Suicide - Virginie - 23/12/16

 

Bonjour,
Une de mes amies s’est récemment suicidée. Quelques temps avant sa mort elle m’a aidé à me sortir de grandes difficultés, mais je n’ai pu lui rendre. C’était le genre de personne qui parait infaillible, indestructible, capable de porter le monde et toujours prête à aider les autres. Elle n’a laissé percevoir aucun signe avant coureur. J’ai lu que les suicidés se retrouvent dans des conditions difficiles après leur mort. Je ne sais pas si elle à besoin d’aide maintenant, mais si c’est le cas, j’aimerais pouvoirs l’aidé, lui rendre un peu si c’est possible. Est-ce qu’il est possible de l’aider ?

Bonjour,
Il est tout à fait possible de l’aider. Le simple fait de penser à elle peut déjà l’aider. Ceux qui viennent de se désincarner restent psychiquement liés à leurs proches et sont très touchés par ceux qui pensent eux. Mais attention, ces pensées peuvent soit apaiser soit au contraire exacerber leur souffrance. Dans le cas de votre amie, ce qui se retrouve souvent dans les cas de suicidés, de penser à ce qui l’a poussé au suicide et aux moyens qu’elle a utilisé pour se suicider ne font qu’augmenter sa souffrance. De plus, une tristesse trop intense liée à sa mort et une amertume sur son fardeau de culpabilité, ne lui sont pas non plus favorable. Pour l’aider, vous pouvez penser à elle, à ses difficultés, à ses souffrances, au bien qu’elle vous à fait, pas celui qu’elle ne peut plus vous faire, bien sûr, consciente que ses souffrances auront une fin et que toutes les pensées positives à son égard l’aideront. La prière est le meilleur remède. Grâce à elle, ses douleurs deviendront moins intenses et ses remords moins abrasifs. Dans la prière, les mots ne sont pas importants, c’est votre cœur qui doit parler. Si toutefois, vous n’y arrivez pas, vous pouvez utiliser la prière consignée dans le livre de l’Evangile selon le spiritisme d’Allan Kardec au chapitre 28, recueil de prières spirites, sous-titres, pour un suicidé. Les souffrances d’une personne qui s’est suicidé dure en général longtemps, l’aider demande du temps et de la patiente, vous pouvez aussi prier pour trouver la force de l’aider le temps nécessaire. Vous pouvez aussi vous rapprocher d’un centre spirite pour suivre ses progrès en demandant de temps en temps de ses nouvelles, en oubliant pas de lui laisser suffisamment de temps pour évoluer entre deux demandes.
Fraternellement,
Véronique

Conséquences du suicide - Bruno - 03/06/15

[box content] Bonjour,
J'ai bien lu les divers textes concernant le suicide et je me demande quelles sont les conséquences pour celui qui s'est tué par balle ou qui s'est jeté d'un pont ? Je comprends qu'il y a bien un arrêt de vie volontaire de la part de la personne et qui n'est pas en accord avec les plan divin.

Bonjour Bruno,
Emmanuel, le guide de Chico nous explique ceci dans l'ouvrage La terre et le semeur :
Le problème est à l’intérieur de nous et au moment de revenir sur Terre, nous demandons pour assumer les difficultés inhérentes à nos erreurs. Ainsi…
Si la balle a traversé le centre de la parole, naturellement, nous reprendrons un corps physique avec des problèmes d'élocution. Si elle a traversé le centre de la vision, nous allons renaître avec un risque de cécité. Si nous nous sommes précipités d'une hauteur et que nous avons perturbé l’équilibre de notre périsprit, nous allons revenir avec des blessures qui affecteront notre équilibre. Lorsque nous nous empoisonnons, nous serons des candidats au cancer dès les premiers jours de l’enfance. Le poison crée un déséquilibre dans le champ moléculaire qui se répercute sur le périsprit.
On peut observer de très nombreuses fois chez un enfant récemment né, un procédé cancéreux que nous ne pouvons justifier. Cet Esprit apporte avec lui l'angoisse et ce déséquilibre qui s’installe en lui.
Par pendaison, nous aurons des problèmes qui se détermineront sur la colonne vertébrale et nous tombons vers dans des processus de paraplégie."
J'espère avoir répondu à vos questionnements.
Fraternellement,
André

 

 

Euthanasie - Justin - 08/04/15

Bonjour,
On parle beaucoup de l'euthanasie, et je me demande quels sens à donner à tout cela, une fin de vie programmée n'est-elle pas préférable à une mort dans l'agonie... Que pensez-vous de cela en tant que spirite ? Pour ma part, il me semble être plutôt pour l'euthanasie.

Bonjour Justin,
La thèse selon laquelle les malades incurables doivent être éliminés au nom d'une société qui est imprégnée d'un concept matérialiste est inadmissible pour nous en tant que spirites. Le matérialisme n’admet pas l’existence d’une âme et dans ce sens, elle parle de vies inutiles et onéreuses pour la société. On voit actuellement pleuvoir une grande quantité d'arguments en faveur de l’euthanasie comme la douleur, le non sens de cette vie, etc...
Avec l'éclairage des Esprits instructeurs, nous pouvons dire que l’euthanasie, en somme, est toujours une forme de suicide, pour laquelle ses auteurs répondront dans le futur selon leur degré d'évolution. Qui pratique l’euthanasie, même avec les meilleures intentions, commet un crime par rapport à l’instinct de conservation inhérents aux créatures de Dieu.
Emmanuel, le guide du médium Francisco Candido Xavier, ne laisse aucun doute à ce sujet et dit : "Pour les maladies reconnues dites incurables selon le diagnostic terrestre, les hommes ne doivent pas fuir les leçons dont le terme est nécessaire afin qu'il n'oublie pas qu'il est avant tout d'essence divine."
Le spirite a donc une vue différente pour examiner le terme "Euthanasie" car il sait les conséquences morales et psychiques de cet acte en arrêtant la vie physique de l'homme malade. Les Lois Divines sont différentes des lois que l'homme crée.
Fraternellement,
Pierre

 

Suicide - Lucie - 11/03/15

Bonjour,
Je voudrais savoir ce que vous pensez des hommes qui sont dans la difficulté et qui se laissent mourir de désespoir ? Est-ce que cet abandon peut être considéré comme un suicide ?
J'ai un de mes amis qui a pensé que cela ne servait à rien de vivre puisqu'il était abandonné par la destinée humaine. Qu'en pensez-vous ?

Bonjour,
La situation que vous m'indiquez est bien dramatique mais en tant que spirite, nous considérons cela comme un suicide.
Cependant la responsabilité est plus grande pour ceux qui peuvent être en cause de cette situation ou qui pourraient l'empêcher de dégénérer. Dieu met toujours des personnes autour de celui qui est dans le besoin et s'ils ne sont pas attentifs, ils sont donc bien plus coupables que lui.
Pourtant ne croyez pas qu'il soit entièrement absoud parce que s'il a manqué de fermeté et de persévérance et qu'il n'a pas fait usage de toute son intelligence pour se tirer du bourbier où il était, il devrait apprendre dans une autre vie ce combat. Du désespoir naît parfois de l'orgueil ; je veux dire qu'il existe des hommes dont l'orgueil paralyse les ressources de l'intelligence et qui préfèrent mourir de faim ou de désespoir plutôt que de déroger à ce qu'ils appellent leur respectabilité ! N'y a-t-il pas cent fois plus de grandeur et de dignité à lutter contre l'adversité, à braver la critique d'un monde futile et égoïste qui n'a de bonne volonté que pour ceux qui ne manquent de rien, et vous tourne le dos dès que vous avez besoin de lui ? Sacrifier sa vie à la considération de ce monde est une chose stupide, car il n'en tient aucun compte.
Fraternellement,
Pierre

 

Le suicide - Noémi - 22/04/2010

 

Bonjour,
Je m'intéresse à l'au-delà, à la vie après la mort, je lis les ouvrages que vous mettez en téléchargement sur votre site et j'aimerais savoir si chez les suicidés le détachement se fait facilement.

Bonjour,
Le détachement pour les Esprits suicidés est difficile surtout si celui-ci a un avancement sur le plan culturel car normalement, il a plus de discernement.
Voici comment cela se passe :
A la mort, l’Esprit se sépare du corps physique, il part avec son corps spirituel ou périsprit avec lequel il reste attaché pendant toute la période de temps qu’il va passer dans le monde des Esprits. Le périsprit est lié intimement molécule par molécule au corps physique, ce qui explique que lors de la mort la séparation du périsprit et du corps physique se fera plus ou moins lentement et plus ou moins difficilement selon sa liaison et sa force. Les liens sont progressivement rompus par les Esprits qui s'occupent de cela.
Dans le cas d'un suicide, le cordon fluidique se rompt précipitamment ce qui entraîne de grandes souffrances pour l’Esprit car certaines énergies vitales ne sont pas expulsées du corps physique. Si des Esprits supérieurs ne veillent pas sur le suicidé, le plus souvent, ces énergies sont vampirisées par des Esprits inférieurs. Ce qui veut dire que la prière et le soutien sont indispensables.
Fraternellement,
Béatrice

 

Troubles du sommeil - Joshua - 20/03/2010

 

Bonjour,
j’ai habité dans une maison où un homme s’est tué. Je me sentais très mal et par moment, il me venait dans ma tête une idée à laquelle je n’avais jamais pensé avant : celle du suicide.
La maison est-elle imprégnée de ce sentiment ?

Bonjour,
Selon les informations des Esprits supérieurs, les suicidés se trouvent dans des régions comme la Vallée des suicidés, lieux où ils se rassemblent selon leurs élévations et les fluides qui les entourent donc ils ne restent pas longtemps sur leurs lieux de vie.
Il peut s’agir d’une imprégnation passagère, qui peut se régler rapidement en ayant une attitude sereine et une pratique de la prière.
Par contre, le fait d’habiter une maison où quelqu’un s’est tué, peut, par le fruit de sa propre imagination, mettre en place des idées de peur et fatalement à la longue, on aura des impressions désagréables. Tout à votre écoute,
Philippe

 

Le suicide - Antoine - 28/07/2006

Bonjour,
j'ai déjà lu quelques livres spirites et j'ai été choqué de voir à quel point les esprits de suicidés sont en souffrance dans le plan spirituel. Je connaissais un ami qui a mis fin à ces jours. Il n'était pas dans le besoin, il n'avait pas connu de chagrin d'amour et ne semblait pas connaître d'épreuves très dures. Un jour, il m'a dit qu'il allait se suicider.
En lui demandant la raison, ce dernier m'a répondu que le fonctionnement de la vie sur terre ne lui plaisait pas et ce dans beaucoup d'aspects. Comme quand on voyage et que la manière de fonctionner d'un pays ne nous plait guère.
Est-il à plaindre d'avoir choisi de quitter la Terre pour cette raison ? Certains ont porté le suicide au rang d'art comme un illustre inconnu qui a dit:" Un suicide élégant est l'ultime oeuvre d'art d'un artiste".
Antoine.

Bonjour,
Le fait d’avoir lu des ouvrages spirites vous a déjà apporté les éléments de réponses utiles à votre réflexion. Vous trouvez choquant la souffrance de ces esprits mais vous savez aussi que le fait d’enfreindre la loi divine sur le cours de notre destinée a des répercussions proportionnelles à la gravité de cet acte.
Le dégoût de la vie comme vous le présentez, dans le cas de votre ami, est parfaitement expliqué dans « le livre des Esprits »
Question 945 : Que penser du suicide qui a pour cause le dégoût de la vie ?
Réponse : « insensés !! Pourquoi ne travaillaient-ils pas ? L’existence ne leur aurait pas été à charge. Le dégoût provient d’oisiveté et du manque de foi. »
Le suicide a des conséquences et ne fait que retarder l’avancée de l’esprit, les épreuves seront à recommencer.
Cet acte ne détache pas l’esprit du corps physique comme on pourrait le croire. Les esprits restent souvent douloureusement attachés à leur corps physique et demeurent souvent dans les zones obscures de l’erraticité. Des répercussions sur le perisprit s’en suivent que l’on peut retrouver au cours d’incarnation future.
Nous ne pouvons pas blâmer, cet acte, et peut être sommes-nous aussi passés par-là…
Je pense que la prière est le recours le plus utile que vous puissiez avoir pour lui venir en aide, soit en demandant à Dieu, soit à son guide d’alléger ses douleurs.
« Les raisons de vivre sont d'ordre éternel et surhumain. La vie, résultat de tout un passé, instrument du devenir, est, pour chacun de nous, ce qu'elle doit être, dans la balance infaillible du destin. Acceptons-en avec courage les vicissitudes, qui sont autant de remèdes à nos imperfections, et sachons attendre avec patience l'heure fixée par la loi équitable comme terme de notre étape terrestre. » Tiré de l’ouvrage de Léon Denis : « le problème de l’être et la destinée »
Cordialement
Michel

 

 

Le suicide - Alban - 14/11/2005

 

Bonjour
Très brièvement, j'ai beaucoup d'idées suicidaires, cela vient-il d'esprits accrochés à moi ou de moi seul. Si l'on en arrive à un tel acte, nous arrivera-t-il forcément ce qui est décrit dans les livres d'Allan Kardec ; après tout si des esprits nous incitent la responsabilité n'est-elle pas partagée ?
Enfin, quelle peut-être la conséquence d'un tel acte dans un programme évolutif ? Merci à vous.

Bonjour Alban,
Il est fort probables effectivement que vos idées suicidaires proviennent en grandes parties par des esprits du bas astral : " lois des affinités ", nous attirons toujours à nous des esprits qui nous ressemblent. Pour se dégager alors de ces entités du bas astral il faut évoluer spirituellement, grandir moralement, s’élever pour ainsi dire encore et encore toujours plus haut. Sachez le, rien d’impossible ou d’irréalisable ne survient au cours de notre existence. Tout reste à notre portée, précisément ces épreuves que nous considérons comme insurmontables car trop pénibles, trop cruelles à nos yeux, nous faisant souffrir plus qu’il le faudrait.
Je pense que vous avez très bien interprété les ouvrages d’Allan Kardec. Le suicide, demeure le pire des dénouements possibles pour retarder encore plus sa propre évolution spirituelle.
Ne vous souciez point de ce qui arrivera à ces esprits qui vous tentent (si c’est bel et bien le cas). Leurs sorts ne vous regardent en rien. Ils seront jugés de leurs actes selon leur avancement moral et spirituel comme tout un chacun. Nul n’échappe aux lois divines, lois d’amours profondément justes. Justice qui bien trop souvent nous échappe car nous l’appréhendons selon nos propres critères bien trop étrécis.
Non, ne vous préoccupez que de vous uniquement et n’allez pas chercher des excuses dans de soit disantes " responsabilités partagées " car vous possédez votre libre arbitre, ne l’oubliez pas. A vous de résister, avec force et courage, à ces idées macabres, à ne pas céder aux chants funestes des sirènes. Qui dit libre arbitre induit forcément la notion de responsabilité. Vous êtes responsable de votre vie, de vos actes, de vos gestes jusqu’à vos paroles et à vos pensées intimes.
Si vous renoncez alors il faudra renaître et affronter les mêmes épreuves. Que de temps perdus alors que vous pouvez mettre un terme à cette situation dès aujourd’hui si vous le désirez ardemment. Battez vous et résistez ! Et lorsque votre âme sombre dans ces idées autodestructrices ouvrez tout simplement votre coeur votre guide. Apprenez à vous Mettre en relation avec lui, dans une promiscuité étroite et sincère, pour ne pas dire fraternelle. Faites lui part de vos souffrances, partagez vos peines et vos doutes. Soyez à son écoute. Ressentez ses vibrations chaleureuses et apaisantes qu’il vous envoie et qui n’auront de cesse de vous envelopper.
Je vous souhaite de tout cœur de reprendre courage et confiance en l’avenir !
Ronnie

 

Et ils parlent du suicide comme d'une faute... - Josselin - 10/11/2005

 

Et rebonjour,
Me voici de retour pour un nouveau message qui portera sur le suicide. Le spiritisme condamne le suicide, c'est un fait.
De plus, il décrit les terribles souffrances qui attendent le pauvre individu lequel était déjà au bout du rouleau. Car oui, pour en arriver à stopper sa vie, il faut l'être au bout du rouleau et plus loin que le bout. Et puis, on nous dit qu'on souffre encore plus une fois passé de l'autre côté.
Mais où est donc encore une fois notre libre-arbitre ? L'individu n'est-il pas libre de mettre fin à sa vie comme il met fin à un contrat ? Après tout celui qui n'a pas envie de subir d'épreuves et libre tout de même... Que penser d'arguments aussi imbécile que ceux qui affirment que les kamikazes japonais durant la seconde guerre mondiale se réveillaient de l'autre côté plein de brûlures. J'ai entendu cet argument dans un centre spirite de Paris. Les kamikazes pour la plupart se suicident sous le poids de la pression inhérente à une période de conflit. Ne pas offrir sa vie pour sauver la patrie était une trahison. En outre, une autre partie d'entre eux allaient s'écraser sur les portes avions américains dans l'espoir que ces derniers ne débarquent pas sur les côtes japonaises, ceci étant dû à la propagande dans laquelle on représentait les ennemis comme des "montres" sanguinaires. Les kamikazes pensaient donc à leurs familles avant tout. Et s'ils se réveillent plein de brûlures...
Pareil pour les samouraïs qui pratiquaient le seppuku ou suicide rituel, il s'agissait surtout de la pression sociale qui exigeait qu'une faute soit lavée par la mort. Je suis convaincu qu'un nombre non négligeable de ces guerriers se sont suicidés afin que l'opprobre ne retombe pas sur leur famille, celle d'un samouraï qui aurait refusé de mourir dans l'honneur. C'est plus une humiliation qu'un acte de lâcheté que de mourir dan ces conditions Moi je dis que bon nombre de suicidés mettent fin à leurs jours parce qu’ils n’en peuvent plus et qu'il faut une sacré dose de courage pour se loger une balle dans la tête.
Voici la fin de mon "requiem pour le courage", qu'en dîtes-vous ?

Bonjour,
Notre libre arbitre s’arrête là où il empiète sur la liberté de notre prochain… Avons-nous le libre arbitre de mettre fin à nos jours pour des raisons personnelles ou de convenance sociale ou culturelle ? Avons-nous le droit d’anéantir ce corps physique qui nous est prêté ?
Que faites-vous de ce prêt ? N’avons-nous pas des devoirs vis-à-vis de lui, de ces milliers de cellules qui existent en lui ? Et leurs progressions, qu’en faisons-nous lorsque nous les mutilons soit par ignorance, soit par une quelconque idéo ?
Chaque individu a son histoire et sa progression se fait au travers d’épreuves qui lui permettent de comprendre les Lois Divines. Cet avancement se fait parfois au prix de souffrances mais il se fait selon l’entendement de chacun afin que chacun comprend l’importance qu’il faut accorder à l’évolution et à l’harmonie qu’il faut rechercher en élevant ses pensées.
Fraternellement,
Catherine.

 

Pulsions suicidaires ou envie de mourir - B - 26/06/2004

 

Bonjour à tous,
Je me demande depuis toujours d'où me viennent ces envies de mort ou au réveil, cette constatation sans appel : je veux mourir…
Souvent ces pensées m'accompagnent et me désespèrent dans la journée et inutile de vous l'écrire m'empoisonnent l'existence depuis toujours… En fait, j'ai eu une demi réponse en consultant une amie médium à Aix, elle m'a dit en faisant un dessin de mon énergie que je n'étais qu'à moitié incarnée (plus d'énergie au niveau des jambes et toute l'énergie en haut surtout une tête comme un chou-fleur (ça bouillonne) donc je fais du Reiki pour rééquilibrer. Mais le fait d'avoir les lombaires (physiquement) très faibles, pas de musculature forte, un début d'hernie discale due à une lordose, je crois et un pied abîmé suite à une fracture rendant souvent ma démarche douloureuse m'interpelle : pas de racines, donc pas de lien à la terre et envie de monter...
Ou alors un esprit bas astral m'aurait investi et me soufflerait la nuit ces pensées un esprit tourmenté qui me veut du mal ou me transmet ces angoisses comment me libérer de çà et me sentir mieux.
Soigner mes jambes en faisant exercices et gym appropriée, etc... et pouvoir reprendre goût à la vie ? Merci de votre réponse !

Bonjour,
Les envies de mort qui vous empoisonnent la vie peuvent avoir 3 causes :
1) Vous êtes peut-être dans le refus de cette incarnation, c'est-à-dire le refus de faire un travail en vue de votre amélioration morale ou refus des conditions de vie qui ont été mises à votre disposition (familiale, physique, environnementale, etc..)
2) Vous êtes peut-être sous la dépendance d'un esprit errant (ou bas astral ) qui s'occupe et se distrait à vos dépens.
3) Vous cumulez peut-être ces 2 causes !
Je me permets donc de vous donner quelques conseils en fonction de ces 3 hypothèses : Dans tous les cas, il ne vous reste plus qu'à faire un travail intérieur: dans tous les actes de votre vie, regardez ce que vous faites, écoutez ce que vous dites, analysez vos pensées, sondez vous, afin de vous connaître pour pouvoir lutter contre les faiblesses que vous vous découvrirez au fur et à mesure de votre avancement. Ce sont surtout les premiers pas, pour vous mettre sur de bons rails, qui seront durs. Ensuite, l'habitude du travail sera acquise et il ne vous restera plus qu'à être vigilant pour ne pas vous relâcher et stagner. Gardez en mémoire que nous sommes sur terre pour nous améliorer.
L'examen de conscience, en fin de journée, après une prière adressée à Dieu et l'aide demandée à votre guide (ou ange gardien) vous permettra d'avancer dans ce travail de longue haleine. Votre corps physique est ce qu'il est, apprenez à vivre avec, respectez-le ... et domptez votre mental. La solution à vos problèmes que vous cherchez à l'extérieur de vous peut vous aider, mais c'est dans votre for intérieur que vous devez puisez la détermination d'un changement.
L'influence de cet esprit est possible parce qu'il a des affinités avec vous. A vous de combattre vos faiblesses, ce qui vous permettra de vous fortifier et de lasser cet esprit qui n'aura plus de prise sur vous. Pour éviter que cet esprit vous insuffle des pensées négatives pendant votre sommeil, prier avant de vous endormir et demandez la protection divine (nous sommes plus réceptifs, aussi bien avec les bons esprits que les mauvais, lorsque nous dormons ) .
Le plus souvent possible, appelez votre guide afin qu'il vous aide dans le discernement de vos pensées : il vous faudra refuser toutes les idées qui ne sont pas de vous, ainsi cet esprit aura moins d'influence sur vous et finira par comprendre qu'il perd son temps avec vous.
Ce qui est fait ne sera plus à faire, autrement dit le travail, que vous aurez fourni dans cette incarnation, ne sera plus à faire dans la suivante.
Bien fraternellement.
Joëlle.

 

Le suicide - Patricia - 24/04/2004

 

Bonjour,
Je vous écris car il s'est passé un évènement traumatisant dans notre famille : ma cousine s'est suicidée à l'âge de 38 ans. Je suis très proche de sa maman qui est ma marraine et nous en parlons souvent. Si nous avions conscience qu'elle n'allait pas bien : elle se plaignait souvent de ses conditions de vie, nous ne pouvions imaginer qu'elle prendrait une telle décision.
Elle ne nous a laissé aucun mot d'explication et elle laisse derrière elle un mari et 3 enfants dont un en bas-âge. Nous sommes tourmentées ma marraine et moi et nous y pensons jour et nuit. Je suis personnellement sous antidépresseurs et je n'arrive pas à faire mon deuil.
Pensez vous qu'elle est encore près de nous et qu'elle nous voit ? N'arrive-t'elle pas à partir car elle est attachée à ses enfants. D'ici que peut-on faire pour l'aider. Et nous comment arriverons nous à "accepter"et à moins souffrir, car il est bien évident que nous nous sentons tous un peu coupables.
Merci de nous éclairer, notre chagrin est immense.

Bonjour Patricia,
Je n'ai pas l'impression que vous ayez une connaissance approfondie du spiritisme, aussi je vais essayer de vous résumer un peu les phénomènes liés à la mort, un certain nombre de livres spirites vous donnerons toutefois de plus amples explications, que ce soit dans l'œuvre de Kardec et de ses successeurs, ou dans des œuvres psychographiées dans lesquelles des esprits décrivent leurs conditions de vie après la mort.
Lors de son incarnation, l'esprit est lié à la matière par le biais de ce que l'on appelle son périsprit, c'est à dire son corps d'esprit. A la mort, les liens qui rattachent l'esprit au corps doivent être défaits, c'est le processus de désincarnation, au cours duquel l'esprit est dans un état de trouble plus ou moins pénible et où l'esprit n'a pas toujours conscience d'être mort.
Le détachement de ces liens est facilité au compliqué par plusieurs facteurs:
- la vieillesse et la maladie par exemple affaiblissent ces liens et préparent à la désincarnation alors que dans le cas d'une mort violentes, ceux-ci sont généralement en pleine force.
- La préparation spirituelle est également bénéfique, beaucoup d'esprits, par peur de la mort, s'attachent à leur corps et rendent plus difficile le processus de désincarnation.
De l'autre côté, il existe des groupes d'esprits qui aident les personnes nouvellement décédée, détachant leurs liens et s'occupant d'eux le temps que ceux-ci s'adaptent à leur nouvelle vie et trouvent dans le travail et l'étude de nouvelles ressources spirituelles, de nouvelles qualités qui leur permettront, dans de nouvelles incarnations, de réparer leurs erreurs passées et de progresser.
Il faut voir dans l'incarnation une chance pour nous de nous racheter, d'évoluer. Rares sont ceux qui profitent pleinement de cette chance pour leur rénovation morale. La plupart d'entre nous visent un bonheur matériel et voyant qu'ils ne l'atteignent pas, certains recourent au suicide. Le suicide est un acte grave car l'esprit gâche la chance qui lui était donnée d'évoluer.
Du point de vue de la désincarnation, la mort violente, associée au manque de préparation spirituelle et à la déception de ne pas avoir échappé à ses souffrances rend le trouble plus long et difficile.
L'attachement que vous portez à votre cousine, même s'il est louable, ne peut lui être utile teinté de tristesse et de désespoir, bien au contraire, car il la portera ses pensées vers la vie terrestre, la famille qu'elle laisse, les regrets, l'empêchant de se tourner vers l'avenir. Le remord est bénéfique quand, devenant optimisme, il pousse l'esprit à la rénovation, pas quand il se prolonge en dépression.
Ce que vous devez faire, c'est tâcher de faire disparaître le climat de regrets qui a envahi votre famille en songeant à l'espoir de la réparation et des retrouvailles futures, l'optimisme est le remède dont vous avez besoin, aussi bien vous et votre famille que votre cousine. Si j'ai un conseil à vous donner, c'est d'étudier les enseignements spirites et de prier. En priant, vous vous dégagez des pensées néfaste et renouvelez votre volonté. Pensez à Dieu qui nous donne toujours les moyens d'évoluer, à Jésus, flambeau de l'humanité et à son message d'espoir. Pensez enfin à ces esprits, amis et parents des vies passées, qui veillent sur votre famille et la soutiennent dans cette épreuve.
Je vous souhaite bon courage,
Fraternellement,
Olivier.

 

Suicides - Jérome - 13/08/2003

 

Bonjour,
J'habite une ferme depuis 1 an et demi, dans cette ferme il y a eu trois suicides, tous pendus ! Sur les 1 an et demi, je n'ai jamais pu y dormir, .
Le soir, quand j'essaye d'aller me coucher l'atmosphère de ma chambre devient pesante, quelque chose m'empêche de dormir, il y a deux phénomènes qui ont attiré mon attention, le premier c'est quand je prend la douche, je règle mon eau (tiède) et tout à coup elle est brûlante ou glaciale, le deuxième c'est une bougie, car on m'a dit qu'il fallait que je dorme avec une bougie allumée or celle-ci est restée allumer qu'une minute, elle s'est éteinte toute seule .
J'ai fait venir un curé pour qu'il fasse des prières, mais en vain, il m'a dit qu'il y avait 3 esprits dans ma maison et qu'ils étaient pas prêts à partir.
Ma question que je vous pose est : "est-ce qu'il y aurait un moyen de les faire partir ?" Merci.

Bonjour,
Chaque situation délicate a sa solution mais avant tout il faut comprendre que ces Esprits désincarnés brutalement par leurs suicides ne savent certainement pas où ils en sont et comment s'en sortir. Ils se rattachent au lieu qu'ils ont connu en l'occurence votre ferme. Ils se manifestent par des actes physiques pour attirer votre attention ou pour vous éloigner d'un lieu qu'ils considérent comme leur appartenant.
Je vous conseille de lire l'article dans notre bulletion 5 concernant la maison hantée pour comprendre comment nous avons procédé pour faire partir ces Esprits.
Notre devoir est de les aider seule la prière, la compréhension du phénomène et la confiance en notre guide et les bons Esprits peuvent permettre un résultat. Cependant, je doute que seul, vous puissiez arriver à les dégager, essayez de vous adresser à un centre spirite.
Fraternellement,
Alain.

 

Dépression et suicide - Josselin - 10/09/2002

Bonjour à tous,
J’aimerais savoir les conditions de vie d’un Esprit récemment suicidé. Pourriez-vous également m’ expliquer l’origine des dépressions qui se caractérisent surtout par un dégoût de la vie et un manque de motivation sans raison vraiment apparente (pas de difficultés matérielles ou d’évènements malheureux par exemple). Merci.

Bonjour Josselin,
Parler du suicide n’est pas une mince affaire. Bien sûr on peut le faire intellectuellement et dire que les suicidés ont volontairement abrégé une vie qu’ils avaient choisie au départ, que ce n’est pas en leur pouvoir de le faire et que de ce fait dans le monde des Esprits ils vont rencontrer bien des difficultés et bien des regrets. Que leur Esprit va pendant un certain temps, peut-être égal au temps qu’ils ont dérobé, connaître le doute, la souffrance et les remords de l’erraticité. Cependant, il y a suicide et suicide, qui peut juger ? Un suicide peut être un accident ou un acte de courage. Et même comment comprendre et condamner une pulsion suicidaire qui envahit le champ de conscience d’un être jusqu’à lui faire perdre la raison ? Et il faut penser aux familles qui restent avec leur immense chagrin, suffisamment culpabilisées sans en rajouter. Je suis persuadé que seul Dieu peut juger et nous devons le prier avec ferveur de faire preuve de clémence.
La dépression qu’elle soit secondaire ou primaire est la plupart du temps une maladie comme n’importe quelle maladie caractérisée par une diminution des taux des neuro-transmetteurs cérébraux ( comme la sérotonine). Et elle se soigne par des médicaments qui augmentent la quantité de ces substances. On peut incriminer des facteurs environnementaux, génétiques ou autres. Cependant il est indéniable que pour nous spirites, un certain nombre de dépressions constituent des possessions par des esprits inférieurs, méchants ou vengeurs. L’obsession (premier stade de la possession) se caractérise par une grande fatigue et par des troubles de l’humeur comme pour une dépression. Dans ces cas, une connaissance de la doctrine spirite et une aide apporté par un groupe de médûms associés dans la prière et le magnétisme est plus efficace que toutes les drogues de la terre. (voir le livre d’A Kardec sur l’obsession). Ce qui est notable, c’est que le millepertuis, remarquable remède de phytothérapie pour la dépression, est connu depuis l’Antiquité pour ses propriétés à chasser les démons ! Nos anciens avaient souvent la Connaissance.
J’espère avoir satisfait votre curiosité. Amicalement
Michel

 

 

Contact - Lorraine - 12/12/2001

Bonjour à tous,
Il y a un an, mon oncle s’est suicidé dans une foret en se coupant les veines. Il a laissé derrière lui un enfant et une femme enceinte. J’aimerais savoir si je peux rentrer en contact avec lui car il me manque... Bisous. Lorraine

Bonjour,
Le suicide est un acte grave, résultant du refus de vivre notre vie choisie avant notre incarnation aussi la situation d’un suicidé est une situation très difficile après la mort. Très souvent, il se trouve confronté à leur acte jusqu’à ce qu’il demande pardon à Dieu et cela, suivant l’évolution des individus peut durer longtemps.
Nous vous conseillons donc de ne pas l’appeler, cela rendrait la situation plus difficile ; cependant soyez certain que s’il arrive à trouver la paix un jour, il se manifeste lors d’un rêve pour vous dire qu’il est enfin bien mais soyez patiente cela peut durer des années ! Priez pour lui par l’intermédiaire de Dieu ou de votre guide, cela l’aidera davantage.
Bernard.

 

 

 

 

 

 

Suicide - Frédéric - 27/04/2001

Bonjour à vous tous très chers amis Spirites,
Voilà quelques années, j’ai rencontré un garcon avec qui j’ai vécu de très belles choses, mais plus le temps passait et plus une étrange sensation m’apparaissait, je devenais persuadé que ce garçon ne vivrait pas vieux... Je faisais tout pour chasser cette idée de mon esprit mais elle revenait avec encore plus de force... Nous nous sommes séparés quelques années plus tard, tel était son choix ... mais cette sensation me reprenait de plus en plus fort jusqu’à s’arrêter comme elle était venue. Nous nous sommes recroisés (bien que nous vivions dans la même ville) qu’environ 2 ans après... mais cette rencontre a fait rejaillir cette sensation de mort accompagnée d’un froid glacial qui m’a parcouru le dos de bas en haut...
J’appris malheureusement son suicide quelques jours après soit le 15/8/98. J’ai été malade pendant plusieurs jours... je culpabilisais... si j’avais pu savoir ! Le temps est passé et dans mon travail de réceptionniste, j’ai été amené à travailler la nuit, seul dans ce grand hôtel...
pourtant un soir, j’ai su qu’il était là, j’ai senti sa main sur mon épaule et j’ai senti un grand courant d’air traverser le grand salon (dans lequel j’étais en train de préparer le petit déj des clients et dont les fenêtres étaient fermées !) Je ne pourrais jamais expliquer comment j’ai su que c’était lui mais je lui parlais en lui expliquant qu’il était décédé et qu’il devait s’en aller... Depuis plus rien mais je porte régulièrement des fleurs sur sa tombe (encore cet après midi)... Pourriez-vous me dire comment "avoir de ses nouvelles ?" J’aimerais tant qu’il me fasse parvenir un signe!!! Mille merci.

Bonjour,
Il est certain qu’à la lecture de votre récit, nous constatons que vous avez de la médiumnité, c’est-à-dire une forme de sensibilité qui vous permet de recevoir des informations données par des Esprits du monde de l’au-delà. Le monde visible et le monde invisible ne sont que deux mondes en perpétuelle parallèle.
Cependant le suicide est un choix de mort décidé par l’individu et non autorisé par Dieu. Priez pour cette âme… Oui, priez pour qu’elle soit aidée mais de grâce de lui demandez pas qu’il vous fasse un signe, il a déjà bien de la peine à savoir où il est, ce qu’il doit faire et ensuite à comprendre l’erreur de son geste et à en demander pardon à Dieu. Long chemin que celui-là !
Priez pour qu’il trouve la paix et soyez patient, de l’autre côté le temps n’existe pas et il lui faudra un long temps terrestre pour comprendre et admettre. Et peut-être un jour, par autorisation divine, dans un rêve, vous saurez qu’il a trouvé enfin la paix ; il faut du temps, beaucoup de temps.
Salutations.
Gilles.