Camille Flammarion : Dieu dans la nature

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Biographie de Camille Flammarion

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Il est né en 1842 dans la Haute-Marne chez une famille de modestes commerçants. Il grandit avec la passion de l'astronomie. Il rentre au séminaire en 1853, puis le quitte pour devenir apprenti. Grâce aux cours du soir, il passe son baccalauréat. Il devient ensuite, avec l'aide d'appuis, élève à l'Observatoire de Paris. Il est convaicu de la pluralité des mondes habités, ce qui crée le scandale. En 1865, il donnera diverses conférences et écrirera de nombreux articles pour le journal Le Siècle.
En 1861, il découvre le livre des Esprits et contacte Allan Kardec, puis il ira régulièrement travailler comme médium dans son centre à Paris.
Il obtient pour ses travaux la légion d'honneur et décède d'une crise cardiaque en 1925. En savoir plus...

Ses livres sont nombreux, en voici quelques-uns :

  • Les Habitants de l’Autre Monde ; révélations d’outre-tombe (1862)
  • Des Forces Naturelles Inconnues (1865)
  • Dieu dans la Nature (1866)
  • L'Inconnu et les Problèmes Psychiques (1900)
  • La Mort et son Mystère (1920)
  • Les Maisons Hantées (1922)
  • Discours Présidentiel à la Society for Psychical Research (1923)

Commentaires du livre : Dieu dans la nature

Dans cet ouvrage, l'auteur a procédé de la même manière que dans sa Pluralité des mondes habités, il s'est placé sur le terrain même de ses adversaires. S'il eût puisé ses arguments dans la théologie, dans le spiritisme ou dans des doctrines spiritualistes quelconques, il aurait posé des prémisses qui eussent été rejetées. C'est pourquoi il prend celle des négateurs et démontre, par les faits mêmes, qu'on arrive à une conclusion diamétralement opposée. Il reste sur le terrain du positivisme ; il combat les athées avec leurs propres armes ; prenant un à un leurs arguments, il les détruit à l'aide de la science même qu'ils invoquent. Il ne s'appuie pas sur l'opinion des hommes ; son autorité, c'est la nature et il y montre Dieu en tout et partout.
« La nature expliquée par la science, dit-il, nous l'a montré dans un caractère particulier. Il est là, visible, comme la force intime de toutes choses. Nulle poésie humaine ne nous a paru comparable à la vérité naturelle, et le verbe éternel nous a parlé avec plus d'éloquence dans les œuvres les plus modestes de la nature, que l'homme dans ses chants les plus pompeux. »


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