William Thomas Stead : Lettres à Julia ou Lumières de l'Au-Delà

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Biographie de William Thomas Stead

280x363 William Thomas Stead

Il est né en 1849 dans le nord de l'Angleterre. A l’âge de 14 ans, il fait son apprentissage chez un négociant mais comme cela ne l’intéresse pas, il s’oriente vers le journalisme.
En 1871, il devient rédacteur de « L’écho nordique » de Darlington où il soutient plusieurs causes notamment le vote des femmes, la pauvreté, l’éduction, la mise en place de la retraite mais aussi des organismes comme l’armée du salut ou le parti libéral afin de favoriser la réforme sociale.
En 1873, il se marie et aura 6 enfants.
En 1880, il se rend à Londres et devient rédacteur auxiliaire de la « Pall Mall Gazette », plus tard il sera le premier à employer des hommes et des femmes pour un salaire identique. Par des diverses relations qu’il a dans le monde politique, il peut développer ses idées humanitaires. William Stead est connu pour sa loyauté mais aussi son courage et à l'occasion, si la vérité l'exige, il sait tenir tête à toute l'Angleterre.
Dans les années 1900, ce journaliste découvrit sa capacité d’écriture automatique au travers d’un message reçu de l’Esprit d’une jeune femme américaine.
Il décède le 15 avril 1912 à bord du Titanic. En savoir plus...

Ses ouvrages sont :

  • Lettres à Julia ou Lumières de l'Au-Delà
  • The M.P. for Russia
  • The Americanisation of the World
  • The Truth about Russia
  • The Passion Play at Ober Ammergau
  • Satan's Invisible World Displayed
  • Coming Men on Coming Questions
  • Voyage Spirite en 1862
  • The Splendid Paupers

Commentaires du livre : Lettres à Julia ou Lumières de l'Au-Delà

Il s'agit de communications de l’au-delà émanant de l’Esprit de Julia Ames, jeune américaine décédée à l'âge de vingt-cinq ans. William Stead découvre un jour qu'il a le don de l’écriture automatique. Un Esprit se communique et elle lui révèle son nom. A partir de ce moment-là, il reçut d’elle quotidiennement des communications qui le plongeaient dans un océan de réflexions, lui et les lecteurs du Borderland, journal psychique qu’il avait fondé et dans lequel il les publie. Elle propose à M. Stead d’ouvrir ce qu’elle appelle le Bureau de Julia, qui a pour objet de permettre à quiconque, de quelque pays que ce soit, ayant perdu des êtres aimés, de s’adresser au bureau pour obtenir des messages consolateurs. Elle se charge d’obtenir des réponses aux demandes et de les lui communiquer pour être envoyées aux intéressés.


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