Eugène Nus : Choses de l'autre monde

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Biographie d'Eugène Nus

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Né à Chalon-sur-Saône, le 21 novembre 1816, il y passera son enfance et y fera ses études. Il s’installe à Paris en 1837. Ecrivain de pièces de théâtres, le succès lui viendra en 1844. Auteur dramatique mais aussi poète et humoriste, il va s’intéresser au spiritisme tout en étant opposé à la réincarnation.
Il se désincarne en 1894.

Ses ouvrages sont :

  • Les Drames de la vie (1860)
  • Les Grands mystères : vie universelle, vie individuelle, vie sociale, spiritisme (1866)
  • Les Dogmes nouveaux (1878)
  • La République naturaliste (1879)
  • Choses de l'autre monde (1880)
  • Les origines et les fins, cosmogonie sous la dictée de trois dualités différentes de l'espace (1889)
  • A la recherche des destinées (1891)

Commentaires du livre : Choses de l'autre monde

Eugène Nus raconte, dans ses Choses de l’autre monde, que lui et plusieurs de ses amis qu’il nomme, se livraient en l’an 1853 aux charmes de la typtologie. Ils obtinrent des communications fortes curieuses. Voici l’une d’elles, c’est une définition de la mort :
"La mort n’est pas la tombe humaine. Elle borne la forme de l’être matériel ; fin de l’individu, elle dégage l’élément immatériel. La mort initie l’âme à une nouvelle existence. Fiez-vous à une destinée qui sera votre ouvrage !"
Une série de communications analogues que nous trouvons dans le même ouvrage offre ce côté très curieux de présenter des définitions rédigées en douze mots. Ces douze mots tombaient rapides comme la flèche sur la demande des personnes présentes et nous croyons fermement Nus quand il dit qu’il est impossible à un mortel ordinaire d’arriver au même résultat dans le même temps.
Bien qu’Eugène Nus déclare ne pas accepter toutes les théories des spirites, il est cependant partisan convaincu de l’existence des Esprits. Il dit, faisant allusion aux moqueries qui accueillirent les découvertes de Galvani : « Le ridicule fut pour les aimables farceurs qui se moquaient de la danse des grenouilles. Je prédis le même sort à ceux d’aujourd'hui, qui se moquent de la danse des guéridons.


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