Les handicapés - Julien - 11/05/17

 

Bonjour, dans ma famille, j’ai un cousin qui est handicapé suite à une naissance difficile. Il nous a quitté, il y a quelques mois et je me pose beaucoup de questions à son sujet. Son adaptation à la vie spirituelle s’est-elle bien passée ? Est-il toujours handicapé dans l’au-delà ? A-t-il séjourné longtemps dans le seuil ou bien son guide l’a aidé dans l’au-delà ?

Bonjour,
En fonction de l’évolution de chacun et de la compréhension que nous avons de la vie sur terre, nous préparons notre détachement et notre avenir dans l’au-delà. Dans le cas de votre cousin, il est difficile de répondre à vos questions car nous ne connaissons pas son avancement et la manière dont il a traversé cette épreuve difficile du handicap. Il a pu le faire avec volonté et énergie ou avec passivité et révolte… Pour celui qui s’applique, il sera accueilli par son guide et retrouvera l’intégralité de son périsprit. Voici un témoignage tiré des psychographies de Chico Xavier : « Luiz Alli Fayrdin se désincarna à Rio de Janeiro, le 2 janvier 1977. Depuis l'âge de six mois, il souffrait d'une limitation motrice qui fut la cause de graves problèmes de déambulation. À l'âge de quinze ans, il fut opéré, puis il dut subir encore deux interventions. Il mourut à l'âge de dix-huit ans suite à des complications postopératoires. Il supporta tout avec le plus grand stoïcisme, faisant preuve à la fois d'une forte personnalité et d'un esprit joyeux et détendu. Dans un message adressé à sa famille le 16 juin 1979, Luizinho, comme on l'appelait, écrivit : - Je ne peux pas encore supporter trop de pensées à la fois ; je dois discipliner mes idées et les traduire en mots et en phrases. Je peux, cependant, dire que mon corps retrouvé l'harmonie dont je rêvais, mes pieds sont parfaits et mes bras bien placés et ma voix est facile, si facile, que je n'imaginais même pas que cela puisse arriver. Je suis heureux de contempler de nouveaux horizons et de voyager sans difficulté, en compagnie des instructeurs qui nous transmettent de nouveaux enseignements. »
Fraternellement,
Louis