Prélèvements d'organes post mortem - Michov - 23/07/2010

 

Bonjour,
sachant que les prélèvements d'organes ne peuvent se faire sur une personne décédée qu'au moment de la mort clinique, phase cruciale exclusivement appréciée par le corps médical, donc opération devant s'effectuer dans un temps très bref, soit quelques heures à peine après le dernier souffle, qu'en est-il de cet organe faisant encore partie du périsprit ? Qu'en adviendra-t-il de ce périsprit, en quelque sorte amputé d'un membre vital (coeur, rein ou autre organe...) dans ses incorporations futures ? Pourrait-on en expliquer partiellement les raisons de certaines anomalies physiques à la naissance ?
En conclusion, si je pense la même chose qu'une amie médium, disparue aujourd'hui, soit le fait d'accepter le prélèvement, de mon vivant, le plus petit organe sur mon corps au moment du décès, je risque fort d'en subir les conséquences lors d'une prochaine réincarnation.
Cet aspect de la question très anodin, voire absurde pour le cops médical matérialiste, me paraît peut- être encore plus important que l'acharnement thérapeutique débridé qui a cours de nos jours...

Bonjour,
Le périsprit ne sera pas amputé, c'est la volonté d’aider qui compte.
Dans le cas d'un don d'organe post mortem, le but est de permettre à une autre personne de vivre grâce à qui ne nous servira plus. C'est cela qui donne de la valeur de nos actions.
Durant cette opération, l'Esprit sera aidé par des Esprits supérieurs afin de dégager le fluide vital dans de meilleures conditions.
Voici un extrait d'une réponse déjà donnée sur l'agora, elle est juste et claire : la majorité des spirites approuvent le don d'organe. Humainement d'abord : entre une désincarnation probable et le prélèvement d'un organe vital qui peut prolonger une vie, la priorité doit aller vers la vie. Spirituellement enfin : le devoir de charité doit toujours conduire à faire pour son prochain tout ce qui est possible dans l'état où nous sommes. Jésus n'a-t-il pas dit ? : Ma vie, çe n'est pas vous qui la prenez, c'est moi qui la donne ; et n'est-il pas écrit dans l'évangile ? : Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. Nul doute cependant que si le prélèvement est fait sur une personne à l'esprit "retord", elle mettra beaucoup de temps à accepter cela. Mais nous croyons que rien de ce qui se fait sur terre n'est perdu dans le ciel, et tôt ou tard, cet Esprit recueillera le fruit de son acte lorsque l'acceptation transmutera cet acte involontaire a priori en consentement volontaire à posteriori.
Fraternellement,
Claire