La vie dans le monde de l'au-delà

le .

La vie dans l'au-delà

Ce mois-ci, nous vous présentons une étude sur la vie dans l'au-delà. En nous servant de l’ouvrage du médium Chico Xavier : Notre demeure ou Nosso Lar, nous trouvons un certain nombre d’informations concernant la vie dans un monde de régénération.

La colonie Nosso Lar
C’est une institution fondée au XVIème siècle par des portugais. Elle se trouve dans une zone située au-dessus de la ville de Rio de Janeiro. Elle est à la périphérie du seuil et dans le troisième plan si l’on considère que la Terre est le premier plan et le seuil le deuxième plan.
Chaque plan est déterminé par des vibrations et des fluides. Les Esprits qui le peuplent perçoivent ce qui correspond à leur milieu.
La matière a des caractéristiques différentes suivant les divers plans. Aussi, nous ne pouvons pas percevoir la matière du monde des Esprits.
Chaque plan est un monde en lui-même et possède une surface, une partie solide sur laquelle évoluent et travaillent les Esprits. L'Esprit sent en-dessous de ses pieds le sol solide.
Nosso lar est une cité représentée sous la forme d’une étoile à 6 branches, entourée d’une muraille de protection contre les agressions des Esprits qui pourraient perturber le fonctionnement et le travail dans la colonie.
Elle est constituée d’un édifice central qui est le centre administratif et de six bâtiments qui abritent différents ministères ainsi que des massifs fleuris et des parcs boisés destinés aux loisirs des habitants de la colonie. Au-delà se trouvent des constructions pour les travailleurs de chaque ministère.

Organisation de la cité
Elle est constituée d’un gouverneur, assisté de 72 collaborateurs. Il y a six ministères :
• Celui de la régénération, il est chargé de la préparation des Esprits pour la réincarnation.
• Celui de l’aide qui accueille les Esprits souffrants, les demandes et les prières venant d’êtres qui souffrent incarnés ou désincarnés. Ils organisent aussi des secours pour les Esprits se trouvant dans le bas astral.
• Celui de la communication qui prépare les futurs médiums.
• Celui de l’éclaircissement qui regroupe les archives des vies antérieures des Esprits résidents dans la cité.
• Celui de l’élévation où un orchestre exécute des musiques douces pour aider à la réflexion.
• Celui de l’union divine où sont magnétisés l’eau et où se trouvent tous les fluides utilisés dans les soins.

Dans cette colonie, les Esprits souffrants sont logés au ministère de l’aide pour recevoir les premiers soins puis on leur sert de l’eau magnétisée. S’ils sont réfractaires à l’aide, ils sont amenés au ministère de la régénération. S’ils se révèlent bienveillants, ils peuvent être admis dans les ministères d’aide ou de la communication ou de l’éclaircissement.

La vie à Nosso Lar
Nous apprenons qu’il y a des hôpitaux.
Quand André arrive en civière du monde du seuil, les Esprits bienveillants l’emmènent dans un bâtiment blanc qui ressemble à nos hôpitaux. Il explique que c’est une copie améliorée de ceux que nous trouvons sur terre. Les soins sont pratiqués sur le périsprit, l’enveloppe semi-matérielle. On y réalise une recomposition du périsprit lorsque celui-ci est détérioré. Cela peut prendre des semaines, des mois, voire même des années, selon la préparation mentale de chacun.
On comprend que la pensée de l’individu est essentielle, elle permet la mise en place du processus de reconstruction. L’amélioration est toujours en rapport avec l’acceptation de l’aide apportée. Cette acceptation signifie la soumission à la volonté divine, aux lois de Dieu. Ainsi, l’adaptation à la vie nouvelle est plus facile.
Voici un autre exemple, pour illustrer ce processus de reconstruction. Carmelo Grisi, un spirite brésilien convaincu, se désincarne à l’âge de 86 ans. Il nous raconte dans le livre Carmelo Grisi, lui-même, ses exercices de rajeunissement dans le monde spirituel : « Je trouve drôle d'arriver ici si vieux et de recevoir la consigne de penser à la jeunesse et la santé, à la force et à l'agilité mentale ; les enseignants et les médecins des secteurs dans lesquels je me trouve nous apprennent que tout cela est en nous-mêmes et que nous sommes tenus de faire revivre les cellules endormies dans notre enveloppe spirituelle. A de nombreuses occasions, j'en arrive à rire de moi-même, cependant, je fais ce que l'on me dit. Je ne nie pas que certaines énergies s'éveillent en moi comme si elles étaient arrêtées dans un grand sommeil. »
Pour André Luiz, il reçoit des passes pour rétablir le dispositif gastrique, le foie et les reins. Après quelques semaines de traitement, il ne se trouve pas enfermé entre quatre murs, dès qu’il se sent mieux, il peut sortir et respirer l’air pur du grand parc qui entoure l’hôpital.

Nous découvrons qu’il existe une forme d’alimentation.
A l’hôpital, on lui donne une sorte de bouillon qui lui permet de retrouver des forces et aussi de calmer les sensations de soif et de faim. On lui apporte de l’eau, il s’agit d’un condensé fluidique. On peut lire : « À ce moment, ils me servirent un bouillon réconfortant suivi d’une eau très fraîche qui me sembla porteuse de fluides divins. »
André est surpris de découvrir que les habitants de Nosso Lar se nourrissent de potages et de fruits qui leur apportent des concentrés fluidiques permettant de reconstituer les réserves de force dont ils ont besoin pour leurs tâches quotidiennes. On lui explique que tous les ministères utilisent des aliments mais que l'apparence de la substance diffère selon l'élévation de ceux-ci. L'âme, elle, ne se nourrit que d'amour. Plus loin, dans l’ouvrage, on évoque cette alimentation spirituelle, elle se fait par la respiration et l’absorption des principes vitaux de l’atmosphère.
A Nosso lar, on attache beaucoup d’importance à l’eau et à ses vertus. Lisias nous explique d’ailleurs : « L’eau, en tant que fluide créateur, absorbe dans chaque foyer les caractéristiques mentales de ses habitants. L’eau dans le monde, mon ami, ne charrie pas seulement les résidus des corps. Elle charrie également les expressions de notre vie mentale. Elle sera nocive dans des mains perverses, utile dans des mains généreuses et, quand elle se trouve en mouvement, son courant ne répand pas seulement la bénédiction de la vie, mais elle est également un moyen de recours divin…»
Au Japon, le docteur en médecine alternative Emoto a fait une étude sur ce sujet. Il a photographié des molécules d’eau soumises à différentes formes de pensées. De merveilleux dessins sculptés dans la structure moléculaire surgissent. Les résultats obtenus semblent montrer que la structure du cristal est anéantie avec l’émission de pensées peu élevées tandis que les cristaux qui auront reçu des pensées d’un niveau vibratoire plus élevé, ont une structure plus élaborée et plus régulière. Le Dr Emoto a prouvé que la structure moléculaire de l’eau change selon les pensées émises. Prendre en compte qu’on a la possibilité de changer notre planète selon la perception que nous avons des choses, c’est aussi comprendre qu’il existe une force dans nos pensées.

On nous parle du sommeil.
Dans le livre des Esprits, nous apprenons que le sommeil n’est pas nécessaire pour les Esprits dans l’au-delà.
Question 254. Les Esprits éprouvent-ils la fatigue et le besoin du repos ?
« Ils ne peuvent ressentir la fatigue telle que vous l'entendez, et par conséquent ils n'ont pas besoin de votre repos corporel, puisqu'ils n'ont pas des organes dont les forces doivent être réparées ; mais l'Esprit se repose en ce sens qu'il n'est pas dans une activité constante ; il n'agit pas d'une manière matérielle ; son action est tout intellectuelle et son repos tout moral ; c'est-à-dire qu'il y a des moments où sa pensée cesse d'être aussi active et ne se porte pas sur un objet déterminé ; c'est un véritable repos, mais qui n'est pas comparable à celui du corps. L'espèce de fatigue que peuvent éprouver les Esprits est en raison de leur infériorité car plus ils sont élevés, moins le repos leur est nécessaire. »
Plus loin au chapitre 4 du livre, André nous confirme qu’il a passé une bonne nuit de sommeil. Nous comprenons par là qu’il s’agit plutôt une forme de repos où sa pensée ne le tourmente plus. Il nous dit : « Le lendemain, après un sommeil profond et réparateur, je pus ressentir la bénédiction radieuse du soleil pareil à un doux message à mon cœur. »
Dans l’au-delà, nous pouvons comme sur terre faire des rêves. André nous explique qu’après avoir poursuivi les soins dans les chambres de rectification jusqu'à la tombée de la nuit, il se sent fatigué. Il s’agit là de la bonne fatigue du travailleur et il aspire à se reposer.
Il dit, ensuite, se sentir comme emporté dans une sorte de rêve conscient où il a la joie de retrouver enfin sa mère. Elle se trouve dans un lieu plus élevé et utilise ce moyen pour se communiquer, pour l'encourager dans son engagement. Très ému, André s'endort dans ces bras.

Les déplacements dans la cité spirituelle.
A Nosso lar, tous les Esprits qui y habitent n’ont pas la même évolution. Les Esprits supérieurs peuvent se déplacer par la volonté de leurs pensées mais ils évitent de le faire afin de ne pas perturber les Esprits moins évolués qui ne comprennent pas cette faculté. Cette faculté de se déplacer par la pensée ou volition peut se faire, dans l’au-delà, quand les fluides sont moins lourds.
Plus tard, dans le second ouvrage d’André Luiz, Les messagers, on en comprend toute l’étendue. André nous explique que pour se déplacer, il doit maîtriser ses capacités vibratoires. Il doit apprendre à centrer sa pensée d’un point à un autre sans être troublé par les masses de fluides perturbateurs qu’il peut rencontrer. Il dit : « On pouvait se rendre de la terre à la colonie, quand bon nous semblait et sans rencontrer le moindre obstacle de quelque nature qu'il soit, si nous étions enveloppé un certain pouvoir spirituel. Mon ami Vicente et moi n'avions pas ces facultés vibratoires et nous ne pouvions pas nous déplacer sans problème. Nous étions communs, comme l'était la majorité des habitants de notre ville spirituelle. Nous ne disposions que de quelques notions de volition que nous étions encore très loin de maîtriser. Nous avions encore besoin d’un instructeur pour nous diriger fermement, avec toute la poigne, la vigueur et le savoir nécessaire. »
Comme sur notre terre, il existe, dans la cité spirituelle, des réseaux routiers qui relient les espaces. Par conséquent, on se déplace à pied ou à l’aide de véhicules comme l’aérobus.
André Luiz commente : « J’eus du mal à me remettre de ma surprise quand surgit un grand véhicule suspendu au-dessus du sol à une distance d’environ cinq mètres et rempli de passagers. »
Il existe également, des réseaux routiers entre les diverses colonies, les mondes inférieurs et la Terre, lieu d’incarnation. Les Esprits bienveillants qui vont chercher des âmes perdues dans le Seuil utilisent ces voies.
Au chapitre 33, André qui travaille au ministère de l’aide, lieu d’accueil pour les Esprits souffrants, attend les nouveaux arrivants. Ils arrivent par des routes comme les nôtres. Nous avons une explication détaillée dans l’ouvrage Les messagers où un Esprit instructeur confirme : « Les régions inférieures sont tellement grandes qu'elles nécessitent une vaste route, qui, comme les réseaux routiers terrestres, demande de l'entretien. Ces voies sont destinées aux échanges indispensables. Elles sont nécessaires pour les Esprits qui se sont chargés d'un travail d’assistance, ils ont besoin de circuler librement. Elles sont nécessaires, également, pour ceux qui partent des sphères supérieures pour se réincarner, ils doivent suivre ce chemin avec toute l'harmonie possible, sans avoir de contact direct avec les influences des cercles moins évolués. L'absorption d'éléments inférieurs entraînerait de sérieux déséquilibres pour leur renaissance. Il faut éviter de pareils troubles. Par conséquent, on peut dire que sur terre, il y a, sur les routes, des obstacles physiques, ici, ce sont des obstacles spirituels.»
Le déplacement des Esprits souffrants d’une région inférieure à la cité spirituelle se fait à l’aide de chariots tirés par des mulets et non par des aérobus comme à l’intérieur de la cité. On utilise ces véhicules rudimentaires en rapport avec leur époque. En effet, beaucoup d’Esprits qui arrivent à Nosso Lar ont vécu au 19ème siècle et se sont désincarnés au début du 20ème siècle. Les centres spirituels supérieurs préfèrent utiliser des moyens de déplacement en rapport avec la compréhension de chacun.
On peut supposer, qu’au 21ème siècle, ce seront plutôt des ambulances que les Esprits supérieurs utiliseront quand ils viendront nous chercher si nous pouvons aller dans un monde de régénération.

Il y a des jardins et les animaux.
Dans l’au-delà, André découvre une vie, un monde presque identique au nôtre avec des animaux et de grands jardins.
Il y a des salons verts, sortes de recoins végétaux, très variables dans leurs formes et leurs dimensions. Ils sont conçus pour se rappeler les enseignements du Christ. On nous dit d’ailleurs : «Cette initiative améliora considérablement la ville, unissant dans le même effort le service profitable à l’utilité pratique et à la beauté spirituelle. »
Ce sont donc des lieux où la beauté de la nature doit resplendir montrant toute l’étendue de la perfection divine. Ils doivent permettre la réflexion, la méditation des pensées du Christ.
En ce qui concerne les animaux, il y a plusieurs passages qui les mentionnent.
Accompagnée de chiens, des Esprits bienveillants arrivent du monde du seuil. Ces animaux ont un rôle défensif contre les Esprits inférieurs.
On apprend également qu’il existe des oiseaux. Ils semblent différents des nôtres et leurs fonctions sont de neutraliser les formes mentales haineuses et perverses crées par les pensées d’Esprits perturbés.
Nous savons que l’Esprit incarné ou désincarné pense sans cesse et que sa pensée est créatrice. Quand nous prions, quand nous pensons, nous réalisons immédiatement dans l’espace une image qui est la traduction, la reproduction photographique de la pensée que nous avons eue. La pensée s’extériorise. Bon nombre de désincarnés, peuplant l’espace et poussés par la vengeance, animent leurs imaginations avec des formes mentales monstrueuses. Ils créent des infections fluidiques qui ont un grand pouvoir de destruction.

Le travail.
On découvre qu’à Nosso lar qu’il faut travailler. Par ce travail, on acquière des bonus-heures. C’est Laura qui explique les bonus heures : « Ici, nous avons compris que rien n'existe sans prix et que, pour recevoir, il est indispensable de donner quelque chose. »
Le bonus heure n’a pas de valeur réparatrice pour les incarnations futures ; il permet d’acquérir un logement. Chaque famille spirituelle peut faire l’acquisition d’un foyer ce qui représente trente mille bonus-heure.
Voici quelques règles :
1 heure de travail correspond à 1 bonus-heure.
1 journée normale de travail correspond à 8 heures minimum de travail. 4 heures de travail supplémentaires sont acceptées par jour. Il y a 6 jours de travail par semaine.
La rémunération de certains services, qualifiés de véritables sacrifices, est doublée voire triplée. Le salaire est le même pour tous les travailleurs, quel que soit leur niveau.
André Luiz travaille dans les chambres de rectification où il découvre une terrible misère spirituelle. On y donne des encouragements, des conseils et aussi des passes magnétiques. Pour André, c’est un moment d’apprentissage sur les différentes situations des désincarnés et sur les émanations fluidiques.

L’échange.
Au chapitre 23 du livre, on apprend, avec André, qu’il existe des appareils qui ressemblent à des récepteurs radiophoniques, qui peuvent capter des pensées et des images terrestres. Ainsi, des personnes sur le plan terrestre, peuvent communiquer avec celles restées sur le plan céleste durant leur sommeil. Plus loin, dans l’ouvrage, il est expliqué que le père d’André se communique de cette manière.
Avec ces appareils, on peut y entendre de la musique mais aussi des messages et des encouragements de la part du ministre.
On peut s’étonner, comme André, que la transmission de la pensée ne soit pas une acquisition générale. Son ami, Lisias lui apporte quelques explications concernant la transmission de la pensée : « Nous sommes encore très loin des régions idéales de la pensée pure. Comme sur la Terre, ceux qui s'accordent parfaitement entre eux peuvent échanger des pensées sans les barrières idiomatiques mais d‘une manière générale, nous ne pouvons pas nous passer de la forme dans le sens le plus large de l'expression. »
Pour communiquer par la pensée, il faut la maîtriser ainsi que les vibrations qu’elle crée puis établir un contact avec la personne avec laquelle on désire communiquer. Sur terre, on appelle cela la télépathie et il faut établir un accord sympathique. Dans l’au-delà, il semble que le processus soit similaire.
L’échange se fait également de Nosso lar avec les sphères supérieures avec l’aide d’un grand globe cristallin d'environ 2 mètres et enveloppé de fils dans sa partie inférieure. Il est constitué d'un matériau isolant pour éviter que des émotions ne perturbent les communications.
Dans le ministère de l’élévation, on peut écouter de la musique, il se situe à l’extrémité du domaine. On peut y aller après une journée de travail. On y trouve des groupes répondant à des goûts musicaux variés et au centre, on y joue de la musique universelle et divine qui permet d’intensifier la réflexion et la méditation. Cependant, cet art sanctifié n'est pas encore accessible à tous. Beaucoup de musiciens terrestres peuvent recevoir cette inspiration.
Lisias rajoute : «Les grands compositeurs terrestres sont, parfois, amenés dans des sphères comme la nôtre où ils reçoivent des expressions mélodiques, les transmettant, à leur tour, aux oreilles humaines, embellissant les thèmes reçus du génie qu’ils possèdent. »

Les fantômes.
Alors qu’André guette les Esprits bienveillants de retour du Seuil, il aperçoit deux formes étranges qui lui font peur car elles ressemblent à d’authentiques fantômes. Il s’agit en fait d’Esprits qui sont incarnés mais suffisamment spiritualisés pour pouvoir se dégager.
Finalement, Nosso Lar est une copie de notre monde en mieux.

Les barrières de protection.
On en trouve surtout dans les postes de secours, lieux intermédiaires entre le seuil et les mondes de régénérations. Ils en existent à Nosso lar, ce sont des barrières électriques qui permettent de protéger la cité. On peut aussi procéder à des tirs magnétiques, une sorte de décharge fluidique pour défendre Nosso lar de l’attaque d’Esprits inférieurs.
En voici une description dans le second livre, les messagers : « Il y a une tour de garde, fine et élevée se dressait un peu plus loin. J'observai le chemin de ronde, la citerne, les meurtrières, les palissades et les bacchanales. Tout ce dispositif défensif attirait l'attention par sa complexité. Naturellement, vous n'imaginiez pas que toutes ces fortifications nécessaires. Comme vous le voyez, notre drapeau est symbole de concorde et d'harmonie. Cependant, il est indispensable de considérer que nous sommes engagés dans un travail et qu'il faut le défendre en toute circonstance. En attendant que règne la loi universelle de l'amour, la préservation de la justice est indispensable. »

Le mariage spirituel

Avec son ami Tobias, on découvre qu’il existe à Nosso lar, des mariages spirituels qui se réalisent d’âme à âme. On peut en déduire qu’il s’agit d’une forme de promesse spirituelle qui lient deux personnes qui s’harmonisent parfaitement.
Sur Terre, il y a souvent des mariages ou des alliances qui se font simplement parce qu’il est nécessaire que deux personnes apprennent à s’accorder. Ce sont de simples conciliations afin de trouver ensemble des solutions à des obligations ou à des rectifications.
Lisias explique qu’il est fiancé avec Lascinia sur le plan spirituel mais le couple a de nombreuses fois échoué dans les expériences matérielles mais il désire repartir pour un nouvel essai dans une trentaine d'années.

Conclusion
Vous avez découvert la vie dans un monde régénérateur, un monde de transition entre les mondes d’expiation et les mondes heureux. C’est un lieu où l’âme y trouve le calme et le repos avant de poursuivre son évolution. L’Esprit, dans ce monde de régénération, est encore sujet aux lois qui régissent la matière puisqu’il éprouve des sensations et des désirs mais il commence à s’affranchir des passions désordonnées.
Un jour, notre Terre sera ce monde de régénération.
En 1971, Chico Xavier, face aux caméras de télévision, déclare qu’une réunion, dans l’au-delà, s’était tenue, le 20 juillet 1969, dans le but de vérifier l’avancement moral de la société terrestre. Il insiste sur le fait que la grande préoccupation des puissances angéliques était l’influence néfaste de l’humanité terrestre sur l’équilibre des planètes solaires. Un moratoire de cinquante ans est, alors, accordé sur demande insistante de Jésus.
2019 sera-t-elle l’année de la confirmation de ce virage salutaire ?
Cette date est maintenant suffisamment proche pour que nous puissions la vérifier par nous-mêmes et nous ferons, peut-être, partie de cette épopée planétaire sans précédent. Nous pouvons donc dire que très prochainement, nous allons vivre la concrétisation des paroles de l’Esprit de Vérité qui nous a annoncé, dans des termes vibrants, cette espérance consolatrice.