Le périsprit – Louis – 10/10/2017

 

Bonjour,
1) Que devient le périsprit d’une personne physique qui perd par exemple un doigt ou une jambe lors d’un accident ou opération d’amputation ?
2) Un mort qui de son vivant a été estropié, peut choisir d’apparaitre de deux façons, avec ou sans le membre perdu, n’est-ce pas ? Comment ce fait-il avec son périsprit pour apparaitre estropié ?
Sincères salutations
Louis

Bonjour,
La perte d’un membre quel qu’il soit ne provoque pas la perte d’une partie du périsprit, ce qui explique les sensations dites « d’intégrité », qui accompagne la perte d’un membre quelconque. Tout au long de son passage sur terre, le corps d’une personne varie constamment, le renouvellement cellulaire constant en témoigne. Ce corps n’est que temporaire et périssable, il se désagrège et se dissout à la mort. Le périsprit, quand à lui existait avant la naissance et survit à la décomposition du corps suivant l’âme dans ses transmigration. Il ne subit pas l’influence permanente des perpétuelles transformations du corps. Il n’est cependant pas immuable, il s’épure ou s’alourdi suivant nos actes et nos pensées. C’est le périsprit qui assure le maintien de la structure humaine et des traits de la physionomie, de la naissance à la mort. C’est lui qui a donc une influence sur le corps. Les maladies sont la conséquence d’un déséquilibre du périsprit provoqué par des actions en désaccord avec les lois divines dans cette vie ou dans les vies précédentes. Vous pouvez lire, pour plus d’information le livre des Esprits d’Allan Kardec, livre 2, chapitre 1, rubrique « périsprit », réponses aux questions 93 à 95, le livre « La genèse » d’Allan Kardec chapitre 11, paragraphe 17,18 et 20 et chapitre 14, paragraphe 7 à 11 et 18 le livre « Après la mort » de Léon Denis chapitre 21, le Livre « le problème de l’être et de la destinée » de Léon Denis, chapitre 3 et le livre « L’âme de la matière » chapitre 2 de Marlène Nobre
Un Esprit à sa mort n’est plus infirme, mais peut effectivement apparaitre estropié ou non pour se faire reconnaitre. Quand un Esprit apparaît, il met son périsprit dans l’état nécessaire pour le rendre visible. La modification de son périsprit s’opère par sa combinaison avec le fluide propre du médium dont la présence est indispensable. Il parait généralement comme il était sur terre dans le but qu’on le reconnaisse avec des traits physiques qui lui était propre, comme des infirmités.
On peut dire que les modes d’action de l’Esprit varient suivant les ressources offertes par les milieux où il opère. Les phénomènes de matérialisation doivent être classés en trois ordres : D’abord, les cas où le double du médium extériorisé est utilisé et modifié par l’Esprit, au point de reproduire l’aspect que celui-ci avait sur la terre et même les traits de sa physionomie. L’Esprit, par la volonté, se reflète, se photographie dans la forme fluidique du médium ; c’est une transfiguration plus ou moins complète, selon le pouvoir du manifestant. Aussi, dans certaines expériences, l’apparition conservera quelque ressemblance avec le médium. En d’autres cas, l’Esprit, à l’aide des fluides ambiants, crée des formes temporaires qu’il anime et dirige du dehors, sans s’incorporer. Enfin, il y a les cas, plus nombreux, où l’Esprit concrète et matérialise sa propre enveloppe fluidique, au point de reparaître tel qu’il était dans sa précédente existence terrestre. La matérialisation serait alors une sorte de réincarnation passagère.
Le livre des médiums d’Allan Kardec au chapitre 6, paragraphes 101 à 107 donne des explications sur les apparitions. Vous pouvez trouvez aussi dans le livre « Dans l’invisible de Léon Denis au chapitre 20, l’exemple d’un Esprit qui change de forme au cours d’une séance de matérialisation, pour se faire reconnaitre par sa sœur.
Fraternellement,
Sylvie