Dons d'organes - Hélène - 24/01/2007

 

Bonjour,
J’ai une question concernant les personnes ayant fait don de leur corps à la médecine : comment vivent-elles le détachement de leur périsprit au moment de leur mort ?
Comment ça se passe, puisqu'en général les prélèvements doivent être effectués très rapidement après le décès, or je me dis que le défunt n'a peut-être pas eu le temps de quitter entièrement son corps ?
Est-ce qu'on sait ce qui se passe réellement dans ce cas, surtout pour les personnes qui ont du mal à quitter leur enveloppe terrestre ?
Avons-nous des témoignages à ce sujet?
Merci d'avance pour votre réponse (s'il en existe une).

Bonjour Hélène,
Notre corps n’est qu’un habit qui nous enveloppe et nous accompagne tout au long de notre vie et nous aide à la réalisation de notre mission ici bas.
Les personnes ayant fait le choix de faire don de leur corps à la médecine ont eu des raisons qui peuvent être :
- « Tout de façon je ne suis qu’un instrument et une fois mort je vais pourrir, autant que mon corps et mes organes servent à la science ».
Démarche d’une personne bonne même si sa spiritualité n'est pas développée.
- « Savoir que mes organes peuvent sauver des vies, mon corps faire avancer la médecine, je suis heureux de pouvoir participer au bonheur même si je ne suis plus ! – Je prierai Dieu de m’aider l’heure venue pour un détachement plus rapide ». Cette pensée est plus spirituelle.
Dans les deux cas, tous deux sont des bienfaiteurs l’un avec une conscience spirituelle et l’autre sans.
Nous n'avons pas connaissance à ce jour de témoignages de ce type, mais comment douter de la bonté de Dieu ? Dieu peut il réellement ignorer les qualités des gestes accomplis ?
Les détachements seront forcément facilités. Il ne faut surtout pas en douter.
Fraternellement.
Dominique