Aura - Elisabeth - 12/09/2004

Bonjour,
Merci de vos réponses toujours très enrichissantes et qui me font avancer en donnant les clés essentielles. Voilà : on m'a dit à plusieurs reprises (des médiums) que j'avais un certain don pour guérir - de toute façon j'ai un goût, un intérêt pour la spiritualité. Mais je ne l'ai jamais développé (n'y ai peut-être pas cru) étant dans une profession plutôt "matérielle" ou n'ayant pas encore l'ouverture, le temps nécessaire, l'état d'esprit nécessaire etc..
A l'église, l'autre dimanche, j'ai vu comme des auréoles blanches entourant la tête et puis tout le corps de certaines personnes de l'assistance notamment le curé de la paroisse et son assistant : j'étais dans un état d'esprit calme et en prière... Etait-ce un signe ? Depuis plus rien... Je me disais que peut être ça coïncidait avec un rayon de soleil qui entrait par le vitrail à ce moment mais comment le savoir ? J'aimerais que ça se reproduise et j'aimerais y travailler. Comment lire les auras est-ce possible de s'exercer ? Comment développer une disposition (qui dort en vous apparemment) et qui ne demande qu'à s'éveiller ? Je ne suis pas vraiment heureuse dans le matériel et j'aimerais faire quelque chose de plus créatif, utile, plus épanouissant...
Je m'intéresse à toute sorte de lecture spirituelle. Merci d'avance pour votre réponse.

Bonjour Elisabeth,
J’ai noté, en vous lisant, une expression qui résume à elle seule la réponse à votre question : « n'ayant pas encore l'ouverture ».
Je crois que vous avez compris que le temps est venu pour vous de vous tourner vers ce monde spirituel que vous pressentez depuis longtemps, mais que pour diverses raisons vous avez mis, comment dirai-je, en attente. Peut-être vous fallait-il un petit coup de pouce, un petit signe de nos frères spirituels pour vous dire. « Hep ! réveille-toi, nous sommes là et nous t’attendons ». Ce qu’ils vous ont fait percevoir, vous a interpellé. Vous avez vu et pourtant vous avez du mal à y croire. Il est très facile pour un Esprit de vous faire percevoir ce qu’il veut, à condition qu’il en ait la permission. Ce que vous appelez aura est en fait le rayonnement périsprital d’êtres incarnés comme vous et moi. Vous auriez pu voir également celui d’un frère désincarné que nous appelons Esprit. Ce périsprit est ce corps fluidique lié à notre âme et qui perdure par delà ce que nous appelons la mort. Il a, gravés en lui, tous les acquis de vies antérieures et vibre en fonction de notre degré d’élévation spirituelle. Il est unique parce qu’il est ce que nous sommes et, bien qu’en nous rapprochant de Dieu, nous allons atteindre le même niveau d’évolution en termes de connaissances et de moralité, nous garderons toujours notre propre identité.
Vous me parlez d’une disposition qui ne demande qu’à s’éveiller. Chaque être humain possède cette disposition à l’état latent, il ne tient qu’à lui de la développer par la lecture, par la discussion, par les enseignements. C’est ainsi que petit à petit il pourra comprendre et appréhender les lois du monde spirituel qui nous côtoie. Mais encore faut-il qu’il le décide et pour cela que le moment soit propice c’est à dire qu’il commence à percevoir les vibrations du monde de l’au-delà. Je crois que vous avez atteint la croisée des chemins, là où le monde matériel ne vous satisfait plus car vous avez compris que la vraie vie est tout autre. Je vous conseille de lire les ouvrages d’Allan KARDEC « Le livre des Esprits et le livre des Médiums » que vous pouvez d’ailleurs télécharger depuis notre site. Si vous le pouvez, rejoignez un centre spirite où des médiums confirmés pourront vous aider dans ce cheminement spirituel. En ce qui vous concerne, si cela vous intéresse, notre centre organise des cycles de formation médiumnique.
Voilà Elisabeth ce que je voulais vous dire. N’oubliez pas que votre Guide est à vos côtés, qu’il attend que vous fassiez le premier pas. Ce sera toujours à vous de décider, c’est votre propre évolution et c’est à vous de la conduire. Votre Guide vous montrera le chemin car il vous aime et va même jusqu’à vous donner une petite tape dans le dos. N’avez-vous pas remarqué Elisabeth ?
Toute mon amitié,
Maxence.