Et ils parlent du suicide comme d'une faute... - Josselin - 10/11/2005

 

Et rebonjour,
Me voici de retour pour un nouveau message qui portera sur le suicide. Le spiritisme condamne le suicide, c'est un fait.
De plus, il décrit les terribles souffrances qui attendent le pauvre individu lequel était déjà au bout du rouleau. Car oui, pour en arriver à stopper sa vie, il faut l'être au bout du rouleau et plus loin que le bout. Et puis, on nous dit qu'on souffre encore plus une fois passé de l'autre côté.
Mais où est donc encore une fois notre libre-arbitre ? L'individu n'est-il pas libre de mettre fin à sa vie comme il met fin à un contrat ? Après tout celui qui n'a pas envie de subir d'épreuves et libre tout de même... Que penser d'arguments aussi imbécile que ceux qui affirment que les kamikazes japonais durant la seconde guerre mondiale se réveillaient de l'autre côté plein de brûlures. J'ai entendu cet argument dans un centre spirite de Paris. Les kamikazes pour la plupart se suicident sous le poids de la pression inhérente à une période de conflit. Ne pas offrir sa vie pour sauver la patrie était une trahison. En outre, une autre partie d'entre eux allaient s'écraser sur les portes avions américains dans l'espoir que ces derniers ne débarquent pas sur les côtes japonaises, ceci étant dû à la propagande dans laquelle on représentait les ennemis comme des "montres" sanguinaires. Les kamikazes pensaient donc à leurs familles avant tout. Et s'ils se réveillent plein de brûlures...
Pareil pour les samouraïs qui pratiquaient le seppuku ou suicide rituel, il s'agissait surtout de la pression sociale qui exigeait qu'une faute soit lavée par la mort. Je suis convaincu qu'un nombre non négligeable de ces guerriers se sont suicidés afin que l'opprobre ne retombe pas sur leur famille, celle d'un samouraï qui aurait refusé de mourir dans l'honneur. C'est plus une humiliation qu'un acte de lâcheté que de mourir dan ces conditions Moi je dis que bon nombre de suicidés mettent fin à leurs jours parce qu’ils n’en peuvent plus et qu'il faut une sacré dose de courage pour se loger une balle dans la tête.
Voici la fin de mon "requiem pour le courage", qu'en dîtes-vous ?

Bonjour,
Notre libre arbitre s’arrête là où il empiète sur la liberté de notre prochain… Avons-nous le libre arbitre de mettre fin à nos jours pour des raisons personnelles ou de convenance sociale ou culturelle ? Avons-nous le droit d’anéantir ce corps physique qui nous est prêté ?
Que faites-vous de ce prêt ? N’avons-nous pas des devoirs vis-à-vis de lui, de ces milliers de cellules qui existent en lui ? Et leurs progressions, qu’en faisons-nous lorsque nous les mutilons soit par ignorance, soit par une quelconque idéo ?
Chaque individu a son histoire et sa progression se fait au travers d’épreuves qui lui permettent de comprendre les Lois Divines. Cet avancement se fait parfois au prix de souffrances mais il se fait selon l’entendement de chacun afin que chacun comprend l’importance qu’il faut accorder à l’évolution et à l’harmonie qu’il faut rechercher en élevant ses pensées.
Fraternellement,
Catherine.