Voyage au pays d’après – 1

France, 01 janvier 2011

En voyage de noces à 20 ans, mon mari s’envole et moi, très accidentée, je suis dans le coma. Je vis l’expérience d’une NDE. Ma vie en est transformée. A l’âge de 26 ans, ma fille, Elodie, maman de deux enfants, est atteinte d’un cancer. Elle s’envole comme un papillon vers la lumière à 28 ans et elle se manifeste à plusieurs reprises dans des circonstances différentes. Après 7 ans de deuil, grâce à une amie thérapeute, j’ai rencontré le père Brune. Quel choc spirituel ! J’avais enfin sous mes yeux, une personne qui comprenait mon parcours et me confirmait que d’autres personnes respectables vivaient les mêmes expériences dans le doute et le silence.

Thème spirite évoqué : la vie après la mort

 

 

 

Critique

Dans ce film, on découvre la personnalité du père Brune et son parcours vers les expériences vers la mort. Il est très instructif.



Note du centre : 3 / 6

Réflexion spirituelle

Liens avec le Livre des Esprits d’Allan Kardec, chapitre III, retour de la vie corporelle à la vie spirituelle : « Pendant la vie, l'Esprit tient au corps par son enveloppe semi-matérielle ou périsprit ; la mort est la destruction du corps seul et non de cette seconde enveloppe qui se sépare du corps, quand cesse en celui-ci la vie organique. L'observation prouve qu'à l'instant de la mort le dégagement du périsprit n'est pas subitement complet ; il ne s'opère que graduellement et avec une lenteur très variable selon les individus ; chez les uns, il est assez prompt, et l'on peut dire que le moment de la mort est celui de la délivrance, à quelques heures près ; mais chez d'autres, ceux surtout dont la vie a été toute matérielle et sensuelle, le dégagement est beaucoup moins rapide et dure quelquefois des jours, des semaines et même des mois, ce qui n'implique pas dans le corps la moindre vitalité, ni la possibilité d'un retour à la vie, mais une simple affinité entre le corps et l'Esprit, affinité qui est toujours en raison de la prépondérance que, pendant la vie, l'Esprit a donnée à la matière. Il est rationnel de concevoir, en effet, que plus l'Esprit s'est identifié avec la matière, plus il a de peine à s'en séparer ; tandis que l'activité intellectuelle et morale, l'élévation des pensées, opèrent un commencement de dégagement même pendant la vie du corps et, quand arrive la mort, il est presque instantané. Tel est le résultat des études faites sur tous les individus observés au moment de la mort. Ces observations prouvent encore que l'affinité qui, chez certains individus, persiste entre l'âme et le corps, est quelquefois très pénible, car l'Esprit peut éprouver l'horreur de la décomposition. Ce cas est exceptionnel et particulier à certains genres de vie et à certains genres de mort ; il se présente chez quelques suicidés. »