William Crookes et la médium Florence Cook

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William Crookes et la médium Florence Cook

Ce mois-ci, nous vous présentons William Crookes et la médium Florence Cook. Comme nous vous l'avons indiqué le mois précédent, nous allons cette fois-ci vous parler des expériences réalisées par Crookes et Florence Cook.

 

On appelle matérialisation le phénomène par lequel un esprit se montre avec un corps physique ayant toutes les apparences de la vie normale.
Le récit suivant que nous résumons a été publié par Crookes dans différents journaux spiritualistes en 1874.
Si nous laissons constamment la parole au grand chimiste, ce n’est pas par pénurie de documents, car les revues spirites contiennent un grand nombre de ces récits, mais afin que le lecteur soit bien convaincu que les faits cités ont été observés avec toute la méthode et la rigueur que les savants apportent dans leurs recherches minutieuses et précises.
En réponse à des accusations de supercherie portées contre le médium, - une jeune fille de quinze ans, nommée Florence Cook, - M. Crookes fit connaître ses travaux, qui. mettent hors de doute la parfaite bonne foi de cette jeune personne.L'esprit Katie King Donnons tout d’abord une idée générale de ces sortes de séances. Les assistants, assis en cercle, forment généralement la chaîne, c’est-à-dire se donnent tous la main. La lumière, très faible, ne permettrait pas de lire, mais elle est cependant suffisante pour que les expérimentateurs se voient les uns les autres. Le médium se trouve le plus souvent dans un cabinet, séparé de la salle de réunion par une tenture ou des rideaux. Parfois le cabinet est remplacé par un angle de la chambre devant lequel on tend un drap. Si c’est le cabinet que l’on adopte, il est bien entendu qu’il ne doit avoir aucune autre issue que la salle dans laquelle se trouvent les assistants. Lorsque le médium est intrancé, au bout d’un temps plus ou moins long, on voit la draperie s’agiter et donner passage à une forme d’homme ou de femme qui vient se promener dans le cercle, causer aux assistants, se faire parfois reconnaître de l’un d’eux, puis retourner auprès du médium et finalement disparaître.
Il est bien certain que cette salle spéciale pour le médium, cette semi-obscurité, sont des conditions qui prêtent fortement à une suspicion légitime, étant donnée l’étrangeté des faits produits, mais nous allons voir comment un homme froid et méthodique arrive à satisfaire aux conditions de l’expérience, tout en s’assurant contre toute fraude. écoutons M. Crookes.

Le local

Les expériences ont lieu chez le savant : « Ma bibliothèque servit de cabinet noir ; elle avait une porte à deux battants, qui s’ouvrait sur le laboratoire un des battants fut enlevé de ses gonds, et un rideau fut suspendu à sa place, pour permettre à Katie (l’esprit matérialisé) d’entrer et de sortir facilement... J’ai préparé et disposé ma bibliothèque, ainsi que le cabinet noir, et d’habitude après que Mlle Cook avait dîné et causé avec nous, elle se dirigeait droit au cabinet, et, à sa demande, je fermais à clef la seconde porté, gardant la clef sur moi pendant toute la durée de la séance : alors on baissait le gaz, et on laissait Mlle Cook dans l’obscurité. En entrant dans le cabinet, Mlle Cook s’étendait sur le plancher, la tête sur un coussin, et bientôt elle était en léthargie.

Le médium

Mme P « Durant ces six derniers mois, Mlle Cook a fait chez moi de nombreuses visites, et y est demeurée parfois une semaine entière. Elle n’apportait avec elle qu’un petit sac de nuit, ne fermant pas à clef; pendant le jour, elle était constamment en compagnie de M- Crookes, de moi-même ou de quelque autre membre de ma famille, et ne dormant pas seule, il y a eu manque absolu d’occasion de rien préparer, même d’un caractère moins achevé, qui fut apte à jouer le rôle de Katie King. »

La conviction de M. Crookes sur la sincérité du médium et sur l’impossibilité pour lui de rien simuler de semblable à ce qu’il a constaté, éclate aussi dans les lignes suivantes

« Quelque épreuve que j’aie proposée, elle a accepté de s’y soumettre avec la plus grande bonne volonté ; sa parole est franche et va droit au but, et je n’ai jamais rien vu qui pût en rien ressembler à la plus légère apparence du désir de tromper. Vraiment je ne crois pas qu’elle pût mener une fraude à bonne fin, si elle venait à l’essayer; et, si elle le tentait, elle serait très promptement découverte, car une telle manière de faire est tout à fait étrangère à sa nature. Et, quant à imaginer qu’une innocente écolière de quinze ans ait été capable de concevoir et de mener pendant trois ans une aussi gigantesque imposture que celle-ci, et que pendant ce temps elle se soit soumise à toutes les conditions qu’on a exigées d’elle, qu’elle ait supporté les recherches les plus minutieuses, qu’elle ait voulu être inspectée à n’importe quel moment, soit avant, soit après les séances, qu’elle ait obtenu encore plus de succès dans ma propre maison que chez ses parents, sachant qu’elle y venait expressément pour se soumettre à de rigoureux essais scientifiques, quant à imaginer, dis-je, que la Katie King des trois dernières années est le résultat d’une imposture, cela fait plus de violence à la raison et au bon sens que de croire qu’elle est ce qu’elle affirme elle-même. »

Comment donc était cet Esprit qui, pendant trois années, se montra dans d’innombrables circonstances ?

Katie. - « La photographie est aussi impuissante à dépeindre la beauté parfaite du visage de Katie que les mots le sont eux-mêmes à décrire le charme de ses manières. La photographie peut, il est vrai, donner un dessin de sa pose ; mais comment pourrait-elle reproduire la pureté brillante de son teint ou l’expression sans cesse changeante de ses traits si mobiles, tantôt voilés de tristesse quand elle racontait quelque amer événement de sa vie passée, tantôt souriant avec toute l’innocence d’une jeune fille, lorsqu’elle avait réuni mes enfants autour d’elle et qu’elle les amusait en leur racontant des épisodes de ses aventures dans l’Inde. »

Mais cette Katie était-elle une apparence, une ombre animée, un reflet vivant et pensant ?

Voici ce qu’écrit M. Crookes le lendemain d’une séance à Hackney :
« Jamais Katie n’est apparue avec une aussi grande perfection; pendant près de deux heures, elle s’est promenée dans la chambre, en causant familièrement avec ceux qui étaient présents. Plusieurs fois, elle prit mon bras en marchant, et l’impression ressentie par mon esprit que c’était une, femme vivante qui se trouvait à mon côté, et non pas un visiteur de l’autre monde, cette, impression, dis-je, fut si forte que la tentation de répéter une récente et curieuse expérience devint presque irrésistible.
« Pensant donc que si je n’avais pas un esprit auprès de moi, il y avait tout au moins une dame, je lui demandai la permission de la prendre dans mes bras, afin de me permettre de vérifier les intéressantes observations qu’un expérimentateur hardi avait fait récemment connaître d’une manière tant soit peu prolixe. Cette permission me fut gracieusement donnée, et, en conséquence, j’en usai, convenablement comme tout homme bien élevé l’eût fait dans ces circonstances. M. Volckman sera charmé de savoir que je puis corroborer son assertion que le « fantôme » (qui, du reste, ne fit aucune résistance) était un être aussi matériel que Mlle Cook elle-même. » Mais cette Katie était peut-être, malgré tout, Mlle Cook déguisée admirablement. Non, voici pourquoi : « Katie dit cette fois (toujours dans la séance de Hackney) qu’elle se croyait capable de se montrer en même temps que M"" Cook. Je baissai le gaz, et ensuite avec ma lampe à phosphore, je pénétrai dans la chambre qui servait de cabinet. Mais, préalablement, j’avais prié un de mes amis, qui est habile sténographe, de. noter toute observation que je pourrais faire pendant que je serais dans ce cabinet, car je connais l’importance qui s’attache aux premières impressions, et je ne voulais pas me confier à ma mémoire plus qu’il n’était nécessaire. Ses notes sont en ce moment devant moi.
« J’entrai dans la chambre avec précaution ; il y faisait noir, et ce fut à tâtons que je cherchai Mlle Cook. Je la trouvai accroupie sur le plancher.
« M’agenouillant, je laissai l’air entrer dans ma lampe et, à sa lueur, je vis cette jeune dame vêtue de velours noir, comme elle l’était au début de la séance, et ayant, toute l’apparence d’être complètement insensible. Elle ne bougea pas lorsque je pris sa main et tins la lampe tout à fait près de son visage; mais elle continua à respirer paisiblement.

 Katie King

« Devant la lampe, je regardai autour de moi et je vis Katie qui se tenait debout tout près de Mlle Cook et derrière elle. Elle était vêtue d’une draperie blanche et flottante comme nous l’avions déjà vue pendant la séance. Tenant une des mains de Mlle Cook dans la mienne et m’agenouillant encore, j’élevai et j’abaissai la lampe, tant pour éclairer la figure entière de Katie que pour pleinement me convaincre que je voyais bien réellement la vraie Katie que j’avais pressée dans mes bras quelques minutes auparavant, et non pas le fantôme d’un cerveau malade. Elle ne parla pas, mais, elle remua la tête en signe de reconnaissance. Par trois fois différentes, j’examinai soigneusement Ml- Cook accroupie devant moi, pour m’assurer que la main que je tenais était bien celle d’une femme vivante et, à trois reprises différentes, je tournai ma lampe vers Katie pour l’examiner avec une attention soutenue, jusqu’à ce que je n’eusse plus le moindre doute qu’elle était bien là devant moi. A la fin, Mlle Cook fit un léger mouvement et aussitôt Katie me fit signe de m’en aller. Je me retirai dans une autre partie du cabinet et cessai alors de voir Katie, mais je ne quittai pas la chambre jusqu’à ce que Mlle Cook se fut éveillée et que deux des assistants eussent pénétré avec de la lumière. »
Eh bien ! diront les incrédules achevés, c’est une hallucination de tous les sens éprouvée par M. Crookes. Pour détruire ce dernier argument, il faut arriver à la photographie de l’apparition, car personne ne supposera, nous l’imaginons, qu’une plaque sensible puisse être hallucinée. C’est un témoin inintelligent, mais irrécusable. Cette preuve absolue fut obtenue, non pas une fois, mais à un très grand nombre de reprises différentes. Citons toujours :
« Ayant pris une part très active aux dernières séances de Mlle Cook, et ayant très bien réussi à prendre de nombreuses photographies de Katie King à l’aide de la lumière électrique, j’ai pensé que la publication de quelques détails serait intéressante pour les spiritualistes.

 Katie King et le docteur Gully

« Durant la semaine qui a précédé le départ de Katie (l’esprit avait annoncé que sa mission était terminée), elle a donné des séances chez moi presque tous les soirs, afin de me permettre de la photographier à la lumière artificielle. Cinq appareils complets de photographie furent donc préparés à cet effet. Ils consistaient en cinq chambres noires, une de grandeur de plaque entière, une de demi-plaque, une de quart et de deux chambres stéréoscopiques binoculaires, qui devaient toutes être dirigées sur Katie en même temps, chaque -fois qu’elle poserait pour obtenir son portrait. Cinq bains sensibilisateurs et fixateurs furent employés, et nombre de glaces furent nettoyées à l’avance, prêtes à servir, afin qu’il n’y eût ni hésitation ni retard pendant les opérations photographiques que j’exécutai moi-même, assisté d’un aide.
Ceux de nos amis qui étaient présents étaient assis dans le laboratoire en face du rideau, et les chambres noires étaient placées un peu derrière eux, prêtes à photographier Katie quand elle sortirait et à prendre également l’intérieur du cabinet, chaque fois que le rideau serait soulevé dans ce but. Chaque soir, il y avait quatre ou cinq expositions de glaces dans les cinq chambres noires, ce qui donnait au moins quinze épreuves par séance. Quelques-unes se gâtèrent au développement, d’autres en réglant la lumière. Malgré tout, j’ai quarante-quatre négatifs, quelques-uns médiocres, quelques-uns ni bons ni mauvais, d’autres excellents...
« Fréquemment, j’ai soulevé un coin du rideau lorsque Katie était debout tout auprès ; les sept ou huit personnes qui étaient dans le laboratoire pouvaient voir en même temps Mlle Cook et Katie, sous le plein éclat de la lumière électrique. Nous ne pouvions pas, alors, voir le visage du médium à cause du châle que Katie avait mis dessus pour empêcher que la lumière ne tombât sur la figure, mais nous apercevions ses mains et ses pieds ; nous là voyions se remuer péniblement sous les rayons de cette lumière intense, et par moment nous entendions ses plaintes. J’ai une épreuve de Katie et de son médium photographiés ensemble, mais Katie est placée devant la tête de Mlle Cook. »
Nous croyons maintenant que le doute n’est plus possible : Katie et miss Cook sont bien deux personnalités distinctes, et l’objection d’une supercherie ou d’une hallucination collective, atteignant M. Crookes et les assistants, doit être écartée ; il existe bien un Esprit qui apparaît et disparaît, mais rien ne prouve encore, disent toujours les sceptiques, que c’est un habitant de l’autre monde. En effet, nous savons maintenant, d’une manière à peu près certaine, que l’individu humain peut se dédoubler, et pendant que son corps est dans un endroit déterminé, on peut constater la présence de son double a un autre endroit, souvent fort éloigné du premier. Les procès-verbaux de la Société de recherches psychiques mentionnent un très grand nombre de cas dans lesquels ces doubles de personnes vivantes parlent, déplacent des objets matériels; nous pouvons donc admettre qu’ils ont une existence objective.

Appliquons ces remarques à Mlle Cook, qui nous dit que Katie King n’est pas un simple dédoublement de Miss Cook ?

Laissons encore la parole aux faits, ils vont détruire cette dernière objection, suprême ressource de la négation.
« Une des photographies les plus intéressantes est celle où je suis debout à côté de Katie ; elle a son pied nu sur un point particulier du plancher. J’habillai ensuite Mlle Cook comme Katie ; elle et moi nous nous plaçâmes exactement dans la même position, et nous fûmes photographiés par les mêmes objectifs placés absolument comme dans l’autre expérience et éclairés par la même lumière. Lorsque ces deux dessins sont placés l’un sur l’autre, les deux photographies de moi coïncident exactement quant à la taille, etc., mais Katie est plus grande d’une demi-tête que Mlle Cook, et auprès d’elle elle semble une grosse femme. Dans beaucoup d’épreuves, la largeur de son visage et la grosseur de son corps diffèrent essentiellement de son médium, et les photographies font voir plusieurs autres points de dissemblance...
« J’ai si bien vu Katie récemment, lorsqu’elle était éclairée par la lumière électrique, qu’il m’est possible d’ajouter quelques traits aux différences que dans un précédent article j’ai établies entre elle et son médium. J’ai la certitude la plus absolue que Mlle Cook et Katie sont deux individualités distinctes, du moins en ce qui concerne leurs corps. Plusieurs petites marques qui se trouvent sur le visage de Mlle Cook font défaut sur celui de Katie. La chevelure de Mlle Cook est d’un brun si foncé qu’elle paraît presque noire; une boucle de celle de Katie, QUI EST LA SOUS MES YEUX et qu’elle m’avait permis de couper au milieu de ses tresses luxuriantes, après l’avoir suivie de mes propres doigts jusque sur le haut de la tête, et m’être assuré qu’elle y avait bien poussé, est d’un riche châtain doré.
« Un soir, je comptai les pulsations de Katie. Son pouls battait régulièrement 75, tandis que celui de Mlle Cook, peu d’instants après, atteignit 90, son chiffre habituel. En appuyant mon oreille sur la poitrine de Katie, je pouvais entendre un cœur battre à l’intérieur, et ses pulsations étaient encore plus régulières que celles du cœur de MI’ Cook, lorsque après la séance, elle me permettait la même expérience. Eprouvés de la même manière, les poumons de Katie se montrèrent plus sains que ceux de son médium, car au moment où je fis mon expérience Mlle Cook suivait un traitement médical pour un gros rhume. »
On a constaté dans tous les cas de télépathie que l’apparition reproduit absolument la forme du corps, les traits du visage de celui qui produit ce phénomène; c’est là une caractéristique jamais démentie de ces faits. Or, nous voyons que Katie diffère notablement de MI’- Cook, aussi bien par la taille que par le visage et par les caractères physiologiques; donc Katie et miss Cook sont deux personnalités différentes, aussi bien physiquement que psychiquement.

Une dernière citation va établir sur ce point une conviction absolue :


« Ayant terminé ses instructions, Katie m’engagea à entrer dans le cabinet avec elle et me permit d’y demeurer jusqu’à la fin.
« Après avoir fermé le rideau, elle causa avec moi pendant quelque temps, puis elle traversa la chambre pour aller à Mlle Cook, qui gisait inanimée sur le plancher. Se penchant sur elle, Katie la toucha et lui dit « Eveillez-vous, Florence, éveillez-vous ! il faut que je vous quitte maintenant. » « Mlle Cook s’éveilla tout en larmes ; elle supplia Katie de rester quelque temps encore : « Ma chère, je ne puis pas,
ma mission est accomplie, que Dieu vous bénisse ! » répondit Katie, et elle continua de parler à Mlle Cook. Pendant quelques minutes, elles causèrent ensemble, jusqu’à ce qu’enfin les larmes de Mlle Cook l’empêchèrent de parler. Suivant les instructions de Katie, je m’élançai pour soutenir Mlle Cook, qui allait tomber sur le plancher et qui sanglotait convulsivement. Je regardais autour de moi, mais Katie et sa robe blanche avaient disparu. Dès que Mlle Cook fut assez calmée, on apporta une lumière, et je la conduisis hors du cabinet. »

Plus de doute possible maintenant. Mlle Cook cause, éveillée, avec Katie et M. Crookes. Ce sont bien trois personnalités distinctes dans trois corps différents. L’existence des Esprits est établie irréfutablement. Ceci il est si vrai que les savants qui ont entrepris d’expliquer le phénomène spirite en dehors d’une intervention des désincarnés, n’ont jamais osé aborder ces remarquables travaux. Là, impossibilité de nier l’incomparable compétence de l’observateur, sa logique rigoureuse, son esprit froid et impartial. On sent dans ces expériences si détaillées, si bien conduites, un homme qui va à la recherche de l’inconnu, sans hésitations, mais en s’entourant de toutes les précautions possibles, C’est, le même chercheur qu’au début, ni plus enthousiaste du merveilleux phénomène, ni moins déterminé à en faire connaître toutes les phases, quelques invraisemblables qu’elles puissent paraître à ses doctes confrères. Aussi est-ce pour nous, Spirites, un appui inébranlable, un sûr refuge contre tous les sophismes de ceux qui, n’ayant pas expérimenté eux-mêmes et n’ayant connaissance que d’un petit nombre de faits, prononcent ex cathedra que le spiritisme n’est qu’une ânerie du monde naissant.