Obsession – Vincent – 02/06/2018

 

Bonjour,
Je prends contact avec vous car je suis intimement convaincu d’être possédé par une entité, et ce depuis de très longues années.
Je ne suis plus moi-même, et cette double personnalité m’a fait faire, dans le passé, des actes qui ne viennent pas de moi. Je veux en finir avec tout ça et savoir enfin ce qu’il se passe réellement. Je cherche des réponses que plusieurs années de suivi psychologique et psychiatrique n’ont pas su m’apporter. Depuis quelques semaines, cet autre moi prend de nouveau de plus en plus de place, et cherche à me détruire, détruire ma vie…

Bonjour,
Pour vous aider, il faut pourtant vous rapprocher d'un centre spirite. Voyez dans nos liens le plus proche de chez vous. Il est difficile de faire à distance, un travail aussi important, nous pensons que vous pouvez le comprendre.
L’obsession est une maladie grave qui a été particulièrement bien définie par Allan Kardec : « Dans les cas d’obsession simple, la créature est poursuivie, avec ténacité, par un esprit dont elle n’arrive pas à se débarrasser. Des réactions physiques peuvent se produire lorsque les Esprits produisent spontanément des manifestations bruyantes et persistantes telles que des coups, des sons, des transports d’objets, et même une combustion spontanée, etc.
La fascination est une illusion produite par l’action directe de l’Esprit sur la pensée du médium qui, en quelque sorte, lui paralyse le raisonnement. Ce type de médiumnité a des conséquences graves parce que le médium ne croit pas qu’on essaye de l’induire en erreur. Il est capable d’écrire des choses absurdes ou peut être forcé à s’impliquer dans des situations ridicules, sans se rendre compte de l’artifice.
Dans ce cas-là, le persécuteur possède l’art de la dissimulation ; il est rusé, menteur et profondément hypocrite. Il parle de vertus, invoque des noms vénérables, mais laisse transparaître des attitudes et des concepts mesquins qui révèlent sa nature inférieure.
Dans la soumission, nous avons un niveau avancé d’obsession. Parfois, l’entrave est si forte qu’elle est appelée possession. Kardec n’aimait pas ce terme et en expliqua les raisons, mais il s’est rendu à l’évidence : dans bien des cas, tout se passe comme s’il y avait vraiment une possession. « Nous revenons à cette assertion absolue, parce qu’il est démontré qu’il peut y avoir une véritable possession, autrement dit, une substitution, partielle ou non, d’un Esprit errant à un incarné. »
Fraternellement,
Jean