette boîte métallique soudée était un pied de momie. C’est à partir de cette expérience que Ossowiecki décida de se consacrer à l’archéologie psychique.
Il rencontra en 1936 Stanislas Poniatowski, professeur titulaire depuis 1934 de la chaire d'ethnologie à l'Université de Varsovie. Les deux hommes collaborèrent et purent ainsi retracer le passé à partir d’une multitude d’objets et de meubles répertoriés dans les musées de Varsovie et de Pologne. Mais Stanislas Poniatowski fut arrêté et abattu. Ossowiecki continua seul chaque nuit, à se rendre dans les caves du Musée de Varsovie au risque de se faire fusiller car la culture, en cette période de guerre, était interdite par l’occupant. Il avait d’ailleurs caressé le rêve de faire parvenir à la Metro-Goldwin, aux USA, son autobiographiequ’il avait couchée dans un ouvrage intitulé " Les Yeux qui voient tout".
Il enfermait soigneusement et religieusement toutes ses notes, ses écrits et ses mémoires dans une valise en cuir..
Mais le 1° Août 1944 à 17 heures, il fut arrêté par la gestapo alors qu’il avait sa valise à la main. Au moment d'être séparé de sa femme, il eu le temps de lui dire :
" Je vois la mort horrible qui m'attend.. mais n'ai-je pas eu une vie merveilleuse ?..."
Il fut criblé de balles de mitrailleuses à 5 heures de l’après-midi en même temps que plusieurs centaines de ses compatriotes. Leurs corps furent arrosés d’essence et de pétrole et furent brûlés.

Le plus inattendu se produisit en 1952, sept ans après la fin de la guerre, lorsque Zofia Zwida Ossowiecki, la femme de Stefan rentrait chez elle au No.1 Adama Pluga à Varsovie. Elle fut abordée par un homme habillé comme les polonais de cette époque c’est à dire de façon misérable.
- Vous êtes Mme Ossowiecki ?
- Oui, je suis Mme Ossowiecki..
- Votre mari était le claivoyant ?
- Oui
- Vous savez qu'il a fait de nombreuses expériences préhistoriques.
- Oui, mais tous ses écits ont été perdus..
- Non rien n'a été perdu.. Voulez-vous les récupérer ?
- Certainement.. Mais qui êtes-vous ?
- Quelle importance ?.... Je dois rester un inconnu lié par le secret. Mon identité ne doit pas être connue.. sinon tout est perdu .. cela doit rester un secret... Personne au monde ne sait que ces documents existent encore !
Elle avait récupéré l'intégralité des manuscrits que Stefan avait mis dans une petite valise, valise qu'il avait emmenée avec lui vers le destin cruel qui l’attendait ce 1° Août 1944, jour où il fut raflé.
C'est ainsi que l'on est en possession à l'heure actuelle des écrits, des notes, des témoignages retraçant également tous les travaux entrepris avec le professeur Stanislas Poniatowski.
Reste que personne ne saura jamais qui était cet inconnu et comment la valise que tenait dans la main Stefan put échapper à l’immense brasier que constituait les corps de ces polonais que l’on venait de fusiller et auxquels on avait mis le feu.
Stephan, toi qui as tout donné pour que la science puisse progresser et que le monde spirituel témoigne, toi qui es mort en héros sais-tu pourquoi ta main n’a pas lâché cette valise ? Sans doute ta mission allait bien au-delà de cette vie terrestre car vois-tu aujourd’hui encore, tu témoignes.
Puisses-tu nous transmettre aussi ton courage.
Merci Stefan.

Communication Médiumnique

Ce qui compte, c’est la grandeur d’âme que vous mettez dans ce travail…
- Bonjour, sens-tu autour de toi les douces effluves dont nous cherchons à vous envelopper tout un chacun. Cherche à distinguer en toi les fluides qui t’appartiennent et ceux de nos chers frères et une fois cela distinct en toi, appelle ses fluides ; cherche à émouvoir ton cœur et par ta volonté, cherche à aller vers eux. Sens en toi la différence, la force qu’ils créent, c’est comme un grand champ magnétique qui t’enveloppe, comme une force nouvelle. Eveille-toi à cela, ressens comme cela te propulse vers nous. N’as-tu pas l’impression tout à coup de te grandir ? Ne ressens-tu pas que ton cœur s’émeut à ses fluides ? C’est cela l’ouverture d’âme qui est nécessaire pour nous rejoindre. S’émouvoir à notre approche et se grandir pour aller chercher davantage de fluides nécessaires à votre ralliement et à l’harmonie qui doit se créer entre vous pour aboutir à de meilleurs résultats.
- Et comment se fait le lien entre nous ?
- En ouvrant ton cœur, en ouvrant chacun son cœur, vous vous rejoignez car dans cette démarche, vous allez chercher les fluides qui vont vous lier les uns aux autres. C’est l’amour que vous mettrez chacun et les liens qui se cimenteront entre vous, qui créeront cette harmonie.
- Pour chercher ses fluides, il faut donc qu’il y ait un peu l’abandon du corps, une sorte de semi-sommeil ?
- Uniquement orienter tes pensées vers la grandeur de ton âme, t’oublier dans tes sensations premières et physiques, ne songez qu’à ce travail d’amour qui nous lie entre nos deux mondes ; cette élévation suffit pour nous rapprocher et trouver les fluides nécessaires à cet équilibre. Ne pas s’occuper des sensations physiques qui ne sont que secondaires.
- Et ensuite est-ce nous qui choisissons les fluides ou vous ?
- C’est nous qui sur notre plan avec toute une équipe d’esprits veillent à accorder, à moduler les fluides qui sont nécessaires ; ils s’harmonisent avec la modulation de votre pensée. Plus grand est votre amour, plus forte est l’enveloppe fluidique que nous créons autour de vous. Songe à tous ses esprits qui travaillent et qui veillent sur vous, attentionnés, bienveillants. Grandissez-vous dans cet amour qu’ils ont pour vous, épanouissez-vous, tout n’est que bienveillance et attention.
- Et devons-nous demander les fluides suivant le travail que nous désirons, suivant les apports ou guérisons ?
- Ce qui compte, c’est la grandeur d’âme que vous mettez dans ce travail, la compassion que vous avez pour votre prochain, l’amour que vous mettez pour l’obtention de vos fleurs.
- La grandeur de l’âme, c’est l’amour et la compassion ?
- C’est l’envie d’avancer, l’envie d’aider, l’envie de progresser telle à l’image du Christ.
- C’est chaque parcelle de nous-mêmes qui doit s’investir alors ?
- Qui travaille avec abnégation dans le souci de progresser, de diffuser ce que vous avez à cœur afin d’aider votre prochain, c’est tout cela la grandeur d’âme. Mettez-y tout votre cœur, tous vos espoirs sincères et volontaires.
- Et demander de toute notre force ?
- Afin de poursuivre votre chemin en la compagnie céleste de vos frères bien-aimés afin de s’appuyer sur nous quand vous doutez et que vous ne savez pas ce qu’il faut faire. Sens comme la puissance des fluides crée en toi une envie d’avancer, crée en toi l’espoir ; sens comme ton cœur bondit de joies et comme s’installe la sérénité et la confiance absolue que la lumière sera bien au bout du chemin que tu as entrepris.
- L’impression que rien ne peut nous arrêter…
- C’est la grandeur des frères qui t’accompagnent et qui veillent patiemment, sagement sur tout un chacun.
- Comment faire pour que cette force reste en nous tout au long de nos journées ?
- Croire, ne cessez pas de croire ; tout n’est que pensées, ne jamais oublier que tu es accompagné, que vous êtes accompagnés. Imprimez au plus profond de vous cette force et ne jamais se laisser abattre. Songe à l’amour de ses frères, tu ne peux les voir, mais ils ont bien sur vous un regard. Sens en toi s’infiltrer cette douce lumière, puisse ta foi soit forte, solide et confiante.
- C’est ainsi que travaillaient nos aînés ?
- Exactement, dans la foi de celui qui sait qu’il est accompagné quelque soit les évènements, quelque soit la difficulté des tâches qu’il accomplit. Tes frères aînés ont posé tranquillement leurs mains de celles de ceux qui invisibles, les accompagnaient ; ils n’ont point douté, sois de ceux-là, crois sans avoir vu, crois, crois voir et ressentir cette force et cette paix.
- Et il n’y a rien d’autres à savoir ? Tout est en nous, dans notre foi, dans notre cœur ?
- Dans cette croyance, il faut te grandir.
- C’est si simple, c’est si beau.
- Je vais te laisser à présent, il est temps de continuer tes autres travaux et de mettre en application, la recherche des fluides. Paix à toi.
- Je te remercie, nous allons travailler.

Janvier 2006