7 bonnes raisons de croire à l’au-delà

France, 01 janvier 2012

Conférence de Jean Jacques Charbonier qui expose les 7 bonnes raisons, qui sont autant de démonstrations que la conscience n'est pas localisée dans la matière corticale. 7 bonnes raisons de croire qu'après l'arrêt cardiaque et deux encéphalogrammes plats à deux heures d'intervalle, un défunt peut regagner son corps et restituer une expérience d'un "autre vécu" qui n'a rien d'une hallucination.
Existe-t-il une vie après la mort ? C’est la question que posait Raymond Moody dans les années 1970. Malgré la convergence et le nombre des témoignages, 40 ans après, les tenants du scientisme et les matérialistes ne veulent croire qu’à des phénomènes hallucinatoires.

Thème spirite évoqué : l’au-delà

Critique

S’appuyant sur des témoignages, le docteur Jean-Jacques Charbonnier explique pourquoi la vie dans l’au-delà. Précis et intelligent, ce reportage confirme et affirme ce que nous croyons depuis plusieurs siècles.

Note du centre : 4 / 6

Réflexion spirituelle

Liens avec le livre le problème de l’être et de la destinée de Léon Denis, chapitre 9, Evolution et finalité de l’âme :
« L'âme, avons-nous dit, vient de Dieu ; c'est le principe de l'intelligence et de la vie en nous. Essence mystérieuse, elle échappe à l'analyse, comme tout ce qui émane de l'absolu. Créée par amour, créée pour aimer, si chétive qu'elle peut être enfermée dans une forme restreinte et fragile, si grande que, d'un élan de sa pensée, elle embrasse l'infini, l'âme est une parcelle de l'essence divine projetée dans le monde matériel. Depuis l'heure de sa descente dans la matière, quel chemin a-t-elle suivi pour remonter jusqu'au point actuel de sa course ?
Il lui a fallu passer par des voies obscures, revêtir des formes, animer des organismes qu'elle rejetait à l'issue de chaque existence, comme on le fait d'un manteau devenu inutile. Tous ces corps de chair ont péri ; le souffle des destins en a dispersé la poussière ; mais l'âme persiste et demeure, en sa pérennité ; elle poursuit sa marche ascendante, parcourt les stations innombrables de son voyage et va vers un but grand et désirable, un but divin, qui est la perfection. »