La richesse – X – 06/09/2017

 

Bonjour, j'ai une question importante concernant (comme l'indique le titre) sur l’épreuve de la richesse. En effet, j'ai lu votre article " vigne de lumière n°8 " qui m'a beaucoup intéressé. Je sais donc que ceux qui ne vivent pas dans un milieu "aisée" ont : soit déjà vécue dans ce milieu durant une vie antérieur, ou bien y vivront dans leurs prochaine vie.
Seulement voilà, viens alors la question qui est la suivante : est-ce qu'une âme désincarnée ayant réussie son épreuve de la richesse dans sa dernière vie peut, dans sa vie suivante, retourner dans un milieu aisée ? Ou bien, qu'il réussisse son épreuve de richesse ou non, le désincarné ne pourra pas revivre une vie de "riche" dans sa vie future, après avoir déjà vécue ce genre de vie dans sa dernière vie ? Y a t-il des romans, articles, livres spirite parlant de ce genre d'esprit ayant réussie l'épreuve de la richesse dans leurs vie précédente pour en enchainé une nouvelle dans un milieu similaire ?
Je veux dire ce serait pour moi illogique et incohérent qu'un esprit qui, après avoir réussie son épreuve de la richesse dans sa dernière vie, ne puisse pas réitérer son épreuve dans la suivante (sans passer par une vie dans un milieu modeste ou moyen, bien entendue) ! Sinon, a quoi bon se donner du mal dans l'une des épreuves les plus dures de la vie matériel, si au final on ne peut pas réitérer dans la foulée. Ça n'encourage nullement l'envie de faire tout pour réussir cette épreuve en consacrant pleinement et à 300 % de sa vie aisée à satisfaire nos plaisirs personnelles.

Bonjour,
Un Esprit qui a vécu dans la richesse et celui les lois divines c’est-à-dire avec droiture, respect de son prochain, etc.. peut bien demander dans la prochaine vie à avoir une nouvelle vie dans l’abondance et cela autant qu’il le souhaite comme d’autres préfèrent la pauvreté. Le but étant l’évolution ; pour chacun, elle passe par des choix. Nous n’avons pas de récit précis, vous trouverez des exemples dans le Ciel et l’enfer dans la deuxième partie, celle des témoignages.
Fraternellement,
Catherine