Eugène Caslant : Méthode de développement des facultés supra-normales

Retour à la bibliothèque

Biographie d'Eugène Caslant

280x363 Denis

Eugène Caslant est né le 1er décembre 1865 à Nanteuil-le-Haudouin. Elève brillant, il fera des études à l'Ecole polytechnique et s'orientera vers l'armée. Militaire de carrière, son intérêt pour les facultés psychiques le poussent à expérimenter. Il s'intéresse aux travaux d'Annie Besant, théosophe et de Camille Flammarion, spirite. Il décède en 1940.

Ses ouvrages sont :

  • Méthode de développement des facultés supra-normales (1921)
  • L'aura humaine (1930)
  • Éphémérides perpétuelles (1931)
  • Traité élémentaire de géomancie (1931)

Commentaires du livre : Méthode de développement des facultés supra-normales

Dans cet ouvrage, l'auteur qui n'est pas spirite, s'intéresse au potentiel de l'individu, la capacité de sa pensée. Dans le cadre des études que l'on peut faire sur le spiritisme et de l'intérêt que l'on peut porter aux manifestations, ce livre est aussi un support pour comprendre comment poser sa pensée. Caslant ne parle pas d'Esprits mais du développement de la pratique animique de la médiumnité : " Les choses se passent comme si l'entrée du monde invisible était fermée par une porte à multiples serrures, susceptibles de s'ouvrir au moyen d'une seule clef, selon son inclinaison et son degré de rotation. La porte est le cerveau, bloqué par les idées personnelles ; la clef est l'image, qu'on oriente convenablement par des mots concrets appropriés. Le principe, qui permet de faire surgir les facultés supra-normales, est donc très simple et à peu près infaillible. La simplicité est telle qu'on peut s'étonner de ne pas voir les dites facultés plus répandues. La raison en est dans le désordre et la confusion qui président, en général, au fonctionnement de notre intelligence ; nous embrouillons à plaisir le jeu de l'imagination active avec celui de l'imagination passive et le chaos de nos idées ne laisse les vibrations inaccoutumées et les fines vibrations pénétrer dans le champ de notre conscience que fortuitement. Notre cerveau est comme un grenier encombré d'objets disparates qui, par leur mauvaise distribution, masquent la lucarne et empêchent la vue sur le dehors ; ou encore, il est semblable à un garage plein de véhicules qui circulent en tous sens et qui, se gênant mutuellement, ne peuvent gagner la sortie que par l'effet du hasard. Il suffit évidemment de ranger les objets du grenier pour restituer à la lumière son passage, d'arrêter les véhicules du garage momentanément, sauf un, pour laisser le dernier sortir."


Retour à la bibliothèque