Un soir, un train

France, 01 janvier 1968

Un professeur d’université vit avec son amie Anne, décoratrice de théâtre. Un soir, il prend un train pour se rendre à une conférence et elle l’accompagne. Le train déraille et il y a peu de survivants. Sa vie change mais il ne comprend pas qu’il est mort.

thème spirite évoqué : la mort

Critique

Il s’agit d’un cinéma d’auteurs, il est donc parfois étrange et un peu long mais on évoque bien la difficulté de comprendre la mort du corps physique lors d’un accident.

Note du centre : 2 / 6

Réflexion spirituelle

Lien avec le Livre des Esprits d’Allan Kardec, chapitre 3, retour à la vie corporelle :

« Pendant la vie, l'Esprit tient au corps par son enveloppe semi-matérielle ou périsprit ; la mort est la destruction du corps seul et non de cette seconde enveloppe qui se sépare du corps, quand cesse en celui-ci la vie organique. L'observation prouve qu'à l'instant de la mort le dégagement du périsprit n'est pas subitement complet ; il ne s'opère que graduellement et avec une lenteur très variable selon les individus ; chez les uns, il est assez prompt, et l'on peut dire que le moment de la mort est celui de la délivrance, à quelques heures près ; mais chez d'autres, ceux surtout dont la vie a été toute matérielle et sensuelle, le dégagement est beaucoup moins rapide et dure quelquefois des jours, des semaines et même des mois, ce qui n'implique pas dans le corps la moindre vitalité, ni la possibilité d'un retour à la vie, mais une simple affinité entre le corps et l'Esprit, affinité qui est toujours en raison de la prépondérance que, pendant la vie, l'Esprit a donnée à la matière. Il est rationnel de concevoir, en effet, que plus l'Esprit s'est identifié avec la matière, plus il a de peine à s'en séparer ; tandis que l'activité intellectuelle et morale, l'élévation des pensées, opèrent un commencement de dégagement même pendant la vie du corps et, quand arrive la mort, il est presque instantané. »