L’épiphyse ou glande pinéale

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épiphyse ou glande pinéale

Ce mois-ci, nous vous présentons L’épiphyse ou glande pinéale. Aussi petite qu'un pois, elle est considérée comme étant un troisième oeil, une porte ouverte vers l'au-delà. André Luiz en parle dans son ouvrage Missionnaires de la lumière écoutons-le..

 Les Missionnaires

Appelée aussi corps pinéal, elle se situe dans la région dénommée hypotalamus et a la forme d'une amande. Elle est peu connue de la science, même si sa description avait déjà été faite par Galène (130 à 201 avant J.C.) dans la Grèce antique. Les neurologues la situent devant le cervelet, sur les tubercules quadri-jumeaux et en dessous des corps calleux. Les fonctions de cette glande sont inconnues, néanmoins, l'existence de cas de puberté précoce et de tumeurs de l'épiphyse a amené les scientifiques à conclure qu’elle a un rôle important en ce qui concerne le sexe pendant la période infantile.
Depuis René Descartes au XVIIe siècle, qui affirmait que l'âme humaine se situait en elle, la glande pinéale était considérée comme étant un organe possédant des fonctions transcendantales. Au-delà de Descartes, l'écrivain anglais écrivant sous le pseudonyme de Lobsang Rampa s'est dédié, parmi d'autres, à l'étude de cet organe.
Les défenseurs des capacités transcendantales de cet organe le considèrent comme étant une antenne. Elle porte, dans sa constitution, des cristaux d'apatite. Selon une théorie, ces cristaux vibreraient en fonction des ondes électromagnétiques captées, ce qui expliquerait la régulation du cycle menstruel d'après les phases de la Lune. Chez l'être humain, elle serait capable d'interagir avec d'autres zones du cerveau comme, par exemple, le cortex cérébral qui serait capable de déchiffrer de telles informations. Cette théorie prétend expliquer les phénomènes paranormaux tels que la clairvoyance, la télépathie et la médiumnité.

Dans son livre Missionnaires de la Lumière reçu médiumniquement par Francisco Càndido Xavier, l’Esprit André Luiz y consacre un chapitre entier :   
« Pendant que notre compagnon profitait de l'organisation médiumnique, j'ai utilisé les forces magnétiques que l'instructeur m'avait fournies, pour pouvoir fixer une attention maximale sur le médium. Plus je notais les singularités du cerveau, plus j'admirais la lumière croissante que l'épiphyse laissait échapper. La minuscule glande s'était transformée en centre rayonnant et, aux alentours, ses rayons formaient un lotus aux pétales sublimes.
J'examinai attentivement les autres incarnés. En chacun d'eux, la glande présentait des touches de lumière, mais en aucun elle ne brillait comme chez notre intermédiaire.
Sur le noyau central, à présent pareil à une fleur resplendissante, des lumières suaves tombaient d'En Haut. Je reconnais qu'il y avait là un jeu de vibrations si délicates que je ne pouvais les percevoir.
J'ai étudié la fonction de l'épiphyse lors de mes services en tant que médecin terrestre. Selon les orienteurs classiques, ses attributions se circonscrivent dans le contrôle sexuel durant la période infantile. Elle n’était rien d’autre que le veilleur des instincts jusqu'à ce que la roue de l'expérience sexuelle puisse tourner, avec régularité, sur les chemins de la vie humaine. Après, elle décroissait en force, se relâchant, disparaissant pratiquement, afin que les glandes génitales lui succèdent dans le domaine de l'énergie pleine. Ici, pourtant, les observations contrastaient avec les définitions des cercles officiels.
Comme le recours de celui qui ignore est d'attendre le bon enseignement, j'attendis Alexandre pour clarifier tout cela à la fin du service actif. Quelques minutes passèrent avant que le généreux mentor ne s'approche de moi. Il n'attendit pas que je parle.
– Je connais votre perplexité, dit-il. Je suis aussi passé par la même surprise en un autre temps. L'épiphyse est maintenant une révélation pour vous.
– Tout à fait, ajoutai-je.
– Il ne s'agit pas d'un organe mort, selon les vieilles suppositions, poursuivit Alexandre. Elle est la glande de la vie mentale. Elle réveille dans l'organisme de l'homme, durant la puberté, les forces créatives, et continue ensuite de fonctionner comme le laboratoire le plus avancé des éléments psychiques de la créature terrestre. Le neurologue commun ne la connaît pas bien. Le psychiatre en découvrira, plus tard les secrets. Les psychologues vulgaires l'ignorent.
Dans l'étude de l'indiscipline congénitale de l'Humanité, Freud exagère l’influence de la libido quand il interpréta le détournement de son fonctionnement. Tandis que dans la période de développement de l’enfance qui est une phase de réajustement de ce centre important du corps périsprital préexistant, l'épiphyse parait constituer un frein aux manifestations du sexe ; il faut rectifier ces observations.
À quatorze ans, approximativement, quand ses attributions essentielles sont stationnaires, elle recommence à fonctionner dans l'homme réincarné. Ce qui représentait le contrôle est devenu source créatrice et valve d'échappement.
La glande pinéale se réajuste sur le concert organique et ouvre à nouveau ses mondes merveilleux de sensations et d'impressions dans la sphère émotionnelle. L'être se livre au recommencement de la sexualité, examine l'inventaire de ses passions vécues à une autre époque qui réapparaissent sous de fortes impulsions. Elle préside aux phénomènes nerveux de l'émotivité, comme organe de l'expression élevée dans le corps éthéré.
Elle dénoue, d'une certaine forme, les liens divins de la Nature, lesquels lient les existences les unes aux autres, dans une séquence de luttes pour le perfectionnement de l'âme, et laisse entrevoir la grandeur des facultés créatives dont l'être humain se trouve investi…
Mais limitons-nous au sujet initial et analysons l'épiphyse, en tant que glande de la vie spirituelle de l'homme... En sécrétant de fines énergies psychiques, continua Alexandre, la glande pinéale conserve l'ascendance sur tout le système endocrinaire. Liée au cerveau, à travers des principes électromagnétiques du champ vital, que la science ordinaire n'a pas pu encore identifier, elle commande les forces subconscientes sous la détermination directe de la volonté...
Dans sa fonction de contrôle du monde émotif, sa position par rapport à l'expérience sexuelle est capitale et absolue. D'une façon générale, nous tous, maintenant ou dans le passé, nous vicions ce foyer sacré de force créatrices, en le transformant en un aimant relaxé, parmi les sensations inférieures de nature animale... De ce triste mépris voué à ce potentiel sacré, découlent les douloureux phénomènes de l'hérédité physiologique, qui aurait dû constituer, invariablement un tableau d'acquisitions bénies et pures.
La volonté déséquilibrée dérègle le foyer de nos possibilités créatrices...
Les centres vitaux déséquilibrés obligeront l'âme à rester en permanence dans des situations de déséquilibre...
En sécrétant des "unités-force", poursuit Alexandre, la glande pinéale peut être comparée à une puissante usine, qui doit être mise à profit et contrôlée, au service de l'illumination, de l'épuration et au bénéfice de la personnalité et non pas être gaspillée dans une dépense excessive d'énergie psychique, dans des émotions de bas niveau. Se laisser aller dans la mare des sensations inférieures, c'est se maintenir dans des courants toxiques des égarements de nature animale et, dans la dépense excessive d'énergies subtiles. L'homme arrive difficilement à se récupérer de ce plongeon terrible dans l'ombre, plongeon qui se prolonge jusqu'à la mort corporelle...
Contre les dangers possibles d'une excessive accumulation de forces nerveuses, comme sont appelés les sécrétions électriques de l'épiphyse, les jeunes de différents pays se sont vus conseiller l'usage de la rame, du ballon, de la gymnastique, de la course à pied....
L'application de ces conseils, même s'ils sont en partie satisfaisants, est, néanmoins, incomplète et défectueuse. Incontestablement la gymnastique et l'exercice contrôlés sont des facteurs décisifs dans le maintien de la santé ; la compétition sportive honnête est un fondement précieux de la vie sociale, cependant, ils peuvent devenir de simples mesures au profit du corps qui, parfois, dégénèrent dans des passions moins dignes...
L'homme vit en oubliant que Jésus a prêché la vertu comme étant le sport de l'âme...
Dans l'exercice médiumnique de n'importe quelle modalité, l'épiphyse joue le rôle le plus important. En utilisant ses forces équilibrées, le cerveau humain intensifie le pouvoir d'émission et de réception des rayons qui sont propres à notre sphère. C'est dans l'épiphyse que l'on retrouve le nouveau sens humain, néanmoins dans la plupart des hommes, la puissance dort à l'état embryonnaire. »

La glande pinéale capte ainsi des vibrations du spectre électromagnétique traduisant nos émotions, nos pensées ou celles des Esprits, voire celles d'autres personnes au moyen de la télépathie. Elles sont archivées et elles réagissent au sein du cerveau de diverses manières. C'est sans doute pour cette raison que les hindous considèrent que la glande pinéale est la glande de la vie mentale, et du contact avec l'au-delà...
Au cours des cycles de veille et de sommeil, c'est l'oeil qui capte la lumière et qui informe l'organisme de ce qu'il fait jour ou nuit. La nuit, la production d'hormones augmente sous l'effet de la glande pinéale et induit l'état de transe par dédoublement car, si nous allons dormir, il y aura dédoublement et sortie du corps.

La médiumnité est notre contact avec l'au-delà : nous naissons avec ce don. Chacun dispose d'une porte d'entrée vers le monde spirituel au travers de l'hypothalamus, des hormones et des enzymes qui nous lient ici, et d'une porte de sortie qui va de la glande pinéale au lobe frontal.

Extraits de textes de Sergio Machado et de l’étude théorique de la médiumnité