L'enfantement – Louis – 20/09/2017

 

Bonjour,
En vous posant déjà la question, vous m'avez précisé que le périsprit se loge dans le corps du bébé "au premier cri".
A)
Est-ce que cela veut dire que le périsprit, qui doit s'incarner dans le bébé, ne peut en aucun cas s'incarner dans le corps du bébé, quand celui-ci est dans le ventre de la mère?
Autrement dit: 2 périsprits ne peuvent être l'un dans l'autre? Le périsprit (de la mère) ne peut accepter l'inclusion d'un autre périsprit (le bébé)?
B)
A partir d'un certain niveau de croissance dans le ventre de la mère, la science révèle que le bébé entend les sons extérieurs.
Si le périsprit ne s'incarne dans le bébé qu'à sa naissance; durant la grossesse doit-on craindre les sons horribles diffusés par les films et séries qui passent à la télévision (explosions, détonations, cris de peur, musiques macabres) ? Cela parce que le bébé gardera en mémoire le stress de ces sons.
C)
Quand, durant la grossesse, les parents parlent au bébé, peut-on dire que d'une part le corps physique du bébé réagit aux sons, et d'autre part le périsprit qui attend de s'incarner dans ce bébé, attend à proximité des parents en les entendant parler au bébé à travers le ventre de la maman?
D)
Si vous me répondez que le périsprit du bébé à naitre ne se loge pas dans le périsprit de la maman, pourquoi l'avortement pose alors un problème?
Sincères salutations
Louis

Bonjour,
Dans le livre des Esprit d’Allan Kardec à la réponse à la question numéro 344, « A quel moment l’âme s’unit-elle au corps répond à votre question, il est montré que lorsque l’Esprit doit s’incarner dans un corps humain un lien fluidique le rattache à l’embryon. La réponse à la question numéro 345 montre que ce lien est définitif. L’Esprit se trouve attiré par une force irrésistible dès le moment de sa conception. A mesure qu’il se développe, le lien se resserre. Le périsprit, qui possède certaines propriétés de la matière, s’unit, molécule à molécule, avec le corps qui se forme. On peut dire que l’Esprit, par l’intermédiaire de son périsprit, prend en quelque sorte racine dans ce germe, comme une plante dans la terre. Quand le fœtus est entièrement développé, l’union est complète, alors il naît à la vie extérieure.
Quand aux sons, à l’environnement et aux comportements de la mère et du père, nous pouvons avoir une explication dans le livre Entre la terre et le ciel d’André Luiz psychographié par Chico Xavier. Il décrit les liens profonds entre la mère et l’Esprit de l’enfant à naitre. Il est montré que les pensées de la mère gardent une immense force sur l’Esprit, de la même manière que celle de l’Esprit se révèle d’un grand pouvoir sur la nouvelle mère. C’est une peu comme si l’esprit de l’un et de l’autre ce juxtaposaient et se maintenaient en parfaite communion, jusqu’à la naissance. D'une telle association provient ce que l'on appelle les marques de naissance. Certains états intérieurs de la femme atteignent, d'une certaine manière, le principe fœtal, le marquant pour toute son existence. Le travail de la maternité ressemble à un délicat processus de modelage. Le père quand à lui, par son attention et sa tendresse ou non, facilite ou non la tâche maternelle de la femme.
Au vue de ce qui a été dit plus haut et de ce que dit André Luiz, nous comprenons que la mère, mais aussi indirectement le père par la douceur ou non qu’il apporte à la mère, ont une grande influence sur l’enfant à naitre et ce, dès le début de la conception.
Sachant aussi que ce n’est pas le corps du bébé qui réagit directement aux sollicitudes des parents, mais l’Esprit qui influe sur le corps du bébé par lequel il est lié.
L’avortement, quand à lui, rompt le lien fluidique qui unit le corps de l’enfant à l’Esprit depuis le début de la conception. Ce lien rompu, l’enfant ne peut pas vivre et donc l’Esprit ne pourra pas s’incarner dans ce corps qui aurait dû être un instrument pour supporter ces épreuves comme le montre la réponse à la question numéro 357 du livre des Esprits d’Allan Kardec. L’avortement revient à ôter la vie à l’enfant avant sa naissance.
Fraternellement,
Marc