Cinquante ans plus tard de Chico Xavier

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Cinquante ans plus tard

Ce mois-ci, nous vous présentons Cinquante ans plus tard, un ouvrage dicté au médium Francisco Candido Xavier par Emmanuel, le guide spirituel de ce médium. En tant qu'Esprit, il est l'auteur de 23 ouvrages que la Fédération Spirite Brésilienne publient. Cinquante ans plus tard est la suite d'Il y a 2000 ans. Emmanuel nous raconte une nouvelle incarnation.

Temple romain

Episodes de l'histoire du Christianisme au IIème siècle

En 131 de notre ère, Emmanuel s’est réincarné, il s’appelle Nestor. Il a choisi de s’amender et c’est pour lui la voix du progrès et des épreuves. Il est esclave auprès de la famille de Helvidius Lucius. Il a la charge de l’éducation des deux filles du patricien : Helvidia et Célia.
A Rome, les intrigues se nouent chez les nobles avec leurs anciennes conquêtes et l’incompréhension s’installe face à cette nouvelle doctrine qu’est le christianisme.
Helvidius, sollicité par son beau-père est obligé de partir pour Tibur, laissant sa femme Alba Lucinie inquiète et tourmentée. Son amie d’enfance Tullia lui parle de ces lieux de prières où des chrétiens se réunissent, elle pense qu’elle y trouvera le confort et des conseils pour éloigner ces inquiétudes mais la noble dame est souffrante et c’est Célia, sa plus jeune fille qui accompagne Tullia.

« - Je serai prête à temps, dit-elle. Toutes trois se sont mises d'accord sur les préparatifs nécessaires et, à la tombée de la nuit, vêtues de modestes toges, Tullia et Célia ont pris une litière qui leur évita la fatigue d'une grande partie du chemin pour traverser les quartiers les plus fréquentés de la ville. Elles descendirent ensemble à la porte Viminal et une fois qu'elles eurent dispensé les porteurs, elles ont entrepris leur marche courageusement. La nuit déployait son éventail d'ombres tout le long de la plaine. Il faisait froid, mais les deux amies emmitouflées dans leur cape en laine cachaient leur tête dans la partie la plus épaisse et la plus sombre. Il faisait nuit noire quand elles ont atteint les ruines de l'ancienne muraille qui fortifiait le site en d'autres temps, mais elles avançaient d'un pas résolu tout le long des larges routes...
Une fois la porte Nomentane franchie, elles se sont trouvées face aux collines toutes proches sur lesquelles des cimetières déserts et tristes étaient alignés que le clair de lune arrosait de ses tons pâles. Au fur et à mesure qu'elles approchaient du lieu de culte, elles observaient un nombre chaque fois plus grand de pèlerins qui s'aventuraient sur les mêmes sentiers à des fins identiques. C'étaient des ombres couvertes de longues tuniques foncées, qui passaient à leurs côtés, le pas pressé ou lent, certains silencieux, d'autres discutaient presque imperceptiblement. Beaucoup tenaient de minuscules lanternes aidant leurs compagnons à voir là où la faible clarté de l'astre nocturne ne réussissait pas à dissiper les ombres épaisses.
Les deux patriciennes, habillées avec une extrême simplicité et portant de lourds manteaux, ne pouvaient être reconnues par les compagnons qui allaient dans la même direction. Ils les considéraient chrétiennes comme eux, tous unis dans leur foi et dans le même idéalisme.
Devant les parois boueuses qui entouraient de grands monuments en ruine, Tullia s'est assurée qu'il s'agissait bien du lieu qui donnait accès à l'enceinte, faisant un signe de croix caractéristique à deux chrétiens qui, sous le porche, recevaient le mot de passe de tous les prosélytes, mot de passe qui était ce signe tracé avec la main ouverte d'une façon toute spéciale mais très facile à imiter. Elles sont alors entrées à l'intérieur de la nécropole sans la moindre difficulté.
Une fois dans l'enceinte, la foule était installée sur des bancs improvisés et on pouvait noter qu'en général, ils gardaient tous leur capuche sur la tête dissimulant leur visage, quelques-uns craignant le froid intense de la nuit, d'autres redoutant les loups de la trahison qui pouvaient se trouver là cachés sous le masque des moutons. À la clarté lunaire qui baignait l'atmosphère venait s'ajouter la lumière des torches et des lanternes qui se trouvaient principalement autour d'un tas de mines funèbres d'où l'apôtre de ce groupe de partisans du Christ devait parler.
Ici et là, quelqu'un balbutiait une prière, tout bas, comme s'il parlait à l'Agneau du Ciel du plus profond de son cœur ; mais du centre de la masse s'élevaient des hymnes pleins d'une exaltation religieuse sublime. C'étaient des cantiques d'espoir, marqués par un singulier découragement du monde, qui extériorisaient le rêve chrétien d'un royaume merveilleux au-delà des nuages. Dans chaque vers et dans chaque son émis conjointement prédominaient les notes d'une pénible tristesse, de ceux qui avaient abandonné toutes les illusions et les fantaisies terrestres, se livrant à la résignation de tous les plaisirs, de tous les biens de la vie, pour attendre les récompenses lumineuses de Jésus dans les gloires célestes...
Sur des bancs improvisés en bois brut ou des pierres oubliées là, des centaines de personnes étaient installées concentrées en un recueillement absolu. Un silence profond régnait parmi eux quand une estrade usée fut transportée sur les lieux où presque toutes les lumières étaient concentrées.
Célia et Tullia prirent place, là où cela leur sembla le plus commode. Peu après un nouveau cantique s'élevait à l'infini en des vibrations d'une beauté indéfinissable... C'était un hymne de remerciements au Seigneur pour sa miséricorde inépuisable ; chaque strophe parlait des exemples et des martyres de Jésus avec des sentiments teintés de la plus haute inspiration.
Quelle ne fut pas l'admiration de Tullia Cevina quand elle vit sa compagne élever sa voix cristalline accompagnant aussi le chant des chrétiens comme si elle l'avait su par cœur ! La femme de Maximin Cunctator ne pouvait dissimuler son émotion en regardant Célia chanter tel un oiseau exilé du paradis !... Ses yeux calmes étaient tournés vers le firmament qui semblait fixer les limites du pays de son bonheur entre les étoiles qui brillaient dans le ciel comme des sourires caressant la nuit. Les vers qui s'échappaient de ses lèvres avaient une telle richesse mélodique, inspirés par cette musique spéciale, que son amie en était émue jusqu'aux larmes, se sentant transportée dans une contrée divine...
Oui, Célia connaissait ce cantique qui remplissait son cœur de doux souvenirs. Cirus le lui avait enseigné sous les arbres touffus de la Palestine, pour que son âme sache manifester sa reconnaissance à Dieu, dans les heures d'allégresse. À cet instant, en communion avec tous ces esprits qui vibraient aussi dans leur foi, elle se sentait loin de la terre, comme si son âme était touchée par une joie suprême...
Puis une fois le silence revenu, un homme du peuple du nom de Serge Hostilius est apparu à la tribune improvisée, s'exclamant ému, après avoir ouvert un parchemin :
- Mes frères, aujourd'hui encore nous étudierons les enseignements du Maître dans les chapitres de Matthieu, avec la leçon de cette nuit : « ceux qui sont les vrais frères du Messie !... »
Et déroulant une feuille que le temps avait ternie, Serge Hostilius lut posément :
« Comme Jésus s'adressait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères, qui étaient dehors, voulurent lui parler. Quelqu'un lui dit : - Ta mère et tes frères sont dehors et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : - Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma soeur, et ma mère. »
Une fois la lecture évangélique terminée, le même compagnon de croyance qui occupait la tribune, s'est exprimé avec émotion :
- Mes amis, pour éclairer ces enseignements sachez que le don de l'éloquence me manque ; aussi j'invite l'un de nos frères présents pour qu'il développe les justes commentaires de cette nuit... Tous les regards, celui de Tullia Cevina compris, ont marqué une pause, anxieux qu'ils étaient, cherchant la vénérable figure de Polycarpe, le dévoué apôtre de toutes les réunions. Tullia Cevina remarqua son absence avec beaucoup de déception telle était la foi qui imprégnait ses prières, si sages et bienveillantes étaient ses paroles. Sur un ton amer, Serge Hostilius leur a expliqué :
- Mes frères, je vois bien que vos yeux cherchent Polycarpe avec anxiété, mais avant de vous donner de ses nouvelles, élevons notre cœur à Celui qui n'a pas dédaigné l'offense et le sacrifice...
L'apôtre de notre foi, malgré son auguste vieillesse, par ordre du sous-préfet Bibulus Quint, a été enfermé hier dans la matinée à la prison de l'Esquilin ! Implorons la miséricorde de Jésus pour qu'il puisse accepter le calice de nos douleurs avec résignation et humilité.
Beaucoup de femmes se mirent à pleurer l'absence de ce grand homme qu'elles aimaient comme un père et après quelques minutes, pendant lesquelles personne ne se risqua à substituer ses enseignements sages et aimants, un homme de la plèbe marcha jusqu'à la tribune, se découvrit, pris d'une fervente religiosité, il fit le signe de croix. La clarté des torches illumina ses traits alors que Célia et sa compagne identifièrent immédiatement son visage humble et déterminé. Cet homme était Nestor, le libéré d'Helvidius, qui, bien qu'assistant le censeur Fabien Corneille dans le cabinet même de la préfecture des prétoriens, n'avait pas honte de donner en public le témoignage de sa foi. Salué par le regard attentif et confiant de tous, Nestor commença à parler avec une émouvante sincérité :
- Mes frères, je sens que ma pauvreté spirituelle ne peut remplacer le cœur de Polycarpe sur cette tribune, mais le feu sacré de la foi doit se maintenir dans les âmes ! En assumant la responsabilité de vous parler ce soir, je me souviens de mon enfance lorsque je vis Jean, l'apôtre du Seigneur, qui pendant de longues années a illuminé l'église d'Éphèse ! Le grand évangéliste, dans l'extase de sa foi, nous parlait du ciel et de ses visions réconfortantes... Son cœur était en contact permanent avec celui du Maître dont il recevait l'inspiration divine en tant que dernier disciple sur terre, sanctifiant ses leçons et ses paroles du souffle sublimé des vérités célestes !..
J'invoque ces souvenirs lointains pour rappeler que le Seigneur est la miséricorde infinie. Dans ma pauvreté matérielle et morale, je n'ai vécu que par sa bonté inépuisable et je veux invoquer son assistance charitable pour mon cœur, en cet instant. Depuis ma plus tendre enfance, j'ai les yeux tournés vers les sublimes enseignements de son amour et il me semble aussi l'avoir vu dans son apostolat de lumière pour notre rédemption sur la face obscure de la terre. Parfois poussé par un mécanisme d'émotions merveilleuses, j'ai la douce impression de le voir encore près de Tibériade, à enseigner la vérité et l'amour, l'humilité et le salut !... Je me figure souvent que ces eaux claires et sacrées chantent dans mon cœur un hymne d'éternel espoir et malgré le voile épais de ma cécité, je sens qu'il se trouve dans Nazaré ou dans Capharnaüm, dans Césarée ou dans Betsaida, rassemblant les moutons égarés de sa bergerie.
Oui, mes frères, le Maître ne nous a jamais abandonné dans son apostolat divin. Son regard percutant va chercher les pécheurs dans les repaires les plus secrets de l'iniquité, et c'est par sa tendresse infinie que nous réussissons à avancer indemnes dans les gorges du crime et du malheur !...
Pendant longtemps, Nestor a parlé des souvenirs les plus chers à son cœur.
Son enfance en Grèce, les bienveillantes descriptions de Jean l'Évangéliste à ses chers disciples ; les prêches et les exemples du Seigneur, ses visions sur les plans célestes, les réminiscences du Prêtre Johanes à qui l'inoubliable apôtre avait confié les textes manuscrits de son évangile, tout était exposé là devant cette assemblée par l'affranchi, dans les nuances les plus vives et les plus impressionnantes. L'auditoire écoutait sa parole, ému, comme si les Esprits, transportés dans le passé par les ailes de l'imagination, contemplaient tous ces événements rapportés à travers son récit.
Même Tullia Cevina qui ne connaissait le christianisme que superficiellement, se montrait profondément sensible. Quant à Célia, elle l'accueillait joyeusement, admirant son courage et sa foi face à sa prometteuse position matérielle auprès de son père, et se disait en même temps qu'il n'avait jamais révélé ses croyances, pas même lors des leçons qu'il lui avait données, démontrant ainsi le respect que les autres croyances méritaient.
Après avoir évoqué ses souvenirs d'Éphèse sous ses aspects les plus éminents, il voulut commenter la lecture de la soirée :
- En ce qui concerne la leçon évangélique de cette nuit, rappelons-nous que Jésus ne pouvait condamner les liens humains et sacrosaints de la famille. Ses paroles prononcées pour l'éternité, appréhendent et appréhenderont toutes les situations et tous les siècles à venir afin de démontrer que la fraternité est sa cible et que nous tous, hommes et groupes, collectivités et peuples, sommes les membres d'une communauté universelle, une fraternité que nous intégreront tous un jour comme des frères bien-aimés et pour toujours. Ses enseignements se rapportent à ceux qui, accomplissant la volonté souveraine et juste du Père qui est aux cieux, marchent à l'avant-garde des chemins humains, comme l'exige son règne d'amour, plein de beautés impérissables !
Ceux qui savent respecter en ce monde les desseins de Dieu avec humilité et tolérance, avec résignation et avec amour, arriveront plus rapidement auprès de celui qui nous a révélé, il y a cent ans, le Chemin, la Vérité et la Vie ! Ces esprits aimants et justes, qui s'illuminent intérieurement par la compréhension et par l'application de ses enseignements dans leur vie, seront plus près de son coeur miséricordieux dont les pulsations sacrées résonnent en l'être par la magnanimité infinie ressentie dans l'âme à chaque étape de la vie !... De telles créatures sont dès maintenant ses frères les plus proches par l'illumination évangélique dans l'accomplissement des lois de l'amour et du pardon.
À la lumière prodigieuse de cette vérité, nous sommes obligés de dilater le concept de la famille au plan universaliste, niant notre égoïsme criminel qui parfois prend d'assaut notre coeur créant les germes de la discorde et de la souffrance en son foyer même.
Si l'homme est la cellule divine de la collectivité, le foyer est le noyau sacré de toute la construction de la civilisation. Un homme détaché du bien et un foyer empoisonné par des déviations sentimentales provoque de singuliers déséquilibres qui tourmentent les peuples !...
Jésus connaissait tous nos besoins et pensait à notre situation, non seulement en fonction du temps qui passe, mais aussi face aux siècles à venir.
Je crois que l'Évangile ne pourra être intégralement compris en ces temps amers de débauche et de décadence ; néanmoins alors que les forces les plus puissantes du monde se concentrent sur cet Empire plein d'orgueil et d'impiété, d'autres énergies profondes travaillent son organisme tourmenté préparant l'avènement des civilisations à venir.
Jusqu'à présent, les aigles romains dominent toutes les régions et toutes les mers ; mais le jour viendra où ces symboles d'ambition et de tyrannie tomberont de leur piédestal en une tempête de cendres et d'ombres ! D'autres peuples seront amenés à diriger la marche du monde. Mais, tant que l'esprit agressif de la guerre restera parmi les hommes, comme un monstre de ruine et de sang, c'est le signe que les créatures ne se sont pas réalisées intérieurement pour être les frères du Maître, purs et pacifiques. La terre vivra ses phases évolutives de douleur et d'expériences pénibles jusqu'à ce que la compréhension parfaite du Messie fleurisse dans le monde entier pour les âmes.
Certains pleuraient, troublés, partageant les impressions de l'orateur.

Derniers jours de l'empire romain Au début du christianisme lors de ces assemblées, alors que le messianisme doctrinaire était plein d'enseignements purs et simples, l'exposant de la Bonne Nouvelle se devait d'élucider les points évangéliques répondant aux questions de ceux qui avaient des doutes dans la vie pratique. C'est ainsi qu'après l'élocution, de nombreux confrères se sont approchés de Nestor, sollicitant son humble avis fraternel.
- Mon ami, demanda l'un des connaisseurs présents, comment expliquer la différence, bien que sensible, qui existe entre les évangiles de Matthieu et ceux de Jean, ou entre les narrations de Luc et les épîtres de Paul ? N'ont-ils pas tous été apôtres de l'enseignement chrétien et inspiré par le Saint-Esprit ?
- Oui, répondit l'interpellé, mais nous devons reconnaitre qu'à chaque travailleur Jésus a donné une tâche. Si Luc et Matthieu nous ont montré le berger d'Israël rassemblant les moutons égarés de la bergerie de la vérité et de la vie, Paul et Jean nous ont révélé le Christ divin, Fils du Dieu vivant, dans sa sublime mission universaliste à rédimer le monde.
- Nestor, demanda un autre peu soucieux de trouver la paix intérieure par la méditation et par l'étude, qu'adviendra-t-il de moi qui suis victime des intrigues et des calomnies de mes voisins ? Je veux apprendre et progresser dans la foi, mais la provocation de la médisance ne me le permet pas.
- Et comment pourras-tu aller vers Jésus tout en étant prisonnier de l'opinion du monde ? demanda plein d'attention l'affranchi d'Helvidius. La science du bien-être n'est pas seulement dans l'art de ne pas déranger avec nos pensées et nos actes tout un chacun, mais aussi à faire en sorte que les autres ne s'intéressent pas constamment à notre vie personnelle.
- Maître, s'exclama alors une femme au visage âgé et triste, s'adressant à l'ancien esclave, mes souffrances me submergent !... Priez pour moi pour que Jésus réponde à mes suppliques !...
- Ma sœur, lui répondit Nestor légèrement véhément, as-tu oublié que Jésus nous a recommandé de ne jamais nous appeler « maîtres » entre nous ? Je ne suis que l'humble serf de ses serviteurs, indigne d'agiter la poussière des sandales de l'unique et divin Maître. Ne vous laissez pas aller aux tristesses et aux lamentations, parce qu'en ce qui concerne la foi, il n'y a que vous pour donner à Jésus le témoignage de votre amour et de votre confiance. De plus, il convient de rappeler que la terre n'est pas le paradis, nous devons rester attentifs à la recommandation du Messie qui dit que pour atteindre le bonheur céleste, il faut prendre notre croix avec humilité et le suivre.
À cet instant, son regard perça la foule des croyants autour de lui et il reconnut Célia et Tullia qui approchaient courtoisement. Surpris, le libéré les a saluées alors que la jeune fille lui adressait des paroles pleines de joie et de sympathie. »

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